Dans les villages sinistrés, tout le monde attend avec angoisse. Il y a ceux qui veulent fuir et ceux qui s’accrochent…

« On est complètement à l’ouest. On est épuisés et on ne sait pas ce qui nous attend. » Un mois après le passage de la tempête Xynthia qui a ravagé sa villa, Françoise Letort reste dans l’expectative. Cette habitante de La Faute-sur-Mer (Vendée), le village le plus meurtri par les inondations, ne sait pas encore si sa maison est condamnée. La « liste rouge » des zones inhabitables sort cette semaine. Elle ne peut retenir ses larmes: « Partir serait un déchirement. Mais je n’ai plus envie de rester. J’ai trop peur que cela se reproduise. Je me réveille toutes les nuits à 3 heures du matin, l’heure où l’eau a tout envahi. » Pour l’instant, elle tente d’obtenir des devis pour les assurances: « Un menuisier m’a dit qu’il n’y avait rien d’urgent, puisqu’on ne savait pas ce qu’allait devenir ma maison! »

Comme elle, tous les sinistrés sont dans l’attente. La préfecture de Vendée précisera mercredi au maire les « zones d’extrême danger » devant donner lieu à une acquisition par l’Etat. Jeudi, elle organisera une réunion publique pour les habitants. Chaque propriétaire recevra ensuite un courrier individuel. En attendant, les pronostics vont bon train. Certains tablent sur au moins 300 maisons rasées à La Faute. D’autres sur 700. Une Association des victimes des inondations de La Faute-sur-Mer (Avif) s’est créée. Et l’inquiétude gagne: « Vous savez qu’à Vaison-la-Romaine, certains ont mis douze ans à être indemnisés! »

La « cuvette de la mort »

Les situations sont variables. D’abord, il y a ceux qui savent déjà. Ceux qui ont vu l’eau monter de 2 ou 3 m. Les endroits où 29 personnes ont trouvé la mort dans la nuit du 28 février. La zone la plus touchée, surnommée la « cuvette de la mort », devrait être classée en zone rouge. C’est une nécessité pour Mireille Guillet, qui a perdu sa mère dans la catastrophe: « Il est hors de question que l’on remette les pieds dans cette maison, ou qu’on la cède à quelqu’un pour qu’il y risque sa vie. C’est un lieu de cauchemar. »

Dans ce secteur, les rues sont désertes, les volets et les portes closes. Des matelas, des machines à laver, des meubles s’entassent sur la chaussée avec des pancartes: « Ne pas ramasser, expertise en cours. » Partout des arrêtés de mise en sûreté sont placardés sur les portes. Michel Poislane, tonique sexagénaire, aurait bien aimé revenir à l’emplacement de la maison qu’il a construite lui-même il y a trente ans. Malgré tout, il est résigné. Il veut simplement rester dans ce village où il est né: « Qu’on me redonne un terrain équivalent! » Mais les surfaces disponibles se font rares à La Faute. En attendant, Michel est en location dans le village voisin: « L’assurance prend en charge le loyer pendant six mois, mais après? »

D’autres hésitent à rester. « On a toujours envie de vivre à La Faute, mais est-ce qu’on y est en sécurité? » s’interroge Thierry Berlemont, qui a frôlé la mort, avec sa femme et ses deux filles. Aujourd’hui, son inquiétude est surtout financière: « Notre maison valait environ 240.000 euros. L’expert a parlé de 50.000 € pour remplacer les cloisons. Quelle indemnisation va-t-on réellement toucher? Il nous reste sept ans de crédit à payer. Et les filles vont être en âge de faire des études. » Les assurances, dit-on, ne rembourseraient que les travaux de reconstruction. Qui dédommagera alors pour les terrains? « Le Conservatoire du littoral pourrait les racheter », croit savoir quelqu’un.

Dans cette cité balnéaire – un millier d’habitants l’hiver, jusqu’à 40.000 l’été -, on dénombre une majorité de maisons secondaires (plus de 65% des habitations). Bien souvent, ces propriétaires n’étaient pas là le soir du drame. Le traumatisme n’est pas le même. Yvette Couderc, par exemple, aimerait bien conserver sa résidence de vacances: « Chez nous, on a eu 60 cm d’eau. S’ils regardent au cas par cas, on sera peut-être épargné. Mais s’il s’agit de tirer un trait sur telle ou telle zone, on risque d’être dedans. »

Il faudra aussi tenir compte du préjudice moral

« Les sinistrés sont partagés. Près de la moitié veut rester à La Faute. L’autre moitié, si elle est bien indemnisée, est prête à partir là où il y a moins d’eau« , estime Renaud Pinoit, un des créateurs de l’Avif. Au siège de l’association, Rudy Leclercq passe la tête. La maison qu’il louait à une serveuse risque d’être rasée: « Mais ce n’est pas mon habitation, c’est moins grave. » Ce marchand de sucettes s’inquiète plus de la prochaine saison touristique: « Arrêtez de dire que La Faute est devenue une ville fantôme! Il faut que les activités redémarrent. » Les commerçants préparent d’ailleurs un courrier à Nicolas Sarkozy pour réclamer des mesures de soutien.

