Archive pour décembre 2010

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Une loi aprés Xynthia : La culture du risque

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Préventions des risques : 1ere réunions

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Le Mardi 21 Décembre 2010 à 18H15

ORDRE DU JOUR
1. Virements de crédits/décisions modificatives
2. Vote de l’ensemble des tarifs municipaux pour l’année 2011
3. Indemnités de conseil à Mr le Percepteur
4. Demande de subvention dans le cadre du plan nautique 2011 auprès du Conseil Général pour l’acquisition de matériel pour l’école de char à voile.
5. Recrutement de personnel saisonnier
6. Questions diverses

Le ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a affirmé aujourd’hui à Châtelaillon-Plage (Charente-Maritime) qu’elle souhaitait que « tout le monde soit en sécurité » et regarder toutes les situations « au cas par cas », neuf mois après le passage de la tempête Xynthia.

« On veut que tout le monde soit en sécurité et en même temps que toutes les situations aient été regardées au cas par cas », a indiqué le ministre à la presse après avoir rencontré des élus et des sinistrés aux Boucholeurs.

Dans ce village, entre Yves et Châtelaillon-Plage, la mise en place, cinq semaines après le drame, de « zones noires » rebaptisées moins dramatiquement ensuite « zones de solidarité » – les endroits trop dangereux pour y laisser des habitations – suscite encore la colère des habitants comme des élus.

« Dans l’urgence, au début, il a fallu protéger les personnes et définir des zones de solidarité, proposer, avancer et maintenant on est dans une phase où on va définir les zones où il y a un consensus », a expliqué le ministre. Selon Mme Kosciusko-Morizet, dans « 50% des zones il y un consensus », dont elle devait donner plus tard jeudi le détail, et dans les autres, « on dira quel est le nouveau périmètre des zones ». Xynthia a fait 47 morts en Vendée et en Charente-Maritime le 28 février dernier.

Madame Lagarde, Sous préfète des Sables,  a présenté le projet de PPRI aux habitants de la Faute sur Mer.

Vous pouvez télécharger le compte rendu de cette réunion sur le lien suivant :

reunion publique PPRI-laFaute

L’AVIF regrette que les victimes de Xynthia n’aient pas été évoquées et que la mise en sécurité des personnes n’ait pas tenu une plus grande place dans cette réunion.

L’association fera parvenir à la Préfecture des observations complémentaires aux remarques déjà proposées. N’hésitez pas à nous contacter pour nous faire part de vos propositions.

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A La Faute-sur-Mer, 500 personnes ont rencontré les services de l'État pour demander un Plan de prévention des risques moins contraignant.

A La Faute-sur-Mer, 500 personnes ont rencontré les services de l’État pour demander un Plan de prévention des risques moins contraignant.

Franck DUBRAY

18 h, L’Aiguillon-sur-Mer. Les chaises de la salle des fêtes sont prises d’assaut. Neuf mois après la tempête Xynthia, 600 personnes attendent de rencontrer les services de l’État et faire part de leurs observations sur les PPRI, ces documents qui définissent de nouvelles règles en matière d’urbanisme. A l’entrée, des piles de livrets explicatifs. Dans la salle, des écrans géants et une sténo pour prendre en note les débats. Mêmes précautions à La Faute-sur-Mer, où sont réunies 500 habitants. Pour ceux qui n’auraient pas suivi, un petit cours de rattrapage est réalisé sur ce que sont les PPRI, avec ses zones blanches, bleues et rouges. Cette dernière couleur ne permet plus de nouvelles constructions et impose des travaux de sécurité pour l’habitat existant. « C’est un sujet sensible, reconnaît le sous-préfet de Fontenay-le-Comte. On n’a pas le droit de se tromper. »

