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Les propriétaires sinistrés par la tempête Xynthia  ont découvert jeudi dans les larmes, la

Les propriétaires sinistrés par la tempête Xynthia ont découvert jeudi dans les larmes, la colère ou la résignation, le tracé des « zones noires » décrétées inhabitables et le destin réservé à leur résidence. (© AFP Frank Perry)

L’AIGUILLON-SUR-MER (AFP) – Les propriétaires sinistrés par la tempête Xynthia ont découvert jeudi dans les larmes, la colère ou la résignation, le tracé des « zones noires » décrétées inhabitables et le destin réservé à leur résidence.

Le préfet de Vendée, Jean-Jacques Brot, a organisé à l’Aiguillon-sur-mer et à la Faute-sur-mer deux réunions d’information, au cours desquelles les cartes des zones désormais inhabitables ont été distribuées aux habitants.

En Charente-Maritime, les habitants de Charron ont contesté, lors d’une réunion houleuse, les zones « noires » présentées jeudi soir par l’Etat. « Un certain nombre de rues était évident, mais un certain nombre d’autres a été arbitrairement classée en zone noire, il y aura des recours », a annoncé à l’AFP Thierry Demaegdt, président de l’association Reconstruire Charron.

« C’est une décision prise par l’Etat, il assume ses responsabilités », a déclaré le maire de Charron, Jean-François Faget. Mais « est-ce que cela a été fait équitablement? », s’est-il interrogé.

Les 15 maires de Charente-Maritime concernés, réunis dans l’après-midi à Châtelaillon-Plage, ont déploré le « manque de dialogue et d’équité » qui a prévalu à la préparation des cartes, selon le maire d’Yves, Didier Roblin.

Au total, 1510 maisons doivent être détruites, dont 915 en Vendée et 595 en Charente-Maritime, selon les chiffres des deux préfectures.

En Vendée, si le maire de l’Aiguillon-sur-mer, Maurice Milcent, a affiché une relative solidarité avec les choix de l’Etat qui a décidé de raser 241 habitations dans sa commune, le maire de la Faute-sur-Mer, René Marratier, a d’ores et déjà demandé une révision du zonage pour en réduire l’ampleur.

« Je reste persuadé qu’en zone inondable, il existe tout un arsenal de moyens techniques » pour prévenir les risques, a-t-il déclaré à la presse, en soulignant que, dans sa commune, la zone noire et ses 674 maisons représentait « 8 à 10 hectares ».

Le président du Conseil général de Vendée, Philippe de Villiers, « approuve pleinement le plan annoncé par le Préfet de Vendée à l’Aiguillon-sur-mer et à La Faute-sur-mer ». « L’intérêt supérieur touchant à la vie humaine de nos concitoyens impose des décisions lucides et courageuses », a écrit l’élu dans un communiqué.

Si certains habitants ont affiché leur intention de résister aux décisions de l’Etat, la préoccupation semble plutôt être le montant de l’indemnisation.

Selon Bernard Spitz, le président de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA), les propriétaires toucheront en moyenne 250.000 euros d’indemnisation, en comptant l’indemnisation versée par les assureurs et la contribution du Fond Barnier pour les catastrophes naturelles.

Selon M. Spitz, 80% des sites sinistrés ont déjà fait l’objet de la visite d’un expert, et pour les 20% restants, il y aura une visite d’expertise « dans les prochains jours ».

Le maire de l’Aiguillon-sur-mer a indiqué qu’il allait « tout faire » pour permettre aux personnes contraintes de quitter leur maison de rester sur la commune.

« Il me reste des zones où construire », a-t-il dit, avant d’expliquer qu’il va « faire le tour des agences immobilières » pour que les maisons en vente soient « accordées en priorité aux sinistrés ».

© 2010 AFP

Un mois et demi après Xynthia, 1 510 propriétaires de Vendée et de Charente-Maritime ont appris que leurs maisons allaient être détruites. Ces annonces suscitent la polémique.

