Archive pour le 31 mars 2010

l’avenir des sinistrés

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Concernant les zones « noires » voir

http://www.lafautesurmer.net/messages-de-soutiens/info-aux-sinistres/

Après la tempête Xynthia, les sinistrés attendent, avec angoisse, la publication imminente des zones déclarées inhabitables à la Faute et l’Aiguillon-sur-Mer

Alors que le devenir des quartiers sinistrés de la Faute-sur-Mer et de l’Aiguillon-sur-Mer doit être scellé dans les jours qui viennent, via une cartographie précise des zones déclarées inhabitables, la question du dédommagement des propriétaires des maisons vouées à la démolition taraude les esprits. « L’objectif de l’État est que tous les propriétaires soient indemnisés à la hauteur de la valeur de leurs biens pour qu’ils puissent rebâtir un projet ailleurs », déclare Franck Chaulet, sous-préfet de la Vendée. Pour ce faire, les pouvoirs publics s’engagent à compléter les indemnisations des assurances à la hauteur de la valeur des biens des propriétaires, qui sera estimée à la fois par les experts en assurance et par le service des domaines de l’État.

Dans les zones classées en rouge, c’est-à-dire inhabitables, les habitants se verront proposer une acquisition à l’amiable par l’État, le conservatoire du littoral ou les collectivités locales. En cas de désaccord du propriétaire, une procédure d’expropriation sera engagée, dans le cadre d’une procédure d’utilité publique. « Mais cela prendra davantage de temps », précise le sous-préfet. Environ 500 maisons devraient être classées en zone rouge, rien qu’à l’Aiguillon et à la Faute.

Les zones classées en orange seront, quant à elles, habitables sous conditions, notamment la mise en œuvre de travaux de protection. Si la date de l’annonce de ces zones n’est pas encore connue, le sous-préfet assure qu’elle se fera de manière individualisée auprès des habitants concernés. « Une cellule d’écoute et de soutien sera activée car ce sera un nouveau choc », souligne Franck Chaulet.
En réaction, une association des victimes des inondations de la Faute-sur-Mer (Avif) est en cours de création. Elle pourrait réunir une centaine d’adhérents, indique l’un de ses fondateurs, Xavier Machuron-Mandard. Cet ingénieur parisien possède une maison secondaire dans le lotissement des Voiliers, l’un des plus touchés. Depuis la tempête, un arrêté de mise en sécurité empêche toute personne d’y entrer. « Les entrepreneurs ne peuvent pas venir faire de devis et cela bloque mon dossier auprès des assurances », se plaint-il.

Comme beaucoup d’habitants, il attend avec angoisse les annonces de la préfecture sur le devenir du quartier. Et se demande à quelle hauteur il sera dédommagé en cas de démolition de sa maison. « On va se trouver devant un problème de mise en cohérence entre les décisions politiques d’expropriation et les pratiques des assurances, explique-t-il. Dans certains cas, les sociétés d’assurance couvrent a priori toutes les hypothèses de reconstruction sur place ou ailleurs. Mais d’autres n’incluent que la possibilité de reconstruire sur place. »

Autre incertitude : le rachat des terrains aux propriétaires. « Les assurances ne prennent en compte que la reconstruction des maisons. Mais elles ne couvrent pas le remboursement du terrain », souligne-t-il. « Les gens sont très inquiets car les terrains valent plus cher que les maisons, ajoute Jean-Marie Pogu, directeur du Secours catholique vendéen. Ici, certains terrains valent plus de 200 000 euros. Sans une indemnisation spécifique des pouvoirs publics, les gens n’auront pas les moyens de se reloger. »

Evaluer les terrains, rechercher les responsabilités directes et indirectes

Directeur d’une maison de retraite et habitant de la Faute-sur-Mer, Yannick Lange fait lui aussi partie des fondateurs de l’Avif. Sa maison a été envahie par un mètre d’eau la nuit de la tempête. Les travaux de reconstruction de son logement ont été évalués à 200 000 euros par son assurance. « Les cloisons et le carrelage sont à reconstruire, détaille-t-il. Il faut également refaire l’isolation, la plomberie, l’électricité… » Mais il se demande si sa maison sera située en zone rouge ou orange. « Pour l’instant, on fait comme si on allait revenir sur place. »

