Archive pour juin 2010

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SAMEDI 19/06/2010 à partir 12h30

Invitation

pour 1 pique nique sympa à

LA POINTE DE L AIGUILLON sur MER

pour faire connaissance, discuter, échanger des infos..

Apportez votre panier, chaises etc…(Lieu: en face l’ancien camping des dunes )

Marie-Christine BAFFOUX KAYS

Les projets de PPRI seront présentés en Préfecture le 17 juin pour l’Aiguillon, le 18 juin pour La Faute aux Maires.

Suite à une rencontre le 9 juin entre Monsieur le Sous-préfet CHAULET, le Président de l’AVIF et Monsieur et Madame ANIL respectivement adhérent et membre du CA de l’A.V.I.F. , Monsieur CHAULET a rappelé Monsieur LANGE pour lui donner des précisions concernant les groupes de paroles que l’A.V.I.F. et le Dr Bescon (responsable de la cellule de soutien) avaient souhaité instaurer.

Le nécessaire avait été fait, mais il fallait que les sinistrés s’inscrivent en Mairie, et le Dr BESCON attendait la communication de ces listes pour pouvoir les mettre en place.

Constatant la manque d’information aux sinistrés, Monsieur CHAULET à demandé à l’A.V.I.F. de faire passer l’information et de s’occuper de la communication des listes des personnes intéressées à la Préfecture qui les transmettra au Dr BESCON.

Monsieur LANGE a également demandé qu’il y ait pour les résidents des deux communes, une campagne de prévention des risques cardio-vasculaires.

Monsieur le Sous-préfet CHAULET a contacté Madame PUJAZON de l’A.R.S. (Agence Régionale de la Santé) qui est tout à fait d’accord avec cette proposition. Elle fait le nécessaire pour que cela soit mis en place.

Les personnes intéressées par les groupes de paroles peuvent s’inscrire par mail à l’adresse suivante : yannick.lange@hotmail.fr ou par téléphone au 06 63 30 17 94 ou au 06 31 88 47 09

« Il est urgent que les fonds d’État arrivent », a plaidé, ce matin, Maxime Bono, le président de la mission parlementaire chargée d’examiner les raisons des dégâts de la tempête Xynthia. Les députés ont programmé deux jours d’audition en Vendée. Comme les sénateurs avant eux, ils ont constaté des déficiences dans les système de prévision et d’alerte des populations. « On a la culture du confinement, pas de l’évacuation », résume le député-maire socialiste de La Rochelle, affirmant que le risque de submersion marine était « mal identifié ».

La mission parlementaire se rendra, demain, à La Faute-sur-Mer et à L’Aiguillon. Elle rendra un rapport avant le 15 juillet. Dans leurs propositions, les députés souhaitent répondre « à l’éparpillement des expertises et des responsabilités », tout en confiant des pouvoirs à l’échelon local. « Les solutions ne peuvent être identiques à tous les territoires, affirme Maxime Bono. Les normes devront seulement donner des directions. Sinon, elles seront vécues comme une brutalité. »

Parce qu’ils avaient posé en Une de notre magazine après la tempête, les membres de la famille Berlemont de La-Faute-sur-Mer sont poursuivis par d’odieux ragots les accusant d’avoir touché de l’argent pour celà. Paris Match oppose un démenti formel à ces insinuations indignes.

La rédaction – Paris Match

Nous sommes surpris et mécontents d’apprendre que la famille Berlemont, déjà douloureusement frappée par la tempête Xynthia, est victime de rumeurs infondées, dues à sa présence en couverture de notre numéro de Paris Match n° 3178 et qui insinuent qu’elle aurait touché de grosses sommes d’argent pour passer dans notre magazine.

En sélectionnant pour la couverture de notre magazine paru le 15 avril dernier cette photo de presse réalisée par un photographe de l’AFP, Paris Match avait décidé de rendre hommage au courage et montrer la détresse des sinistrés de La Faute-sur-Mer, victimes de la tempête et menacés de voir leurs maisons rasées.

Ce portrait de Chantal Berlemont et de sa fille Charlotte était pour nous celui d’une famille emblématique des habitants de ce village de Vendée frappé au cœur par Xynthia.

En aucun cas Monsieur et Madame Berlemont n’ont demandé d’argent ni n’ont été rémunérés pour la parution de ce cliché à la Une de notre magazine.

Aucune des familles qui ont accepté de poser pour notre reportage réalisé après Xynthia n’a reçu d’argent de Paris Match. Toutes et tous ont posé bénévolement, afin de montrer à toute la France les visages de ceux qui sont menacés de voir leurs demeures rasées après avoir subi toutes les horreurs de la tempête.

Nous apportons donc le démenti le plus formel aux calomnies dont sont victimes Monsieur et Madame Berlemont.

Par l’intermédiaire de ses avocats du Cabinet Huglo-Lepage, l’AVIF vient de déposer aujourd’hui mardi 8 juin 2010 auprès du Tribunal Administratif de Nantes un recours visant à contester le zonage imposé par l’Etat, tel qu’il a été annoncé par le Préfet de Vendée aux habitants de La Faute-sur-mer et de l’Aiguillon-sur-mer lors de conférences de presse le 8 avril 2010.

Ce recours a pour objet de mettre en lumière l’illégalité des décisions préfectorales instituant le zonage, lesquelles sont dépourvues de tout fondement légal et portent gravement atteinte au droit de propriété.

Ce recours est également l’occasion de rappeler qu’au vu des éléments transmis par la Préfecture, suite à sa condamnation par ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, aucune expertise n’a été réalisée préalablement à l’institution du zonage contrairement à ce qui avait été annoncé.