Ils sont enfin fixés sur leur sort. Hier, les sinistrés de la tempête Xynthia, qui a ravagé une partie du littoral atlantique dans la nuit du 28 février, ont reçu la nouvelle comme un couperet : d’un côté, ceux dont les habitations, quoique en partie sinistrées par la tempête, resteront debout ; de l’autre, les 1 510 propriétaires qui verront dans les semaines à venir leurs maisons démolies et leurs terrains déclarés définitivement inconstructibles.

Pour eux, pas de négociation possible : les zones noires définies par les services de l’Etat représentent des sites où le danger de mort persiste. Là, il faudra tout raser.

Un remboursement intégral comme seule consolation

A La Faute-sur-Mer, où Xynthia a ôté la vie à 29 personnes et où « le Parisien » – « Aujourd’hui en France » s’est rendu, l’atmosphère était pesante. Ici, 674 maisons dont 92 résidences principales vont être détruites. René Marratier, le maire de la commune, a d’ores et déjà annoncé qu’il demanderait une révision des cartes établies par l’Etat. Et il n’est pas le seul élu à s’insurger. En Charente-Maritime, les maires ont déploré « le manque de dialogue et d’équité » qui, selon eux, a prévalu à l’établissement de ces zonages.  La polémique prend une ampleur nationale. Ségolène Royal, présidente PS du conseil régional de Poitou-Charentes, a estimé que les annonces de destructions de maisons avaient été « très brutales » : « Il devrait y avoir un travail de proximité et démocratique beaucoup plus attentif de la part des services de l’Etat et des assurances », a-t-elle déclaré.  Pour seule consolation, les sinistrés pourront compter sur le remboursement intégral de leurs maisons. Les compagnies d’assurances ont indiqué qu’en moyenne 250 000 € seront déboursés par habitation.
En attendant, certains propriétaires évoquent de possibles recours en justice, certains pour contester le plan de démolition, d’autres pour déterminer les éventuelles responsabilités pénales qui ont conduit à la catastrophe.

Audio. Sa villa détruite, il veut rester à la Faute-sur-Mer

État des lieux: Un résumé de cette journée du 8 avril sur l’Aiguillon sur Mer et La Faute sur Mer.

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AFP
08/04/2010 |
Le président du Conseil général de Vendée, Philippe de Villiers, a qualifié de « décisions lucides et courageuses » les mesures annoncées par l’Etat aux propriétaires sinistrés par la tempête Xynthia. M. de Villiers, qui « approuve pleinement le plan annoncé par le Préfet de Vendée à l’Aiguillon-sur-mer et à La Faute-sur-mer », « comprend le traumatisme que représente pour les résidents concernés l’annonce qui les conduira à quitter leur maison. Mais l’intérêt supérieur touchant à la vie humaine de nos concitoyens impose des décisions lucides et courageuses », a écrit l’élu dans un communiqué.

Le Conseil général de Vendée « apporte son total soutien à Monsieur Jean-Jacques Brot, préfet de Vendée, qui fait face à la situation avec le sens de l’Etat, le sens de l’intérêt général et aussi avec humanité ».

Le CG « apportera tout son concours aux mesures mises en place pour accompagner le relogement des personnes concernées », écrit encore M. de Villiers.
Le préfet de Vendée a organisé jeudi à l’Aiguillon-sur-mer et à La Faute-sur-mer deux réunions d’information, au cours desquelles les cartes des zones désormais inhabitables à la suite de la tempête ont été distribuées aux habitants.

Par DjS (avec dépêches), le 08 avril 2010 à 12h59, mis à jour le 08 avril 2010 à 22:33

Les propriétaires sinistrés par la tempête Xynthia ont découvert jeudi dans les larmes, la colère ou la résignation, le tracé des « zones noires » et le destin réservé à leur résidence. Il y aura des recours, préviennent certains. C’est non négociable, répond le préfet.

« Je suis dégoûtée, c’est lamentable, il me reste deux ans à payer ma maison,  pour moi, c’est fini« , explose une propriétaire pendant la première réunion d’information sur le tracé des « zones noires » et le destin réservé aux résidences des sinistrés organisée à l’Aiguillon-sur-mer. Dans cette petite station balnéaire familiale du littoral vendéen, 241 habitations, dont 25 résidences principales doivent être rasées. Les propriétaires sinistrés par la tempête Xynthia ont commencé à découvrir jeudi dans les larmes, la colère ou la résignation, le tracé des « zones noires » décrétées inhabitables et le destin réservé à leur résidence.

