Archive pour décembre 2010

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(AFP)

LA ROCHE-SUR-YON — Le délai d’acceptation ou de refus des propositions de rachat par l’Etat des maisons de La Faute-sur-Mer et L’Aiguillon-sur-Mer, victimes de la tempête Xynthia en février, est arrivé à échéance mercredi, a confirmé la préfecture de la Vendée à l’AFP.

L’ancien ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo avait fixé cette date au 18 novembre mais le cabinet de la nouvelle ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet a décidé de proroger cette date jusqu’au 1er décembre peu après son arrivée au ministère.

Selon les derniers chiffres de la préfecture, datés du 25 novembre, sur 823 biens concernés par les propositions de rachat, 807 ont été visités par les experts pour une estimation. 802 ont fait l’objet d’une proposition chiffrée de rachat, 680 propriétaires ont accepté la proposition, 9 l’ont refusée et 113 ne se sont pas encore prononcés.

Dores et déjà 349 maisons ont été effectivement rachetées par l’Etat.

La préfecture ne communiquera pas de chiffres définitifs avant quelques jours, certaines réponses devant arriver par courrier.

Les quelques personnes qui ont reçu leur estimation récemment bénéficient aussi d’un délai de trois mois pour se prononcer, précise-t-on de même source.

Au final, ceux qui ne se seront pas prononcés seront considérés comme ayant refusé l’offre.

Les propriétaires qui auront définitivement refusé l’offre de rachat de l’Etat, si leur maison fait partie des 632 maisons définitivement intégrées dans les « zones d’expropriations » définies le 18 octobre, feront l’objet de la procédure légale d’expropriation et, à terme, d’expulsion.

Mais si leur maison est située dans les « zones de solidarité » d’avril dernier mais pas dans les « zones d’expropriation », au périmètre plus restreint, ils pourront rester chez eux à condition de procéder aux aménagements de sécurité rendus obligatoire par les plans de prévention des risques d’inondation (PPRI) actuellement en phase de consultation.

La tempête Xynthia a fait 47 morts le 28 février dernier en France, dont 29 morts à La Faute-sur-Mer.

J. D. 01/12/10 à 08h59

A La Faute-sur-Mer, les derniers sinistrés doivent se décider aujourd’hui (mercredi) à vendre ou non leur maison. Un choix sur fond de polémique.

Dix mois après le passage de Xynthia, les habitants de La Faute-sur-Mer et de L’Aiguillon, en Vendée, n’en finissent pas de panser leurs plaies. Dans ces deux communes, où 29 des 47 victimes de la tempête sont décédées, les derniers habitants de la zone de solidarité se décideront aujourd’hui : accepter ou refuser l’offre de rachat de leur maison par l’Etat. A ce jour, la grande majorité des sinistrés a déjà dit oui : seuls 9 refus ont été essuyés sur les 802 propositions envoyées. Restent encore 113 habitants en attente. Sont-ils des indécis ou d’irréductibles résistants, refusant de quitter leur propriété ?

208 propriétaires attendent de signer la vente

L’Association des victimes de La Faute-sur-Mer (Avif), elle, ne cache pas son inquiétude. D’abord parce que, selon elle, les propriétaires qui ont hésité se retrouvent aujourd’hui avec des estimations bien inférieures à celles des sinistrés qui ont dit oui tout de suite. Autre constat, sur 680 propositions acceptées, 208 maisons n’ont pas encore été vendues. « Quand ces propriétaires appellent la préfecture, on leur répond qu’il n’y a pas les fonds pour payer avant 2011 ! », s’indigne Renaud Pinoit, porte-parole de l’Avif (lire notre interview ci-dessous). De quoi alourdir encore le fardeau et l’angoisse de certains sinistrés, abattus par la catastrophe, qui ont dû emprunter pour se reloger.