L’association a pris contact avec l’avocate et eurodéputée spécialiste de l’environnement Corinne Lepage. « Nous nous trouvons face à une grande variété de situations, constate l’ex-ministre. Certains habitants veulent rester et d’autres partir, certains ont perdu un proche, d’autres ont subi des préjudices matériels plus ou moins élevés. » Outre l’indemnisation immédiate des victimes par les assurances, Corinne Lepage va s’atteler à deux gros dossiers : la juste évaluation des terrains et la recherche des responsabilités directes comme indirectes dans ce drame.

Une fois les zones rouge et orange dévoilées, la question du relogement va poser de nouveaux problèmes. « Peu de gens pourront refaire construire ou racheter une maison à La Faute et l’Aiguillon », reconnaît le sous-préfet. « La Faute est un lieu que l’on aime beaucoup et ce serait un arrache cœur de devoir trouver une maison ailleurs, confie Xavier Machuron. Mais vu la topographie de la commune, je ne vois pas trop où trouver un nouveau terrain. » Selon Yannick Lange, l’annonce des zones rouges s’annonce très délicate. « Pas mal de personnes vont décompenser après cette annonce car certaines ont encore l’espoir de revenir. »

Florence PAGNEUX, à Nantes

La Tranche-sur-Mer, La Faute-sur-Mer et L’Aiguillon-sur-Mer (Vendée) Envoyée spéciale

A la mairie de La Faute-sur-Mer (Vendée) une affichette propose encore de « prendre du linge sale, (de) le laver et (de) le ramener ». Mais l’heure n’est plus à ces gestes de solidarité. Un mois après le passage de la tempête Xynthia, c’est un autre genre de linge sale que les communes de cette partie du littoral, située au nord de La Rochelle, s’apprêtent à laver.

Les assureurs n’ont pas encore tiré le bilan définitif des dégâts de la tempête Xynthia, les assurés ayant jusqu’au mercredi 31 mars pour faire leur déclaration. Environ 500 000 sinistres ont déjà été enregistrés, pour un montant de 1,5 milliard d’euros. Les dégâts les plus importants ont été ceux provoqués par les inondations. Ils sont comparables à ceux de la tempête Klaus, qui avait frappé le Sud-Ouest, le 24 janvier 2009, et dont le coût avait atteint 1,7 milliard d’euros pour 740 000 sinistres.

Comme après les précédentes tempêtes, les procédures ont été assouplies et des avances sur indemnisation sont versées en fonction des cas. Les membres de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) se sont engagés à indemniser dans les trois mois tous les dommages, jusqu’à un montant de 2 000 euros. Ceux du Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (GEMA) financent le relogement provisoire des personnes ayant perdu leur résidence principale pendant six mois.

« Rien que sur La Faute, on compte environ trois cents arrêtés, c’est-à-dire trois cents maisons sinistrées. Qu’est-ce qu’elles vont devenir ? Les gens n’en savent rien ! », s’exclame Renaud Pinoit, patron d’une petite société d’informatique, qui a décidé de créer l’Association des victimes des inondations de La Faute-sur-Mer (AVIF).

Les assurances peuvent, certes, aider à reconstruire, « mais les démolitions, qui va les financer ? Et les sinistrés, ceux dont les maisons vont être rasées, comment vont-ils faire ? Où vont-ils aller ? », s’interroge ce Fautais de 40 ans.

Question épineuse. Au total, dans les trois communes, quelque quatre cent cinquante maisons ont été gravement touchées par la folle marée de la nuit du 27 au 28 février. Leur sort va dépendre de leur classement – ou non – en « zone rouge ».