Le préfet de Vendée, Jean-Jacques Brot, a organisé à l’Aiguillon-sur-mer et à la Faute-sur-mer deux réunions d’information, au cours desquelles les cartes des zones désormais inhabitables ont été distribuées aux habitants. En Charente-Maritime, les habitants de Charron ont contesté, lors d’une réunion houleuse, les zones « noires » présentées jeudi soir par l’Etat. « Un certain nombre de rues était évident, mais un certain nombre d’autres a été arbitrairement classée en zone noire, il y aura des recours« , a annoncé à l’AFP Thierry Demaegdt, président de l’association Reconstruire Charron. « C’est une décision prise par l’Etat, il assume ses responsabilités », a déclaré le maire de Charron, Jean-François Faget. Mais « est-ce que cela a été fait équitablement?« , s’est-il interrogé.

« C’est pire que la tempête elle-même »

Les premières critiques se sont fait entendre sur les décisions de l’Etat, qui ne seront « pas négociables » pour les zones noires qui « présentent un danger de mort avéré« , selon le préfet de Charente Maritime Henri Masse. Les 15 maires de Charente-Maritime concernés, réunis à Châtelaillon-Plage, ont déploré le « manque de dialogue et d’équité » qui a prévalu à la préparation des cartes, selon le maire d’Yves, Didier Roblin. « Ce n’est pas la carte des maires et les maires ne sont pas là pour cautionner l’Etat« , a-t-il prévenu.

Jeudi matin, à l’Aiguillon-sur-mer, certains ont sangloté de soulagement en découvrant la carte, d’autres « savaient que c’était plié » et s’étaient résignés  par avance. Cette décision « est pire que ce qui s’est passé le 28 février » mais « il  faut qu’on parte pour sauver nos vies et celles de nos enfants« , lance une  habitante de la commune. « On va se battre, on ne va pas se laisser faire comme ça« , assure Mireille. Sa résidence secondaire a été construite il y a une soixantaine d’années sans permis de construire route de la Pointe, près du marais poitevin.  Le 28 février, la maison a été envahie par 25 cm d’eau. « Je sais bien qu’il y a des personnes pour qui ça va être un arrachement épouvantable« , a reconnu le préfet de Vendée, Jean-Jacques Brot devant les quelque 600 habitants rassemblés dans la salle omnisport. « Mais cette cartographie n’a qu’un seul but, protéger la vie« .

La Faute-sur-mer demande une révision du zonage

Si le maire de l’Aiguillon-sur-mer, Maurice Milcent, a affiché une relative solidarité avec les choix de l’Etat qui a décidé de raser 241 habitations dans sa commune, le maire de la Faute-sur-Mer, René Marratier, a d’ores et déjà demandé une révision du zonage pour en réduire l’ampleur. « Je reste persuadé qu’en zone inondable, il existe tout un arsenal de moyens techniques » pour prévenir les risques, a-t-il déclaré à la presse, en soulignant que, dans sa commune, la zone noire et ses 674 maisons représentait « 8 à 10 hectares« . A son tour, Ségolène Royal, présidente PS de Poitou-Charentes, a estimé sur Europe 1 que les annonces de destruction avaient été « très brutales » et qu’il aurait fallu « un travail de proximité beaucoup plus attentif de la part des services de l’Etat« . Le président du Conseil général de Vendée, Philippe de Villiers, a en revanche qualifié de « décisions lucides et courageuses » les mesures annoncées. « L’intérêt supérieur touchant à la vie humaine de nos concitoyens impose des décisions lucides et courageuses« , a écrit l’élu dans un communiqué.

Si certains habitants ont affiché leur intention de résister aux décisions de l’Etat, la préoccupation semble plutôt être le montant de l’indemnisation. Selon Bernard Spitz, le président de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA), les propriétaires toucheront en moyenne 250.000 euros d’indemnisation, en comptant l’indemnisation versée par les assureurs et la contribution du Fond Barnier pour les catastrophes naturelles . Selon M. Spitz, 80% des sites sinistrés ont déjà fait l’objet de la visite d’un expert, et pour les 20% restants, il y aura une visite d’expertise « dans les prochains jours« .

