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C’est dimanche 30 janvier que les téléspectateurs de M6 découvriront le numéro spécial Xynthia du magazine Zone interdite.

La tempête Xynthia, c’était dans la nuit du 27 au 28 février 2010. Une nuit de cauchemar pour des villages de Vendée et de Charente-Maritime, plongés dans la désolation. Au matin, on compte 63 morts, des dégâts considérables et pas moins de 6000 « sinistrés ». En quelques heures, ils ont tout perdu : famille, amis, maisons… Des équipes du magazine ont vécu près d’un an avec ces rescapés. De l’état de choc, ils sont passés à la tristesse, puis au combat pour la reconstruction mais aussi à la colère. Certains ont même porté plainte, convaincus qu’ils n’ont pas seulement été victimes d’une catastrophe naturelle. Comment tirer les leçons de ce drame ? L’hécatombe aurait-elle pu être évitée ? Pourquoi a-t-on construit dans ces zones à risque ?

A Charron, devant les caméras de M6, les habitants qui ont échappé à la mort apprennent qu’un tiers de leur village, désormais classé en zone noire, sera rasé de la carte, et qu’ils doivent partir. Zone interdite a suivi le combat de la famille Pineau : ces sinistrés veulent rester coûte que coûte dans leur maison. Le jour du drame, Pascale Ribère et son mari n’ont pas vu une goutte d’eau, mais ils sont tout de même classés en zone noire. A la tête du village, le maire, un homme qui ne veut pas se laisser faire… Il va se battre pendant des mois pour défendre les intérêts de sa commune.

La Faute-sur-Mer est le village le plus endeuillé (29 morts). Sauvée de justesse par les pompiers, Elisabeth a vu mourir sous ses yeux son mari et son petit-fils. La famille Berlemont aussi est passée à deux doigts de la mort. Depuis, tous ces rescapés sont traumatisés : ils craquent, ils pleurent, ils revivent en boucle chaque seconde de leur sauvetage. Aujourd’hui, ils veulent connaître les responsables de ce drame. Pendant le tournage, leur douleur s’est transformée en colère contre les élus. Pourquoi l’alerte rouge de Météo France n’a-t-elle pas été suivie ? Pourquoi les digues ont-elles cédé ? Pourquoi la mairie a-t-elle autorisé des constructions dans les zones à risque ? Certains élus avaient-ils intérêt à permettre la spéculation immobilière ? Enquête sur les causes de cette tragédie.

Reportage Virginie Roëls et Julien Daguerre, TV Presse.

Mise à jour:

Informations complémentaires :

Le bilan

Dans la nuit du 27 au 28 février 2010, la tempête Xynthia balaye la France. En Vendée et en Charente-Maritime, elle provoque des submersions marines dévastatrices. Le bilan humain est terrible : 53 morts et 6000 foyers sinistrés. La ville la plus touchée est La Faute-sur-Mer, en Vendée, avec 29 morts. Au petit matin, 950 000 foyers français sont privés d’électricité.
Le caractère exceptionnel de ces inondations s’explique par de fortes marées associées à des vents de 160 km/h. La nuit du drame, la marée était montante. Les fortes rafales de vent ont donc accentué la montée des eaux.
Les syndicats d’agriculteurs des deux départements estiment avoir perdu plus d’un millier d’animaux et recensent plus de 50.000 hectares de terres brûlées par le sel de mer.
Un arrêté de catastrophe naturelle est publié au Journal Officiel le 2 mars 2010 pour les départements de Charente-Maritime, des Deux-Sèvres, de Vendée et de Vienne. Grâce à cet arrêté, les sinistrés peuvent déposer un dossier de demande d’indemnisation auprès de leur assureur. Les dégâts matériels sont alors estimés à 1,45 milliard d’euros.