Puis il faudra rechercher les responsabilités de chacun. Celle du maire qui a signé les permis de construire dans les zones à risques. Et celle de son adjointe à l’urbanisme, Mme Babin, dont le fils, promoteur immobilier, détenait les terrains construits. L’Avif a fait appel à l’avocate Corinne Lepage. Déjà, certaines victimes préviennent: « On ne se taira pas. On veut comprendre qui a outrepassé ses droits. » Il faudra aussi tenir compte du préjudice moral. Durant cette nuit d’horreur, un homme est resté toute la nuit coincé dans sa chambre, avec 20 cm pour respirer et sa compagne morte à ses pieds.

Aujourd’hui, le village est divisé. Une pétition circule en faveur du maire. « Ce n’est pas de sa faute, c’est un raz-de-marée!« , plaide un soutien. L’élu, René Marratier, lui, rejette les accusations, « des calomnies générées par des gens de l’opposition« : « Tous les documents ont été instruits par les services de l’Etat qui ont donné un avis favorable. » Prudente, tout de même, la commune a choisi un ténor du barreau, Olivier Metzner, pour assurer sa défense.

27 réponses à to “Partir serait un déchirement mais comment rester… (JDD)”

  • bercat44 says:

    j’ajouterai aussi certains notaires,peu scrupuleux de leur titre d’officier ministériel.

  • lafaute says:

    du mal à dormir… comme nous tous.
    Ils sont responsables mais pas coupables vous savez bien !
    Tous ces hauts fonctionnaires qui occupent un poste juste le temps de faire une C…. et qui s’en vont ! hormis l’édile de la Faute et son équipe qui eux par contre sont toujours là, j’espère que l’on va poursuivre l’ancien Préfet, le Vice Président du Conseil Général, ainsi que les différents fonctionnaires qui ont tous signés les documents qui nous ont ammené à cette catastrophe ! ! !
    Ca va être difficile et c’est là qu’il va falloir faire une pétition…. pour qu’enfin les têtes tombent.

  • JULIE says:

    Eh oui, il faudra bien trouver les responsables car sinon, les sinistrés devront se contenter de l’indemnisation qu’on leur donne… Pour poursuivre en justice, il faut des arguments. J’espère qu’en ce moment certains responsables ont du mal à dormir!

  • lafaute says:

    Toujours aussi véhémente Julie !
    Le Responsable dites-vous ??? LES RESPONSABLES ! ! !

  • lafaute says:

    vous me rassurez Révoltée, je suis dans le même cas que vous (depuis une vingtaine d’année environ) j’ai certainement mal interprété vos propos !

  • Bonjour à toutes et tous, votre attente doit être pénible et je vous comprend, alors si vous avez besoin de prendre un peu d’air, je vous ouvre notre maison pour quelques jours de repos en savoie, nous vous prêterons sur place notre camping-car pour vous déplacer, pour nous contacter vous pouvez passer par Xavier Mandard qui a mes coordonnées. Courage je suis avec vous et les amis que j’ai perdu à la Faute. Patrick.

  • bercat44 says:

    réponse à julie: les cumulards d’emploi…

  • JULIE says:

    révoltée, bien sûr que vous n’êtes pas responsable d’avoir voulu construire à La Faute! Je crois qu’en ce moment tout le monde a les nerfs à vif.

  • JULIE says:

    Il ne s’agit que d’une fable…Il faut bien s’occuper l’esprit tant l’attente est longue…Je verrais bien La Faute sur Mer et son site dans le rôle de la poule. Quant au responsable de la poule, je ne donnerai pas son nom.

  • révoltée says:

    bonjour la faute
    Sûrement pas, je ne me sens pas responsable et les autres non plus d’avoir désiré construire à La Faute. Je viens en vacance à La Faute depuis plus de quarante ans : en camping, chez la famille et depuis 2001 propriétaire de ma maison

  • lafaute says:

    Julie,

    vous parlez de qui ?