Le maire de l’Aiguillon-sur-mer a indiqué qu’il allait « tout faire » pour permettre aux personnes contraintes de quitter leur maison de rester sur la commune. « Il me reste des zones où construire« , a-t-il dit, avant d’expliquer qu’il va « faire le tour des agences immobilières » pour que les maisons en vente soient « accordées en priorité aux sinistrés« .

Après l’annonce du nombre de logements qui devront être rasés après le passage dévastateur de la tempête Xynthia fin février, l’heure est à la colère et au désarroi dans les départements de Charente-Maritime et de Vendée. Plus de 1.500 résidences vont devoir être abandonnées par leurs occupants.

Les services de l’Etat ont présenté jeudi après-midi dans les deux départements les zones où des maisons devront être détruites. Ainsi, 915 logements seront rasés en Vendée et 595 en Charente-Maritime.

A La Faute-sur-Mer, en Vendée, où 674 maisons vont être détruites, Annick et Marcel Vagner, qui ont troqué la banlieue de Villiers-le-Bel il y a 15 ans pour s’installer dans la région, sont fatalistes. « On s’est déjà fait à l’idée qu’on allait raser la maison parce qu’on veut pouvoir passer à autre chose et regarder droit devant, pas en arrière ». Et son mari d’ajouter que « quoi que l’Etat ait décidé, il faudra bien faire avec. Nous, on restera dans le coin. On est bien, ici, c’est chez nous, mais tout le monde ne réagit pas aussi bien. On a des voisins qui sont dévastés ».

A Charron, en Charente-Maritime, 150 des 900 maisons vont être rasées. Lors de son passage, la tempête a fait ici trois morts. Jean-François Faget, le maire, précise que sa commune va se « battre pour que tout ce qui a été promis en terme d’indemnisation soit tenu ». « Je n’ai pas la compétence pour contredire les décisions de l’Etat mais sur les zones noires, je suis d’accord à 90%. Il y aura de nombreux recours », explique-t-il à l’Associated Press.

Sur les 2.200 habitants que comptait la commune avant la tempête, certains sont déjà partis. « Ce sera un réel problème pour l’avenir et pour l’activité économique basée en grande partie ici sur le commerce », précise le maire élu depuis 2002. « Je me considère coresponsable. J’aurais dû lancer une révision du plan d’occupation des sols. Cette tempête me hantera jusqu’à la fin de mes jours ».

Propriétaire d’une maison détruite par la tempête, Thierry Demaegdt préside l’association Reconstruire Charron: « Nous essayons d’adopter une posture optimiste mais nous sommes décidés à nous défendre. J’ai pu me reloger. J’ai de la chance par rapport à ceux qui sont désormais dans la précarité. Il y a les combatifs et puis, à l’inverse, des personnes qui sombrent dans la dépression et qui broient du noir en attendant de savoir si leur logis va être rasé. Il faudra les soutenir psychologiquement ».

La maison de Jean-Paul Bouteiller, mytiliculteur en retraite, est située route du XIV juillet au lieu dit la Cabane. Elle est voisine de celle où dans la nuit du 27 au 28 février, une grand-mère et ses deux petits-enfants ont trouvé la mort noyés par la montée de l’eau. « Nous sommes de Charron depuis plusieurs générations. Mon père et ma mère étaient natifs du coin ». Depuis la destruction de sa maison, il campe avec sa femme au gré des disponibilités. « Nous ne savons pas où aller. Nous cherchons une location mais ici tout le monde cherche ».