La liste des habitations concernées devrait être annoncée avant la fin de la semaine par les autorités de tutelle. Une réunion interministérielle s’est tenue, pour en discuter, dans la soirée du mardi 30 mars, au ministère de l’environnement. « Ça va faire mal, c’est sûr. Les maisons situées en zone rouge ne vont plus rien valoir », estime le maire de La Tranche-sur-Mer, Serge Kubryk.

Sa commune – la moins touchée des trois – risque quand même de sentir le vent du boulet. La fragilité des digues, de construction souvent ancienne, expose certains terrains : leur vulnérabilité pourrait les faire basculer en zone « interdite ».

Marchant à petits pas le long de la route de la pointe d’Arçay, à l’extrémité de La Faute-sur-Mer, un couple de retraités s’arrête pour souffler. Le grand soleil, qui éclabousse les pins, ne les console pas. Leur maison, achetée en 1980, est « en train de sécher », expliquent-ils. Ils espèrent bien y retourner.

Pour l’instant, elle est inhabitable. Ignoraient-ils qu’elle était située en zone inondable ? « En trente ans, on n’a jamais eu une goutte d’eau ! », s’exclament-ils, ulcérés. Ils en veulent à la terre entière : à l’assurance – qui ne donne « pas de nouvelles » -, mais aussi à la mairie – dont « aucun représentant » n’est venu les voir. « On ne sait rien ! », s’énerve le vieil homme.

En attendant, ils ont loué un appartement à L’Aiguillon. L’idée d’abandonner leur maison ne leur traverse pas l’esprit. C’est pourtant à quelques centaines de mètres de chez eux, dans les habitations construites au bord du Lay, que l’on a dénombré le plus grand nombre de morts : vingt-neuf au total dans ce petit coin de Vendée.

Sur le pont qui relie La Faute et L’Aiguillon, des curieux se promènent. On y a une vue imprenable sur le camping municipal de La Faute, où des rangées de mobil homes boueux attendent d’être portés à la casse. « Evidemment que c’est une zone inondable. Mais bon, ça arrangeait tout le monde… Alors, on a laissé filer », soupire une habitante de L’Aiguillon.

« Les passe-droits, il y en a partout en France », s’agace la responsable d’une agence immobilière de La Faute. En vitrine, entre une « maison de pêcheur » et un studio « plage à pieds », une anachronique « parcelle non constructible, avec abri jardin, à 200 mètres de la plage » est proposée à 33 000 euros.

Il faut « arrêter l’urbanisation sauvage » et « ne plus délivrer de permis de construire dans les zones où la mer peut revenir », préconise le président du conseil général, Philippe de Villiers, dans le bimensuel Le Journal de la Vendée. Dans le collimateur : la cuvette de La Faute, précisément, qui doit être « restituée à sa vocation naturelle de marais, de parc végétal », estime M. de Villiers. Sans préciser, toutefois, qui en fera les frais.

Bien que le mot ne soit pas prononcé, le spectre des procès hante les élus locaux. « Il n’y a pas un seul coupable : c’est une chaîne de responsabilités », plaide le maire de La Tranche-sur-Mer. Pas question, insiste l’édile, de laisser tomber les administrés. « On va aider la population jusqu’à ce que des solutions soient trouvées, ajoute-t-il. On ne peut pas avoir donné les permis de construire hier et lâcher les gens aujourd’hui. » Redoutée, la grande marée du mardi 30 mars n’a pas causé plus de dégâts.

Catherine Simon

A la Faute-sur-Mer, un mois après le passage de la tempête Xynthia, les sinistrés sont dans l’attente des indemnisations et de savoir si leurs maisons pourront être réparées ou détruites.

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«Je souhaite que le préfet puisse venir sur place. Et qu’il annonce à la population les zones inconstructibles à travers une réunion publique.» C’est le voeu exprimé par Maurice Milcent, le maire de L’Aiguillon. Sa commune et celle, voisine, de La Faute-sur-Mer attendent les cartes des zones très dangereuses, élaborées à partir des dégâts provoqués par la tempête Xynthia. Les périmètres de ces secteurs devaient être approuvés, ce matin, au cours du conseil des ministres. «Depuis, on attend, souffle M. Milcent. Les habitants nous pressent de questions. Et on ne peut leur répondre.»