  • JULIE says:

    LA POULE AUX ŒUFS D’OR
    L’Avarice perd tout en voulant tout gagner.
    Je ne veux pour le témoigner
    Que celui dont la Poule, à ce que dit la fable,
    Pondait tous les jours un œuf d’or.
    Il crut que dans son corps elle avait un trésor.
    Il la tua, l’ouvrit, et la trouva semblable
    A celles dont les œufs ne lui rapportaient rien,
    S’étant lui-même ôté le plus beau de son bien.
    Belle leçon pour les gens chiches :
    Pendant ces derniers temps, combien en a-t-on vus
    Qui du soir au matin sont pauvres devenus
    Pour vouloir trop tôt être riches ?
    Sources : Ésope

  • lafaute says:

    bonjour Révoltée,
    Est-on concidéré comme RESPONSABLE par le souhait de posséser une maison dans un coin calme et agréable en bord de mer ?

  • JULIE says:

    Quand j’étais petite, on m’a raconté l’histoire de la poule aux oeufs d’or. C’est exactement ce que nous vivons en ce moment. A trop vouloir s’enrichir, certains ont tué la commune.Quel gachis!

  • révoltée says:

    bonjour Julie,
    Qui est responsable de l’augmentation du parc immobilier : pour moi tout le monde les politiques en premier et les quidam désirant posséder une petite maison au bord de la mer.
    En ce qui concerne les propriétaires des terrains, je pense que ceux-ci auraient du le déclarer eux-mêmes afin de ne pas faire porter l’accusation sur une seule personne.

  • bercat44 says:

    Je ne sais pas si les maisons à étage soit la solution,Certes certains sinistrés ont été sauvés par hélitreuillage.Mais sans jouer en aucune manière les oiseaux de mauvais augure,ces maisons ont cependant subi de gros dégats.Pourront-elles éviter la destruction?…

  • Soizic29 says:

    Décidément, il y a beaucoup de gens « bien intentionnés » qui veulent s’occuper de nous.
    Après la réunion de demain avec le préfet, on aura des bases fiables pour élaborer de vrais projets.

  • JULIE says:

    à Révoltée,
    Non, je ne connais pas le nom de tous les anciens propriétaires de lotissements fautais! Mme Babin pourrait sans doute vous repondre mais je pense qu’en ce moment, elle a autre chose en tête… A moins que cela ne fasse partie de ses arguments de défense.
    Vous n’avez pas non plus répondu à la question suivante : augmenter le parc immobilier fautais de 45,6% (chiffres de l’INSEE) entre 1999 et 2006, est-ce raisonnable? (Entre 2006 et 2010 il y a eu d’autres constructions mais je n’ai pas les chiffres officiels)

  • poulun says:

    A hks
    Je voulais simplement dire à ce Mr que vous aviez aussi la capacité a exprimer une telle décision technique aussi basique, vous y avez tous pensé, et je pensais qu’à 2 jours de la décision vous n’aviez probablement pas envie de voir des personnes apportées de pseudos aides.
    Je vous prie de bien vouloir m’excuser pour cette intervention alors.
    Je me suis trompé, autant pour moi.
    Bonne suite

  • hks says:

    à Poulun

    Ne soyez pas si sévère avec Daniel MOINIER.
    Il me semble bien intentionné .

    Après tout au vu du courrier préfectoral de ce jour ,il semble bien se profiler une exigence d’aménagement des maisons et le plus évident est l’ étage . Le plus simple ,le plus efficace , le moins onéreux .. non ?
    Nous aurons bien nécessairement à envisager une méthode, délai, coût ,une fois que les prescriptions préfectorales d’ aménagement auront été émises car elles vont l’ être .
    Mais quels genres d ‘aménagement va t-on imposer ?
    Il ne me semble pas stupide d’avoir adressé des courriers … un peu naïf sans doute ,en haut lieu on sait très bien ce qu’on à faire .
    Je ne comprends donc pas votre réaction .

    Petit commentaire : la zone irrémédiablement condamnée devrait être plus limitée que ce qu’on craignait .

    hks

  • poulun says:

    Le message de Mr Daniel MOINIER
    Ce soir, j’ai fait un mail à ce Mr à cette adresse mail car celle qu’il nous donne n’existe pas: dmc-ed@orange.fr
    pour en savoir plus sur sa méthode, délai, coût etc …
    En réalité, je voulais en savoir plus sur la personnalité de ce personnage, de ce zorro des temps modernes.