Marie Conquy
L’Association des victimes des inondations de La Faute-sur-Mer (Avif) a décidé de déposer un recours en référé contre les zones noires définies par la préfecture à la suite de la tempête Xynthia.

Les déclarations rassurantes de ces derniers jours n’ont visiblement pas suffi à calmer les esprits en Vendée. Alors que le secrétaire d’Etat au Logement a affirmé qu’aucune maison située en zone noire ne serait, dans l’immédiat, rasée sous la contrainte, l’Avif a en effet confirmé son intention de déposer un recours contre le zonage. « Ce n’est pas l’intervention d’un ministre qui va nous retenir. Depuis le 28 février, on entend tout et son contraire. On sait très bien que ce ne sont que des effets d’annonce, nous ne sommes pas dupes ! », déclarait vendredi à France-Soir, Renaud Pinoit, vice-président de l’association des victimes des inondations à La Faute. L’Avif déposera son recours devant le tribunal administratif de Nantes « lundi ou plus probablement mardi ».

Le zonage « est illégal car dénué de tout fondement factuel », a précisé l’avocat de l’association, Me Hervé Cassara. « Nous ne contestons pas la dangerosité de certaines zones. Nous dénonçons la façon dont les choses ont été faites, à la va-vite, sans fondement légal », a-t-il ajouté.
Rachat à l’amiable

L’Etat avait entamé le 8 avril la publication de la cartographie des « zones noires », définies comme des zones « d’extrême danger où les risques peuvent être mortels », et qui « doivent retourner à l’état naturel ». Le détail de ce zonage, concernant 1.510 habitations en Vendée et en Charente-Maritime, avait été immédiatement contesté, car il incluait des maisons qui n’avaient pas été inondées lors de la tempête.

Selon l’Avif et son conseil, la remise en question du zonage ne compromet pas les procédures de rachat d’habitation à l’amiable engagée dans ces zones par le gouvernement. Une enveloppe de 450 millions d’euros est prévue à cet effet.

Me Cassara espère une décision du tribunal dans les quatre semaines.

Les propos de M. APPARU ne modifient en rien l’existence juridique du zonage, dont les conséquences concrètes pour les sinistrés demeurent, ainsi qu’au vu de la manière dont il a été délimité, en l’absence de véritable expertise préalable.

Nous restons très prudent sur les annonces récentes faites par les membres du gouvernement, et restons sur nos gardes.

C’est pour cette raison que l’AVIF (association des victimes des inondations de la Faute sur Mer et de ses environs), par le biais de ses avocats (Le cabinet HUGLO-LEPAGE), va déposer un recours avec référé suspensif contre la méthode d’établissement des zones noires et des « zones pour lesquelles des mesures de sécurisation des habitations devront être mises en œuvre », communément appelées « zones jaunes » sur les communes de La Faute-sur-Mer et de L’Aiguillon-sur-Mer .

Ces actions sont engagées contre la décision administrative annoncée le 8 avril par le préfet de Vendée et confirmée par le tribunal administratif de Nantes.

Par Jean-Marcel Bouguereau

Editorial

Confusion : c’est le mot qui convient le mieux pour décrire la politique de l’Etat après la catastrophe due à la tempête Xynthia. Il y a presqu’un mois, la mission commune d’information du Sénat employait déjà ce mot en déplorant une «très grande confusion». Alors que la catastrophe a eu lieu en février dernier, le gouvernement a décidé hier, pour statuer sur le sort de quelque 300 maisons sur les 1.510 logements inscrits en «zone noire», de se… donner du temps !

Cette confusion se lit dans la succession des déclarations du gouvernement. A tout seigneur, tout honneur : le 16 mars, Nicolas Sarkozy, à la Rochelle: «Nous ne laisserons pas se réinstaller des gens dans des maisons situées dans des lieux où il y a des risques mortels.» Entre temps toute la palette des contraires. Comment expliquer cette confusion ? Corinne Lepage, avocate des victimes, dénonce « une opération d’enfumage. Le préfet a envoyé à des gens des courriers les menaçant de démolir leur maison alors qu’il n’avait pas le droit de le faire. Mais le tribunal administratif de Nantes a considéré que ces courriers étaient bien des décisions et a donné deux mois aux habitants pour saisir le tribunal. Le délai expire le 8 juin et comme par hasard le 3 juin M. Apparu communique en disant qu’il n’a jamais été question de démolir… Ils veulent évidemment éviter les recours devant le tribunal ».

En attendant, avez-vous vu la démission des maires, des membres du conseil général qui, à l’instar de Philippe de Villiers, ont couvert ces constructions litigieuses qui se sont révélées criminelles ? De Villiers a même tenté de dresser un écran de fumée pour déplorer que le conseil général n’ait pas eu « une compétence juridique » pour l’urbanisation du littoral, alors qu’il l’avait ! À tous les échelons, on a fermé les yeux. Philippe de Villiers n’a pas été seul : Nicolas Sarkozy a fustigé justement une «cascade de décisions litigieuses», oubliant qu’il préconisait il y a un an un assouplissement de la législation pour que ces terrains deviennent constructibles !

À la Faute-sur-mer la bien nommée, et dans le coin, le petit clientélisme ordinaire entre promoteurs et politiques , va se poursuivre tranquillement. Toutes les autorisations données au sceau de l’incompétence et des intérêts bien compris vont pouvoir continuer comme avant.

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Voici les liens des plus longues vidéos concernant la tempête xynthia
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Zone interdite (mkv)

Des catastrophes pas si naturelle que ça (flv)

Documentaire de l'agence CAPA diffusé sur FR3 (wmv)

Débat avec PPDA sur FR3 (wmv)

Audition du préfet au sénat (flv)

Vous pouvez lire toutes ces vidéos avec VLC
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