Après la catastrophe

– 1er mars : Nicolas Sarkozy, Président de la République vient en Vendée et annonce une aide d’urgence de 3 millions d’euros et une enquête sur les causes du drame.
– 16 mars : Nicolas Sarkozy déclare que les habitants des zones sinistrées ne pourront pas revenir vivre là où existent des risques mortels.
– 8 avril : les habitants de Vendée et de Charente-Maritime sont informés de la cartographie des «zones noires» dans lesquelles les maisons doivent être détruites. Au total, 1 510 habitations sont concernées : 915 en Vendée, à L’Aiguillon-sur-Mer et La Faute-sur-Mer, et 595 en Charente-Maritime.
– 13 avril : malgré la colère des habitants, François Fillon, Premier Ministre, reste sur ses positions. Mais pour calmer les esprits, il annonce le rachat des maisons et des terrains «au prix du marché avant la tempête».
– 15 avril : Jean-Louis Borloo, Ministre de l’écologie, rebaptise les «zones noires» en «zones de solidarité». Les habitants de ces zones manifestent et déposent, sans succès, des recours en justice contre le zonage.
– 27 mai : la mission parlementaire de l’Assemblée nationale sur la tempête Xynthia juge « absurde » le zonage établi après la catastrophe.
– 9 août : en Vendée, c’est le début des rachats à l’amiable des maisons par l’Etat.

Le risque d’inondation en France

– Les zones inondables
L’inondation est le premier risque de catastrophe naturelle. En France, un tiers des communes se trouve en zone inondable, comme 10% du littoral français et 300 grandes agglomérations. Entre 5 et 6 millions de Français vivent dans ces zones.
Pourtant, sur les 864 communes du littoral concernées par le risque de submersion marine, seulement 46 disposaient réellement à l’été 2010 d’un plan de prévention des risques (PPR).
Depuis 1999, 100.000 logements ont été construits en zone inondable. C’est le cas à La Faute-sur-Mer, où de nombreuses maisons des lotissements dévastés par Xynthia sont sorties de terre entre 2004 et 2006.

– Les digues
Il y a 9000 km de digues en France. Un plan de 500 millions d’euros prévoit, entre 2011 et 2016, la rénovation et la consolidation de 1200 km de digues, dont certaines datent du Moyen-Âge ou de l’époque napoléonienne. Mais selon la mission d’information sénatoriale de juillet 2010, c’est plutôt 4000 km de digues qu’il faudrait rénover, pour un coût estimé entre 3,5 et 4 milliards d’euros.

– La prévention
Depuis 1995, les communes peuvent mettre en place un plan de prévention des risques (PPR), qui oblige au respect de certaines règles d’urbanisme dans les zones à risques. Les PPR concernent la prévention des séismes, des inondations, des feux de forêt ou encore des avalanches. En avril 2010, 7500 PPR avaient déjà été approuvés par l’Etat, un nombre qui devrait atteindre 12000 d’ici fin 2011.
En juillet 2010, la mission d’information sénatoriale sur la tempête Xynthia affirme que le système d’alerte français doit être modernisé : les 5000 sirènes publiques et industrielles datant des années 1930 ne suffisent pas. L’envoi massif de SMS peut faire partie des solutions envisagées.