18 h 40, L’Aiguillon-sur-Mer. Le maire Maurice Milcent a ouvert les débats sur la cote de référence. Pour établir les zones à risque, l’État a pris 4,70 m, un seuil établi à partir d’une « centaine de relevés » dans les deux communes, dans les jours qui ont suivi la tempête. L’élu défend la cote d’avant tempête et opte pour 2,70 m. Réponse du sous-préfet : « Il n’y a pas de marge d’appréciation sur ce point-là. » Grondement dans la salle. « A l’île-de-Ré, ils prennent 4,20 m alors que que l’île a été submergée à 60 %! C’est vrai, nous, on n’a pas Patrick Bruel. Mais on ne veut pas du deux poids, deux mesures. »

19 h, La Faute-sur-Mer. Et si le Lay était désenvasé. C’est la suggestion d’un habitant. Pour lui, il faudrait commencer par ça. Car le désenvasement du Lay « permettrait de reconsidérer » les zones rouges dans le projet de PPRI. Gustave Moussion, ancien président d’un syndicat de marais, harangue gentiment la sous-préfète en prétendant que, déjà, en 1941, les professionnels du marais tiraient le signal d’alarme, « et demandaient d’urgence le désenvasement du Lay ». Les services de l’Etat assurent qu’une réflexion est engagée. A L’Aiguillon, on annonce une réunion en janvier avec le conseil régional sur cette question. Dans une version préfectorale du célèbre « l’écologie, ça commence à bien faire », Béatrice Lagarde fait remarquer qu’elle défend « la sécurité des personnes plutôt que les lézards à pattes jaunes ». « C’est une question d’éthique humaine », ajoute-t-elle. Succès garanti.

19 h 30, La Faute-sur-Mer. Une circulaire prise dans l’émotion. C’est la version -concertée ?- des deux sous-préfets, Béatrice Lagarde et Jean-Marie Huftier. Cette circulaire du 7 avril 2010 est très controversée, en particulier parce qu’elle prévoit l’application d’une forme de principe de précaution. Dans l’hypothèse d’une montée des océans consécutive au réchauffement climatique, les services de l’État ont rajouté un mètre à l’aléa de référence, ce qui fixe la cote de référence à 5,70 mètres !« Excessif », jugent les habitants. « Surtout pour un événement qui risque de ne plus jamais se reproduire ». « Injuste, ajoute un autre, qui se demande si ce même niveau « sera appliqué partout sur tout le littoral ». Béatrice Lagarde reconnaît que l’application de cette circulaire pose des problèmes. Même remarque à L’Aiguillon, où on tente de convaincre l’administration centrale de revoir sa copie.

20 h 30, à L’Aiguillon. La réunion s’achève. « On n’est pas plus avancé. C’est usant », déplore un habitant. Comme en écho, le sous-préfet rappelle que la concertation doit permettre de soulever des questions et d’amender le projet de PPRI.« Il s’agissait d’écouter. Pas d’arriver à des conclusions. » En jeu ? l’avenir de« 500 maisons ». Celles qui n’ont « pas eu une goutte d’eau » en février dernier mais qui, pour l’État, pourraient se trouver fragilisées par des éléments « plus forts que Xynthia ». Entre la zone rouge et celle en bleu, ce sont des étages à sécuriser, des issues de secours à réaliser. « Et ces travaux, je ne peux pas les payer », s’étrangle une retraitée.

Philippe ÉCALLE

et Jean-Marcel BOUDARD.

Neuf mois après le passage de la tempête Xynthia en Charente-Maritime, les élus locaux déplorent toujours des difficultés sur le terrain. La ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet se rendra sur place jeudi pour faire le point. Maire de Nieul-sur-Mer, commune frappée par la tempête, Henri Lambert (PS) souhaite que l’Etat « aille plus vite ».

Neuf mois après la tempête Xynthia, le député-maire UMP de Châtelaillon-Plage Jean-Louis Léonard dénonce toujours un « bazar pas possible » sur place. Partagez-vous son analyse ?
Pour ma commune, sur les onze maisons que j’avais en zone de solidarité, huit propriétaires ont décidé de vendre à l’Etat. Deux autres contestent. Le dernier se trouve dans un statut particulier.