    Ce Mr m’a répondu quasiment dans les 10 minutes ceci:

     » Bonjour,
    C’était juste une proposition pour démolir un minimum de maison
    Je ne suis pas entrepreneur
    Les indemnités assurances pourraient peut-être permettre cette modification de hauteur et une aide d’état par le fait que cela donnerait du travail à beaucoup de sociétés, artisans, salariés (d’où rentrées de charges, TVA…) e garder plus de commerces en local.
    Cdt
    Daniel MOINIER »

    Donc ce Mr n’est rien.
    Mr Moinier, en quoi vous aider les sinistrés en ce moment ?
    Ces gens sont extrêmement perturbés et stressés avant les décisions de jeudi et vous venez sur ce blog pour raconter n’importe quoi au nom de n’importe qui.
    Quel est votre objectif ?

    Laissez ces gens en paix

  • Bonjour à toutes, tous

    J’ai écris au Préfet, aux 2 sous- Préfets, aux Maires de l’AIGUILLON, de LA FAUTE pour faire une proposition et garder des maisons (modifiées) texte ci-dessous.

    Je suis recruteur et économiste, ayant écris plusieurs livres
    J’ai déjà écris au Gouvernement ausitôt la fin de la tempête pour faire une proposition.

    Au lieu de démolir, pour toutes les maisons solides en fondations :

    Faire un étage d’habitation et le bas obligatoirement en sous-sol (idem pour de nouvelles constructions)

    Cela éviterait des morts ( prévisions ?), des coûts de réparation importants et garder les habitants qui ne souhaitent ou ne peuvent pas bouger et beaucoup moins de dégats à payer (assurances etc…) et de frais pour tous et l’état.

    Est-ce que cela a été envisagé ?

    Très sincèrement

    Réponse d’un Sous-Préfet :

    Bonjour,
    Cela sera peut-être possible en zone inondable non concernée par un danger extrême.
    Cordialement.
    Pour le Sous-Préfet,
    A.B.

    J’ai écris également en ces termes à Benoist APPARU (Sre au logement) avec réponse

    Daniel MOINIER
    20 rue Claude Veyron
    69007 LYON
    04.72.73.09.97
    F : 04.78.69.08.75
    daniemmoinier@wanadoo.fr
    livres-dmc-ed-moinier.com

  • révoltée says:

    je n’ai pas de réponse à ma question ….
    avez-vous les noms de ces propriétaires vous qui voulez la justice
    je suis aussi une sinistrée
    j’avais oublié d’autres résidences : rue des fauvettes et les balanes

  • Ayant perdu trois amis à la Faute, j’ai réagi à ma façon:
    Le 3 mars j’ai adressé un courriel au Maire Mr Marratier à 8h56 de démission,
    Le 11 mars j’ai adressé un courriel à Mr Borloo d’annuler le PLU,
    Le 12 mars j’ai adressé un courriel Au 1er ministre pour dissoudre le Conseil.
    Ne pouvant aviser la Préfecture, le Préfet étant juste en Poste.

  • JULIE says:

    Je viens de me livrer à un rapide calcul avec les chiffres de l’insee. Jusqu’en 1999, le nombre de logements à La Faute sur Mer a augmenté en moyenne de 22% tous les 7 ans. Mais entre 1999 et 2006, l’augmentation a été de plus de 45% ! Est-ce raisonnable?

  • JULIE says:

    Lorsqu’on assume un rôle dans un conseil municipal (Maire ou adjointe à l’urbanisme), on doit aussi en assumer les responsabilités. Ils sont tous les deux en place depuis 1989, ce ne sont pas des « débutants »! Ils ont fait le choix de construire un maximum de maisons dans un minimum de place sans tenir compte des avertissements (bien tardifs) de la préfecture. Beaucoup ont profité de cette politique clientéliste, mais lorsqu’il arrive un drame, ce sont les élus qui sont en première ligne, c’est normal. Encore une fois, les plus à plaindre sont les SINISTRES!
    Quant à Monsieur le maire qui accuse l’opposition de calomnies, il devient parano et cherche à se faire plaindre. A part des réactions de quelques sinistrés en colères, je n’ai vu aucune manifestation de cette « opposition » qui, pourtant avait dénoncé, à plusieurs reprises les risques inconsidérés pris par la municipalité. L’heure n’est pas aux réglements de comptes, il faut soutenir les personnes dans le malheur, et là non plus, la municipalité n’est pas à la hauteur…Pour le reste, la justice décidera.

  • révoltée says:

    je trouve drôle que l’on ne parle pas des propriétaires des terrains de la résidence « claire joie », de « l’anse de virly », des maisons construites rue des Courlis, du port des yatchs, de la rue de l’estuaire, de l’allée des vignes, de la résidence des balanes, de la résidence du perthuis breton, du boulevard du lay, de la résidence des albatros, de la rue des bécassines, de la rue des amourettes, du chemin des fleurs sauvages : je ne pense pas que tous ces terrains appartenaient à la famille Babin. Arrêtez

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