Une situation d’urgence confirmée par Martine Turpin, directrice d’une agence immobilière à Châtelaillon-Plage (Charente-Maritime), autre commune concernée par les destructions de maisons, notamment dans le quartier ostréicole des Boucholeurs. « Nous avons passé le mois de mars à écouter les gens et à leur trouver des logements rapidement », souligne-t-elle. « Beaucoup ont trouvé des meublés mais vont être obligés de laisser la place aux vacanciers qui ont réservé. Je ne sais pas comment les familles feront pour racheter dans le coin. Quand on sait qu’ici un F2 se vend 150.000 euros… »

L’épouse de Jean-Paul Bouteiller, Marie-Claude, est particulièrement éprouvée: « C’est 25 ans d’une vie qui s’effondre en une nuit. Quand nous avons acheté notre maison en 1985, elle faisait 60m2. Nous en avons fait un logis de 200m2 à la force des bras. Je n’oublierai pas l’arrivée de la vague en cinq minutes dans le salon. Je me dis que d’autres sont morts et ont eu moins de chance ».

En fin d’après-midi, son mari s’apprêtait à se rendre à la réunion organisée avec les habitants de Charron en présence du préfet. Il entendait bien rappeler que sa maison avait été « construite en toute légalité avec un permis de construire en règle » et que « les demandes répétées des habitants du quartier pour que soient rehaussées la digue qui a été emportée n’ont jamais été entendues ». AP

Nous avons eu une surcharge du serveur durant cette éprouvante journée du 8 avril.  Nous nous en excusons mais les événements étaient très intenses localement, et le nombre de connexions a mis notre serveur « à plat » pendant une longue période.

La mise à jour du blog sur les informations et la presse sera effectuée le 9 avril au plus tôt.

L’Association des Victimes des inondations de La Faute-sur-Mer (500 demandes d’adhésions), veut obtenir des indemnisations correctes. Interview de Renaud Pinoit, un de ses fondateurs.

Votre association, dont les statuts ont été enregistrés mardi, a enregistré près de 500 demandes d’adhésions. Dans quel état d’esprit sont les sinistrés?
Nous leur avons expédié un long questionnaire à remplir. D’après les premiers retours, on estime que la moitié de la population est prête à partir. Mais pour où? À La Faute comme à L’Aiguillon, il n’y a plus de réserve foncière. Ces gens seraient donc dans l’impossibilité de rester dans la commune. Certains, aussi, sont loin de penser qu’ils seront expropriés. Ça va créer des situations pas évidentes à gérer. Notre mission sera d’assister tous les sinistrés mais aussi de rechercher les responsabilités administratives, civiles et pénales.

Quelles informations possédez-vous sur les niveaux d’indemnisation?
Ce qu’on sait c’est que les assurances ne devraient indemniser que le coût de la reconstruction. Et non pas la construction d’une autre maison à un autre emplacement. Nous avons l’intention de nous battre pour que l’État paye la différence. Pour cela, il dispose des 130M€ du Fonds Barnier de prévention des risques naturels majeurs (lire par ailleurs). C’est bien peu au regard des 1.393 maisons visées par la destruction sur tout le littoral atlantique.

Avez-vous réussi à effectuer un recensement détaillé des dégâts?
Pour l’instant non. Car il est difficile de localiser et de joindre certains sinistrés, notamment ceux qui possédaient une maison secondaire sur la commune. Souvent aussi, ils ont changé de numéro de portable après le désastre. Et pourtant nous avançons. D’après nos constatations faites sur le terrain et le visionnage de photos aériennes, plus de 300 maisons ont été violemment touchées par les inondations sur la commune.

Avez-vous l’intention d’agir de concert avec d’autres associations pour faire pression sur les pouvoirs publics?
Avec L’Aiguillon, commune toute proche, il sera difficile de lutter main dans la main. Car nous ne dépendons pas du même canton et de la même sous-préfecture. La problématique, aussi, n’est pas la même. À L’Aiguillon, la digue a cédé. Ici, elle a été submergée. Si une fédération des associations n’est pas envisageable, il est évident que nous échangerons des informations pour avancer dans la même direction. Nous n’excluons pas, par exemple, des actions en justice.

* Didier Déniel

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Zone interdite (mkv)

Des catastrophes pas si naturelle que ça (flv)

Documentaire de l'agence CAPA diffusé sur FR3 (wmv)

Débat avec PPDA sur FR3 (wmv)

Audition du préfet au sénat (flv)

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