J’ai par ailleurs quarante maisons en zone jaune (NLDR : zone considérée comme potentiellement dangereuse mais susceptible d’être réaménagée), mais là aussi nous avons toujours contesté le zonage et la façon dont il a été fait par les experts.

Ce qui pose problème aujourd’hui est qu’en zone noire, pour une des personnes qui avaient signé début août avec l’Etat pour vendre sa maison, rien ne s’est passé depuis. Et cela est vrai aussi dans d’autres communes. Je pense que l’Etat n’a plus d’argent pour payer les dernières maisons. C’est une des choses qui va remonter à la ministre.

De même, sur ma commune, on avait dit au départ que cinq maisons avaient fait barrage et fait monter l’eau en amont. Or, ces maisons n’ont pratiquement pas eu d’eau. Et si c’était vraiment dangereux, la première chose à faire eût été de les faire sauter. A vrai dire, ce qui me reste en travers, c’est qu’on n’a toujours pas eu un rapport scientifique sur le phénomène. Personne n’a été capable de dire si une étude des protections aurait permis de délocaliser.

Est-ce vous pensez, comme certains élus, qu’il y a un « problème de dialogue avec les services de l’Etat » ?
Nous sommes tombés sur un préfet qui s’est montré ferme. Nous lui avons donné un certain nombre d’informations qui n’ont jamais été remontées. Nous avons pourtant eu des missions parlementaires superbes. A quoi sert-il de faire des missions si on n’attend pas leurs résultats. A la place, on a bâclé des études et mis des gens en dépression. Nous avons même dû mettre en place des cellules de soutien psychologique.

Humainement parlant, je comprends le discours du chef de l’Etat qui était de dire, on ne va pas laisser des gens dans des zones où il y a un danger avéré. Mais s’il y a des endroits où c’était parfaitement justifié, ce n’était pas le cas dans ma commune. Je n’ai pas eu de décès, de blessés, rien de tout cela. Lorsque nous avons vu que nous avions été mis en zone jaune et en zone de priorité, ça a été l’incompréhension. Dans ce dossier, l’Etat a voulu montrer qu’il était réactif. Mais les services de l’Etat n’ont pas été bons. Lors de notre première réunion avec le préfet, celui-ci nous a mis plus bas que terre. Il s’est montré complètement fermé.

La ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet viendra rencontrer les élus locaux en Charente-Maritime jeudi. Qu’attendez-vous d’elle ?
Je voudrais qu’on aille plus vite. Nous avons envie de lui dire, mettez-vous à la place des gens qui ont vendu. Il faut que l’Etat décide d’aller jusqu’au bout. On ne doit plus traverser les rues avec des maisons murées. Il faut les faire sauter. Et puis nous sommes toujours en attente de l’aide de l’Etat sur l’indemnisation que les communes ont assurée. Je ne suis pas en colère, mais je pense qu’il y a des collègues à moi qui peuvent l’être. Sur leur commune, il y a des hôtels, des restaurants où l’on indemnise le foncier mais pas le travail. On a obligé les gens à fermer, et là il y a un grand vide.

Les sénateurs Bruno Retailleau (non inscrit) et Alain Anziani (PS) ont déposé une proposition de loi destinée « à assurer une gestion effective du risque de submersion marine. » Une proposition qui prolonge leur travail effectué dans le cadre de la mission sénatoriale surXynthia. Pour les deux élus, la mission a fait apparaître de façon criante les carences de La France face aux phénomènes climatologiques extrêmes. « La France est mal préparée et sa culture du risque est absente », constatent-ils.