Face à ces critiques, la préfecture de Vendée rassure : « Nous avons encore reçu un versement de plusieurs millions d’euros la semaine dernière, un autre est attendu cette semaine ! », argue le sous-préfet, Frédéric Rose. Mais pour l’Avif, un autre élément va dans son sens : « Les dernières estimations des maisons sont bien plus faibles que celles datant de l’immédiat après-tempête », assène Renaud Pinoit. Une différence « de l’ordre de 30 % », que la préfecture réfute, là encore : « La procédure est strictement la même depuis le début. »

Quelques irréductibles

Cela n’empêche pas l’amertume, comme celle de ce propriétaire : « Avec la somme qu’on me propose, je ne pourrai jamais me reloger à l’identique ! Les premiers ont été servis, et maintenant je devrais partir loin, et payer plus cher. » D’autres continuent à « résister », les irréductibles : « Je ne cède pas à la pression. Une enquête de “déclaration d’utilité publique” doit être lancée en 2011. J’attends qu’on me dise si je suis expropriable ou pas. Ensuite seulement, je déciderai de vendre ou non ! », s’exclame un propriétaire d’une résidence secondaire à La Faute, bâtie en 1967 par ses parents, au cœur de la zone de solidarité. Cet ingénieur de 50 ans s’inquiète aussi de l’hiver qui arrive, avec son lot de tempêtes. « Il n’y a aucune cohérence, pas de plan de sauvegarde communal, pas de système d’alerte… La Faute sert de cobaye ! Et si Xynthia revient cet hiver, les mêmes causes produiront les mêmes effets… avec moins de morts, puisque tout le monde est parti. » Dix mois après, le sentiment d’injustice n’a pas disparu derrière les digues.

« Une attente insupportable »

Renaud Pinoit, porte-parole de l’Association des victimes de La Faute-sur-Mer (Avif), dénonce les retards pris dans le processus de rachat des maisons.

France-Soir. Que reprochez-vous à l’Etat ?
Renaud Pinoit.
Si les premières offres faites aux propriétaires sinistrés étaient très intéressantes, ce n’est plus le cas. Il y eu une volonté de faire un effet d’annonce, pour les inciter à vendre : je connais un couple dont la maison, estimée 200.000 € avant la tempête, a été rachetée 270.000 € par l’Etat ! Aujourd’hui, c’est l’inverse. Pour des maisons identiques, en surface et en situation, on constate un écart de 30 % entre les estimations de l’après-tempête et celles qui sont plus récentes. De 300.000 €, on passe à 200.000 €, comme s’il n’y avait plus d’argent. Est-ce une volonté de freiner les ventes ? Ou a-t-on surévalué les premières maisons ?

F.-S. Ceux qui ont accepté le rachat sont-ils satisfaits ?
R. P.
Certains, oui. Mais on voit des gens qui ont dit oui à la proposition de rachat, et pour qui rien n’a avancé depuis plusieurs mois. Certains ont contracté des prêts, racheté un logement. Et quand ils appellent la préfecture de Vendée, on leur répond que la signature chez le notaire ne pourra pas intervenir avant l’année prochaine, parce qu’il faut attendre que le nouveau budget soit établi. Bref, qu’ils devront attendre le mois de mars ou d’avril pour toucher l’argent ! La préfecture dément, mais en attendant, le préfet ne signe pas d’arrêté d’achat de maison.

F.-S. Selon vous, combien de personnes sont concernées par ces difficultés ?
R. P.
Sur les 600 propriétaires qui ont accepté de vendre leur maison à l’Etat, environ 300 ne sont pas encore passés chez le notaire. Parmi eux, un grand nombre doit rencontrer ce type de difficultés. D’autres, qui se situaient dans la première zone de solidarité, ont changé d’avis : un nouveau périmètre d’expropriation a été défini, et certaines maisons ne seront pas détruites. Ils vont décider de rester. Et puis il y a quelques irréductibles, souvent des résidents secondaires, qui sont à la marge de la zone, qui refuseront de vendre.