Les responsabilités des maires et des préfets

Le maire délivre les permis de construire. C’est donc lui seul qui peut donner son autorisation à la construction de maisons en zone inondable. Néanmoins, l’Etat dispose de moyens pour contrôler l’action des maires. Les préfets peuvent exercer des contrôles de légalité, pendant la durée du chantier ou une fois les travaux finis. Mais ces contrôles sont rares. Depuis Xynthia, différents rapports (interministériel, Assemblée nationale et Sénat) pointent le manque de moyens humains dont disposent les services de l’Etat. « Beaucoup de permis de construire problématiques passent entre les mailles du filet ! », dit Nicolas-Gérard Camp’huis, directeur du Centre européen de prévention des risques d’inondation.
Quand la préfecture parvient tout de même à arrêter un chantier ou à empêcher la mise en vente de lotissements, le maire peut alors recourir aux tribunaux administratifs qui lui donnent souvent raison. Selon Nicolas-Gérard Camp’huis, «Le Tribunal administratif regarde davantage la légalité de la procédure d’obtention du permis de construire, que le bien-fondé de la démarche. Il utilise des arguments purement administratifs, voilà pourquoi il peut donner raison aux maires malgré le bien-fondé des inquiétudes de l’Etat.»
Dans ce contexte, tant qu’il respecte la loi, un maire peut accorder à sa guise un permis de construire. En revanche, le tribunal administratif donne raison à l’Etat si la commune incriminée dispose d’un plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). En effet, une fois le PPRI approuvé par le préfet, le maire a 3 ans pour l’intégrer obligatoirement dans son plan local d’urbanisme (PLU). Pendant 3 ans, il peut continuer à construire en zone inondable. Mais à la fin de cette période, l’intégration du PPRI au PLU communal est automatique. Si un permis de construire ne respecte pas le PPRI, il est automatiquement illégal.
Le maire a également l’obligation de respecter la loi littorale de 1986, qui interdit toute construction à moins de 100 mètres du rivage et toute création de route à moins de 2 kilomètres.

Le cas de la Faute-sur-Mer

La Faute-sur-Mer est un bon exemple du bras de fer entre les services de l’Etat et certains maires :
– en 2001, la préfecture de Vendée pointe les risques d’inondation qui menacent la ville ;
– en 2006, le préfet écrit au maire pour lui signaler que sa commune est « mal protégée » ;
– en 2008, la direction départementale de l’équipement met de nouveau la mairie en garde dans son rapport disant que l’estuaire du Lay, où se situent La Faute et l’Aiguillon, est la zone « la plus dangereuse du département », et qu’il y a « risques de submersions marines ».
Malgré ces avertissements répétés, le maire refuse d’arrêter les constructions de lotissements en zones à risques. La préfecture cherche à lui imposer la mise en place d’un plan de prévention des risques d’inondation (PPRI), qui rendra les terrains situés en zone inondable inconstructibles. Les négociations avec les élus locaux échouent. En 2007, le préfet passe en force avec un PPRI provisoire. Mais sans l’accord du maire, ni la publication de documents définitifs, rien ne change. Malgré l’avis de la Préfecture, la mairie de La Faute n’a toujours pas adopté un plan communal de sauvegarde qui aurait pu éviter un certain nombre de décès.

La Faute-sur-Mer – Blog indépendant sur le désastre du 28 février
Il relate et répertorie articles, textes administratifs et témoignages concernant la situation à la Faute-sur-Mer depuis le passage de la tempête Xynthia.
www.lafautesurmer.net
catastrophe@lafautesurmer.net

La situation actuelle en Vendée et en Charente-Maritime

Aujourd’hui, dans ces deux départements, les autorités ont désigné des zones de solidarité. A l’intérieur de ces zones, toutes les maisons se voient proposer par l’Etat un rachat à l’amiable. Mais ces zones sont divisées en 2 parties : une où les maisons seront tolérées sous certaines conditions, comme construire un refuge à l’étage, et une zone d’expropriation obligatoire. Les habitants des zones d’expropriation obligatoire qui refusent l’acquisition à l’amiable entrent dans un processus judiciaire pouvant mener à leur expropriation forcée et non indemnisée.

En Vendée
Dans ce département, 823 habitations sont situées en zone de solidarité, dont 632 en zone d’expropriation.
Au 24 janvier 2011, la préfecture de Vendée affirme que 84% des propriétaires concernés ont accepté le rachat à l’amiable de leur habitation, ce qui représente 692 maisons sur les 823. Parmi les propriétaires qui refusent de vendre, 79 vivent dans la zone d’expropriation obligatoire. Ils seront donc proposés à l’enquête publique en vue d’expropriation.