Ils proposent une approche globale du risque de submersion marine, avec désormais des PPRN (plan de prévention des risques naturels) qui soient directement opposables aux documents locaux d’urbanisme. Le préfet sera élément tenu de communiquer aux maires, chaque année, une synthèse sur les risques naturels auxquels leur commune est exposée. Le régime de propriété des digues serait également clarifié et un rapport d’évaluation sur les ouvrages de défense contre la mer serait réalisé tous les six ans. Enfin, pour assurer une meilleure préparation des populations, les plans communaux de sauvegarde (PCS) deviendraient obligatoires dès lors qu’il existe un plan de prévention du risque.

Une journée nationale de la prévention des risques naturels serait également mise en place afin de mieux sensibiliser la population.

« Nous ne contestons pas l’objectif, nous contestons la méthode. » Un représentant de l’Association de défense des victimes des inondations de La Faute-sur-Mer (Avif) était, hier, à la barre du tribunal administratif de Nantes. L’association demandait au tribunal l’annulation des décisions du préfet, du 8 avril dernier, instituant des « zones noires » et des « zones jaunes » à La Faute-sur-Mer et à L’Aiguillon-sur-Mer.

Les deux communes avaient été durement touchées lors du passage de la tempête Xynthiadans la nuit du 27 au 28 février dernier, les inondations faisant 29 morts. Dans ces zones, l’État a proposé aux propriétaires de maisons de leur racheter leur bien. « Sur 823 maisons, 799 ont fait l’objet de propositions de rachat de la part de l’État, 666 propriétaires ayant accepté », signale le rapporteur public. « A ce jour, seules 300 maisons ont effectivement été rachetées », relève une représentante de l’association.

Selon l’association, ce sont 2 000 maisons qui auraient dû être concernées par un rachat. « Nous sommes aussi dans une situation de stress social, poursuivent les représentants de l’association. Il y a eu des tentatives de suicides, des gens souffrent de dépression. L’État a voulu effacer rapidement une situation anormale. Il faut absolument revoir la définition des zones. » Le rapporteur public a estimé que les décisions du préfet constituaient des actes préparatoires, qu’elles ne pouvaient donc être attaquées. Requête irrecevable dit le magistrat. Jugement du tribunal dans un mois.