Les propriétaires menacés d’expropriation après la tempête Xynthia avaient jusqu’à aujourd’hui pour accepter une acquisition à l’amiable de leur maison par l’État

Condamnation d’une maison en « zone de solidarité », à Charron, en septembre (AFP/Leoty).

D’une rue à l’autre, c’est le même spectacle. Des habitations vides, aux volets fermés, avec des arrêtés de « mise en sûreté » affichés sur les portes et des signes inscrits à la peinture sur les murs : des « X », des « Z » ou des « vu » tracés par des secouristes pour marquer qu’ils avaient bien contrôlé les lieux. Il y a dix mois, dans la nuit du 27 au 28 février, la tempête Xynthia a fait 28 morts dans ce quartier de La Faute, petite commune vendéenne d’un millier d’habitants, la plus touchée par la catastrophe, avec 29 des 47 décès enregistrés le long de la côte.

Cette « cuvette » bordée par le fleuve côtier Lay était essentiellement occupée par des résidences secondaires. Rebaptisée « zone noire » ou de « solidarité » après le drame, elle « n’a pas vocation à être habitée », selon l’administration. En clair, tout doit y être rasé, ont compris les propriétaires, qui avaient jusqu’à aujourd’hui, 1er décembre, pour accepter une proposition d’acquisition à l’amiable de leur bien par l’État. En cas de refus, ils entreront dans un processus pouvant mener à une expropriation prononcée par un juge.

Le quartier n’est pas vide. Sur le chemin du Relais-de-Mer, un bruit attire l’attention. Un homme en bleu de travail manie une tondeuse à gazon. Le jardinier coupe le moteur de son engin et ôte son casque. Gérard Houé est venu pour « faire un peu d’entretien », précise-t-il. Comme chaque année. La maisonnette fait pourtant partie du secteur devant être détruit. Située juste derrière une digue, elle a d’ailleurs été inondée.

« Le vide autour de nous, ça pèse »

À la visiter, on ne s’en aperçoit pas. « Je travaillais dans le bâtiment, je m’y connais, explique le retraité. Les murs n’ont pas gonflé. Il a juste fallu que je refasse l’électricité et on a pu faire lever l’arrêté de mise en sûreté. » À l’intérieur, son épouse, Adèle, s’affaire à côté du téléviseur allumé. « Le vide autour de nous, ça pèse, reconnaît-elle. On pense aux gens, forcément. » Juste à côté, une vieille dame est décédée la nuit du drame.

Ce jour-là, les Houé n’étaient pas là. Ils sont revenus cet été de Vélizy (Yvelines) pour passer leurs vacances avec leurs enfants et petits-enfants dans cette maison construite de plain-pied il y a vingt ans sur un terrain qui appartenait aux grands-parents de Gérard. « On veut en profiter tant qu’on pourra », poursuit ce dernier. Après de longues hésitations, les septuagénaires viennent tout de même d’accepter la proposition de rachat par l’État. L’administration a estimé leurs 62 m2 à 203 000 €.

Gérard Houé ne se plaint pas du prix. « Le problème, dit-il, c’est qu’on ne trouvera jamais quelque chose d’aussi bien, à dix minutes de la plage, avec cette somme. » Il n’a d’ailleurs pas abandonné l’idée de rester sur place. « On ne sait jamais, les choses peuvent changer », poursuit-il en montrant du doigt la villa située de l’autre côté de la rue du Port-des-Yachts. En avril, elle était condamnée. En octobre, elle ne l’était plus.