Metéo France avait placé la côte vendéenne en vigilance jaune,  hier, à l'occasion des grandes marées. Dans les lotissements désertés de  La Faute, on continuait les travaux sur la digue pour éviter tout  débordement du Lay, le cours d'eau qui lèche les jardins. : Blandine  LEMPERIERE
Metéo France avait placé la côte vendéenne en vigilance jaune, hier, à l’occasion des grandes marées. Dans les lotissements désertés de La Faute, on continuait les travaux sur la digue pour éviter tout débordement du Lay, le cours d’eau qui lèche les jardins. : Blandine LEMPERIERE

Les habitants de La Faute et de L’Aiguillon respirent un peu mieux depuis quelques heures. La grande marée a passé son chemin.

Reportage

Des volets fermés, des portes grandes ouvertes qui claquent, la cime des mimosas qui parait entamer une danse du vent macabre. Début d’après-midi, hier, à La Faute, quartier des Doris et des Voiliers. Un calme inquiétant règne. La commune balayée par Xynthia semble retenir son souffle. On imagine, à travers les reliquats de la catastrophe qui jonchent encore le sol, en bordure de la digue qui sépare du Lay, les petites vies de bonheur qui se brodaient ici, sous le niveau de mer. C’était avant le 27 février.

La Faute paraît morte aujourd’hui. Les rares habitants croisés sont comme des fantômes surgis de nulle part, qui tentent de sauver quelque chose. Ou qui se persuadent que leur maison résistera au vent mauvais des démolitions.

C’est le cas de Jean-Noël Pérols. Quinze jours qu’il est à pied d’oeuvre, à retaper sa maison. Il veut qu’elle soit prête en juin. « Quand les enfants et les petits-enfants viendront. » Il a ça en tête, enfoncé au marteau-piqueur. L’idée de la démolition ? Il la chasse d’un revers d’optimisme. « C’est quand même pas la zone la plus basse de La Faute. » Ici, pourtant, dans la nuit du 27 au 28, plus d’un mètre d’eau s’est invité. L’océan devenu fou a semé la mort.

Aujourd’hui, avec les coefficients de marée de 110 et 112, il « ne croit pas » que l’histoire puisse se répéter. Se gardant bien de certitudes. Car Xynthia a aussi balayé les croyances les mieux ancrées des habitants du coin. De ceux qui savaient, d’expérience, ce qui allait se produire quand une tempête s’annonçait. Mytiliculteur à la retraite à la pointe de L’Aiguillon, Jean-Pierre est prudent. Il est 17 h 30. Sous la poussée de la mer, le Lay monte. Une demi-heure encore. L’eau arrive doucement vers les cabanes.

Un gros bouillon d’écumese forme

« Ça va monter de 30 centimètres encore », évalue, au doigt mouillé, Simon, un copain agriculteur. Mais ça ne sera pas fini. « En général, après l’heure de la pleine mer, ça monte encore pendant une vingtaine de minutes », souligne le même Jean-Pierre. L’inquiétude est tenue en garde. « Malgré tout, on a un peu peur quand même. Et on ne sait pas si ça peut pas se reproduire, avec ces histoires de dérèglement climatique. »

Pendant ce temps, à la Belle-Henriette, entre La Faute et La Tranche, le préfet surveille la montée de l’océan comme le lait sur le feu. Depuis la tempête, c’est le secteur qui pose le plus de problèmes. Dans la nuit du 27 au 28 février, la mer a enfoncé cette dune comme une voiture bélier. C’est aujourd’hui un boulevard pour l’océan.

Au pied de ce qui reste de la dune, un gros bouillon d’écume se forme. L’État se démène pour la renforcer depuis quelques jours. La pelleteuse est en service, pour fermer les terres et les habitations à double tour. Sous les regards des journalistes et des badauds. Comme Jacques et Marianne. Ils habitent Pissotte. Un temps, ils avaient rêvé construire une petite maison sur le secteur. « On est même bien content de ne pas l’avoir fait. »

Il est 18 h. La mer peut commencer à se retirer. Sur la tête des habitants plane désormais un autre nuage angoissant, la publication de la carte des zones inconstructibles, attendue dans la semaine.