La maison de L'Aiguillon sur Mer
La maison de L’Aiguillon sur Mer | MP de Lepinay
« J’habite à l’Aiguillon sur Mer. Ma maison a été très peu touchée par la tempête Xynthia (quelques centimètres d’eau au rez-de-chaussée) mais comme elle figure dans la zone noire dessinée par l’Etat, elle est aujourd’hui menacée de destruction.
Cette maison de famille a près de deux siècles, ma vie n’était pas en danger lors de Xynthia, et je trouve injuste d’être menacée d’expropriation. … C’est pour cela que j’ai décidé d’envoyer cette lettre au Préfet afin de lui rappeler les 8 mois de cauchemar que l’on endure suite à cette décision ».
Monsieur le Préfet,
« Qui veut la fin veut les moyens » affirme le dicton.
Par contre, tous les moyens ne deviennent pas forcément respectables lorsque les Français d’en haut s’adressent aux Français d’en bas…
Vous aurez compris que nous ne partageons pas du tout les méthodes employées depuis début Mars 2010 et qui suivent le droit fil d’un slogan dégeulasse « Casse-toi pauvre con ».
1- Sur le zonage initial
Il est copie conforme aux zones Natura 2000 qui, à l’époque, n’avaient pas été négociées pour devoir servir à l’extermination de la race humaine.
Une ligne droite même tracée par un Ministre d’Etat ou un Préfet ne peut empêcher l’étalement de l’eau qui ne respecte pas plus les limites de communes.
Le carriérisme ne devrait pas conduire à exclure le raisonnable d’une situation :
– Le préfet du 17 a pensé que l’Ile de Ré n’avait pas souffert outre mesure et son habitat devait être conservé.
– Son homologue de la Vendée s’autorise à une autre analyse en déclarant dans Ouest France du 24/03/2010 que pour la Pointe de l’Aiguillon il doit y avoir destruction totale « d’un habitat de médiocre qualité architecturale ». On peut faire le dédaigneux en se pinçant le nez lorsque l’on est logé somptueusement aux frais des contribuables : on a frisé l’indécence.
Depuis quand peut-on lire dans la Constitution que le Préfet n’entendra que ceux qui sont bien logés architecturalement ou issus des quartiers chics de Paris ?
Pour en revenir à La Pointe de l’Aiguillon, il faut que les aAutorités sachent que pour des habitations qualifiées de « masures », il est demandé aux alentours de 1500 euros de taxe d’habitation et de foncier bâti !
Bizarroïde lorsque l’on aura connaissance que ces résidences principales sont restées plus de 3 mois sans électricité ni ramassage d’ordures ménagères sur ordre du Préfet d’après les dires du Maire. Y aurait-il une discrimination raciale entre les habitants de l’Ile de Ré et ceux de la Pointe de l’Aiguillon sur Mer ? Va-t-on revenir aux méthodes de 1943 ?
Mais tout ce zèle et ces déclarations intempestives n’avaient en fait qu’un but : occulter les carences des services préfectoraux. Lorsque le danger imminent de tempête a été connu par la Préfecture, rien de positif n’a été fait. En agissant, on aurait certainement diminué les pertes humaines ? Il faut le dire, l’Etat ne montait pas convenablement la garde. De plus, les services préfectoraux savaient depuis des lustres que les digues étaient mal entretenues alors que le financement était assuré préventivement par les sinistrés de février.
De surcroît, ce défaut d’entretien était aggravé et encouragé par des méthodes écologiques dont il n’y a plus à discuter vus les résultats désastreux. Les ruraux que vous dédaignez avaient averti depuis longtemps.
Les sinistrés ne sont pas les responsables mais les victimes d’une gestion bâclée par l’Etat. Les déclarations dans Ouest-France du 9 novembre 2010 de votre Directeur de cabinet sont une preuve de plus que jusqu’à Xynthia, on « roupillait » dans certains de vos services.
2- Sur le projet de Plan de prévention des risques d’inondation (PPRI)
Copie conforme du zonage initial car ceux qui nous gouvernent considèrent qu’eux seuls détiennent toute vérité, qu’ils n’ont pas à écouter les individus concernés vivant sur place, sachant de quoi ils parlent et voulant que leurs enfants ne soient pas des fils de déportés.
Grâce à un tronçonnage savant, Messieurs Borloo, Ministre d’Etat, et Brot, Préfet, ont distillé sur la commune de l’Aiguillon les zones soumises à déclaration d’utilité publique et les parties épargnées par on ne sait quel coup de baguette magique.
De la période Milcent, on se projette en Deux Mille Cent (2100). Où il y aurait fallu de la clairvoyance, on se lance dans la voyance.
Pour nous, UMP signifie « Un Mépris Profond » de la part de ceux qui détiennent le pouvoir.
La tempête a fait des dégâts certes mais le coup de grâce fut assené par des Autorités Implacables. Comme il était loin l’emblème de la République « Liberté, Egalité, Fraternité ». Heureusement, la Fraternité et la Générosité ont existé et ont émané de personnes qui ont agi avec leur cœur. A toutes et à tous, un grand merci pour tout.
Que dire de la gestion fumeuse de tous les dons collectés par l’Etat et qui devaient aller aux sinistrés ?
Voilà un survol très succinct de la situation sur la commune le l’Aiguillon sur Mer.
Nous nous exprimerons lors de l’Enquête Publique et souhaitons que la logique redevienne enfin d’actualité.
« Errare humanum est, Perseverare Diabolicum » sera notre conclusion.
Les maisons qui peuvent être sauvées contribueront à un respect de l’environnement et atténueront le déficit de l’Etat Français.
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Zone interdite (mkv)

Des catastrophes pas si naturelle que ça (flv)

Documentaire de l'agence CAPA diffusé sur FR3 (wmv)

Débat avec PPDA sur FR3 (wmv)

Audition du préfet au sénat (flv)

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