L’espoir de ceux qui ne veulent pas vendre

Après de nouvelles études menées par des géomètres, le total des maisons menacées d’expropriation en Vendée a été revu à la baisse. Ce recul a entretenu l’espoir de ceux qui ne veulent pas vendre. Il a aussi alimenté rumeurs, soupçons et accusations. Sur les estimations des biens par les agents du Domaine, de moins en moins généreuses. Sur le manque d’argent à la préfecture. Sur les retards de paiement. Sur les erreurs des experts…

Un peu plus au sud, vers la pointe d’Arcay, les habitations à un étage ne sont ainsi plus vouées aux bulldozers. Mais elles restent dans la zone de « solidarité ». Leurs propriétaires ont conservé le droit de les vendre à l’État, ou de les garder. Léon Allano vit dans ce secteur à temps plein. « Moi, je ne vendrai pas et je ne bougerai pas, lâche-t-il. Il n’y a pas eu d’eau dans mon coin. J’ai fait la guerre d’Algérie. Je ne vois pas pourquoi des gens de Paris viendraient me dire que je suis en danger. Tout ce que je veux, c’est qu’on me laisse en paix. »

Des irréductibles, il y en a aussi de l’autre côté du Lay, sur la pointe de l’Aiguillon, qui dépend de la commune de L’Aiguillon-sur-Mer, mitoyenne de La Faute. Cette langue de terre a été submergée en février, mais là, il n’y a pas eu de décès. Elle a été classée inhabitable sans exception. Sur un panneau, une affichette appelle à se mobiliser contre cette décision. En bas figure le nom de Marie-Christine Baffoux-Kays, vice-présidente de l’Aarpa, l’Association amicale des résidents de la pointe de l’Aiguillon. Cet agent d’assurance de 56 ans habite à Poitiers. Elle passe ses vacances depuis sa petite enfance dans ce coin de Vendée. Deux petites maisons ont été réunies pour en former une plus grande, sur un terrain acquis par son grand-père dans les années 1950. « Pour ma sœur, mes parents et moi, c’est une partie de notre vie et cela n’a pas de prix, insiste-t-elle. On ne partira pas, il n’y aura pas de marchandage. Les sentiments, cela passe avant l’argent. »

« On essaie de nous épuiser. C’est du chantage. »

Cet été, toute la famille s’est à nouveau retrouvée. La maison a été nettoyée, l’eau et l’électricité ont été rétablies. « On nous dit qu’on ne peut pas rester, parce qu’on ne peut pas nous secourir, poursuit Marie-Christine Baffoux-Kays. Mais si c’est ça le problème, il suffit de nous prévenir et on ne vient pas. Si ce travail d’avertissement avait été fait en février, on n’en serait pas là. On paie la négligence de certains et on ne nous laisse pas la possibilité de choisir. C’est à la limite de l’abus de pouvoir. »

S’engager dans un combat judiciaire ne l’effraie pas, affirme-t-elle. « On espère que cela va durer le plus longtemps possible. Si cela nous permet de gagner dix ans… Mais je n’en suis pas sûre. » Un peu plus loin, sur la même route menant vers la pointe de l’Aiguillon, Dominique Gorichon ne sait pas non plus très bien ce qui va se passer. « Tout ça n’est pas près de se démêler, c’est vraiment n’importe quoi », assure-t-il. Il parle en tapant du doigt sur la table et en dodelinant de la tête : « On essaie de nous épuiser. C’est du chantage. »

Lui est agriculteur. Depuis dix-huit ans, il a repris ces terres exploitées auparavant par ses parents et y élève des moutons. Une partie de son troupeau a disparu dans la tempête et il a dû lui-même se mettre en sécurité sur des ballots de paille. Avec son frère, il s’est retroussé les manches et a reconstitué son cheptel. « On a refait des frais, on n’a pas le choix, c’est notre outil de travail, dit-il. Mais je ne vais pas continuer à faire des aménagements si je ne peux pas rester. »

Aller où ?