Philippe ÉCALLE.

Les digues ont tenu le coup mardi malgré les grandes marées sur la côte atlantique. Et c’est ce aujourd’hui que doit être publiée la carte des zones rouges où il sera désormais interdit de construire, en Vendée et en Charente-Maritime. Les préfets des départements concernés ont présenté leur projet au gouvernement. Près d’un millier de maisons devraient être détruites. Des décisions redoutées par les habitants, un mois après la tempête Xynthia.

Un mois après Xynthia, les digues ont tenu en Vendée malgré les grandes marées de ces deux derniers jours. Alors que l’on continue sur place à panser les plaies de la tempête, qui a fait 53 morts, un pré-rapport d’enquête qui doit déterminer les responsabilités dans ces décès vient d’arriver sur le bureau du président de la République.

Le Canard Enchaîné en dévoile la teneur dans son édition de mercredi.

D’après le journal, ce document souligne le rôle des élus locaux qui ont «bétonné sans vergogne» la côte vendéenne, accordant des permis de construire dans les zones dont la dangerosité était bien connue et qui se sont avérées les plus meurtrières le 28 février dernier.

Selon le Canard, le pré-rapport montre notamment l’intervention, il y a neuf ans, du député de Vendée, Dominique Caillaud (UMP) auprès du préfet du département (devenu aujourd’hui, nous apprend le journal, directeur de cabinet du Premier ministre). Le député demandait que l’Etat revoit sa décision de fermeture du camping municipal de la Faute-sur-Mer, commune qui a payé le plus lourd tribut à la tempête. Motif de cette décision : ce camping baptisé la Côte de lumière est construit illégalement sur le domaine maritime, dans une zone qui présenterait «un risque d’inondation par rupture de digue». «Il semblerait qu’aucun incident de ce type ne se soit jamais produit et que ce risque soit nul», plaidait Dominique Caillaud.

Le rapport pourrait être transmis à la justice

Trois ans plus tard, un sénateur UMP, Jacques Oudin, revenait à la charge, expliquant qu’«actuellement, le camping de la Faute-sur-Mer se trouve parfaitement protégé de toute menace de submersion maritime». Ledit camping a été totalement dévasté le 28 février dernier.

Le Canard dévoile également comment des permis de construire ont été accordés à la pelle dans les endroits où Xynthia a pris le plus grand nombre de vies. Ainsi le lotissement des Dorris, à la Faute, où 29 personnes ont trouvé la mort, a vu le jour après l’obtention d’un permis de lotir en contrebas de la digue signé par le maire, René Marratier, en octobre 1999. Selon le Canard, la construction du lotissement est alors confiée à une association foncière urbaine dont la première adjointe est d’ailleurs membre. Elle signera de nombreux permis de construire dans la zone, dont certains sur les terrains détenus par son propre fils, agent immobilier.

Et le Canard de révéler que le permis de construire du lot 29 d’un des lotissements a été délivré en 2007, alors que l’acte stipule que le terrain est situé en zone bleu foncé à savoir «dans une zone d’alea moyen à fort de submersion marine». Xynthia a tué deux adultes et deux enfants dans le pavillon construit sur ce lot.

Le pré-rapport d’enquête sera complété par une version définitive, qui devrait être rendue dans la première quinzaine d’avril. D’après le Canard, elle pourrait atterrir sur le bureau d’un juge. A lui alors de déterminer si les intérêts de certains ne l’ont pas emporté sur la protection des habitants.

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Zone interdite (mkv)

Des catastrophes pas si naturelle que ça (flv)

Documentaire de l'agence CAPA diffusé sur FR3 (wmv)

Débat avec PPDA sur FR3 (wmv)

Audition du préfet au sénat (flv)

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