En principe, Dominique Gorichon doit pouvoir continuer à travailler sur le site, mais pas à vivre dans la petite maison attenante. « On me dit que je dois repartir chaque soir, mais ça ne marche pas comme ça, une ferme, martèle-t-il. En période d’agnelage, il faut une surveillance jour et nuit. » Et l’idée de tout déménager, hommes, bêtes et matériels, ne le séduit guère : « Pour aller où ? Sur d’autres terrains ? On ne sait même pas quelles seront les contrain tes du futur plan de prévention des risques d’inondation, le PPRI. On ne sait rien, et personne n’est capable de nous répondre, c’est ça le pire. »

À L’Aiguillon comme à La Faute, ce PPRI est le grand sujet de discussion du moment. En dehors des espaces d’expropriation, il s’agit de fixer l’année prochaine les « zones rouges » inconstructibles. Les maisons déjà existantes ne seront pas détruites, mais les agrandissements sont impossibles. Selon les premières esquisses du plan, la quasi-totalité du territoire des communes se teinterait de vermillon, en tenant compte d’une élévation du niveau des eaux liée au réchauffement de la planète.

Les Missler habitent depuis 2003 à La Faute, dans un lotissement qui doit devenir inconstructible, à quelques mètres de la « zone de solidarité ». La frontière a été tracée de l’autre côté de la route de la pointe d’Arcay qui passe derrière chez eux. « Vous voyez ces deux maisons, juste là, indique Mireille Missler. Elles ont été rachetées par l’État. » Le couple, justement, aimerait bien pouvoir bénéficier du même dispositif. Pour des « raisons financières », ils avaient mis en vente leur maison avant Xynthia. La tempête a renforcé leur décision.

Les traces de la vague

Le domicile des Missler a été inondé dans la nuit du 27 au 28 février. Leur fils Sébastien, handicapé mental, dormait alors au rez-de-chaussée. « Il s’est retrouvé avec 1,30 m d’eau autour de lui, raconte sa mère. S’il ne s’était pas assis sur son lit, il se serait noyé. Il n’est plus en sécurité ici. Il ne peut même pas appeler au secours. » Murs mis à nu, cloison disparue, fils électriques qui pendent, cartons entassés sur une mezzanine… l’intérieur de leur domicile garde la trace de la vague venue du Lay.

Deux heures durant, la Vendéenne d’adoption explique et réexplique la situation de sa famille, coincée avec un enfant privé de toute autonomie dans une demeure invendable parce qu’inondée. « De toute façon, je ne me vois pas vendre cette maison à une famille, reprend-elle. J’ai une conscience. Pour moi, sa dangerosité est établie. Il faut qu’on nous entende. C’est psychologiquement épuisant. Ma fille ne veut même plus me laisser ses enfants pour les vacances. »

Pour convaincre l’État de racheter leur maison, les Missler ont alerté directement les services du premier ministre. Ils ont aussi adhéré à l’Association des victimes de La Faute et des environs (Avif). « On a toujours respecté la position de tout le monde, ceux qui veulent rester et ceux qui veulent partir, on fait le grand écart, souligne Renaud Pinoit, vice-président de l’Avif. Sauf si leur cas est indéfendable, on ne lâchera pas les gens et on les soutiendra jusqu’au dernier moment, jusqu’au tribunal. »

Dans le petit local qui sert de siège à l’association, au centre de La Faute, entre alors Gisèle Arnault, elle aussi sinistrée. Elle n’a pas les soucis des propriétaires. Elle était locataire, rue de l’Égalité. Mais elle a aussi beaucoup à dire. La nuit du 27 au 28 février, la tempête a provoqué la mort de son père. « Je suis une très bonne nageuse, dit-elle. Je m’en veux encore. Pourquoi n’ai-je pas essayé de faire quelque chose pour le sauver ? » Il s’appelait Roger. Aujourd’hui, son prénom figure sur la banderole déployée par l’Avif sur la digue, à l’entrée de la « cuvette ». En gros, il est écrit : « N’oublions pas les victimes de la tempête Xynthia. »

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Zone interdite (mkv)

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