En Charente-Maritime
Dans ce département, 751 maisons sont réparties sur 12 zones de solidarité.
Au 20 janvier 2011, la préfecture de Charente-Maritime affirme que 55% des propriétaires concernés ont accepté le rachat à l’amiable, ce qui représente 410 habitations sur les 751. On ne sait pas encore combien de propriétaires seront proposés à l’enquête publique en vue d’expropriation, car la politique de rachat à l’amiable n’est pas terminée. On sait déjà qu’au moins 50 propriétaires sont concernés par cette enquête publique dans les secteurs où le délai de rachat à l’amiable est dépassé.

Les indemnisations
L’argent déboursé par l’Etat pour racheter les maisons à l’amiable provient du fonds Barnier. Créé en 1995, ce fonds doit uniquement servir à indemniser les personnes expropriées après une catastrophe naturelle. En 2005, son champ d’action a été élargi au rachat à l’amiable des maisons.
Pour l’instant, l’Etat a versé 205 millions d’euros aux deux départements pour cette politique de rachat des maisons.

L’indemnisation des fonds de commerce
Quelques jours après la catastrophe, le gouvernement propose une aide exceptionnelle pour les fonds de commerce. Le Fonds d’Intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (FISAC) peut verser jusqu’à 10.000 € aux entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 1 million d’euros, à condition que le dossier d’assurance soit clôturé. L’Etat prévoit ensuite d’indemniser au cas par cas les entreprises sinistrées. Mais dans son rapport d’étape publié en juin 2010, le Sénat estime que «les filières économiques non agricoles sortent fragilisées de la catastrophe.»
Les plus en difficulté sont les entreprises situées en zone noire, car elles ne peuvent bénéficier d’aucune aide financière. C’est le cas de la Maison des Mouettes, hôtel 4 étoiles de la commune d’Aytré. «On va devoir repartir de zéro », se désolent Stéphanie et Johan Leclerre, ses propriétaires depuis 13 ans.
Pour une prise de contact autour de ce sujet : la-maison-des-mouettes@wanadoo.fr,
www.lamaisondesmouettes.fr
Pourquoi ne pas appliquer aux fonds de commerce la politique de rachat à l’amiable mise en place pour les maisons ? Cela permettrait aux propriétaires de ces commerces de réinvestir ailleurs.

La situation future en Vendée et en Charente-Maritime

A terme, les plans de prévention des risques d’inondation (PPRI) définiront dans les deux départements 4 zones différentes :
– les zones blanches, considérées comme non risquées et donc soumises à aucune préconisation ;
– les zones bleu clair, où des aménagements immobiliers minimes seront nécessaires ;
– les zones bleu foncé, où des aménagements immobiliers importants seront nécessaires ;
– les zones rouges seront frappées d’une interdiction de construire et d’une nécessité d’aménager totalement les maisons qui s’y trouvent déjà. Sont concernées les maisons qui figurent dans l’actuelle zone de solidarité mais qui ne sont pas soumises à l’expropriation obligatoire.

En Vendée
L’enquête publique concernant l’expropriation des habitants qui n’ont pas voulu vendre commencera pendant les vacances scolaires, soit en avril/mai, soit en juillet 2011.
L’enquête publique concernant le futur PPRI a achevé la phase de concertation publique le 17 janvier. Les services de la préfecture travaillent sur les résultats de cette concertation pendant un mois. Mi-février, ils saisiront le tribunal administratif et un commissaire enquêteur sera nommé début mars. Il rendra son avis avant l’été et le préfet pourra accepter le PPRI pour La Faute-sur-Mer et pour l’Aiguillon en septembre 2011.

En Charente-Maritime
Aucune date n’a encore été communiquée concernant l’enquête publique sur les expropriations.
Quant à l’enquête publique sur le PPRI, elle n’a pas commencé. La Charente-Maritime ne se trouve pas au même stade des procédures que la Vendée car le département doit se prononcer sur une quarantaine de villages touchés par la tempête Xynthia, contre seulement deux en Vendée.

Les associations de victimes

Association des victimes de la Faute et des environs (Avif)
Elle accompagne les sinistrés dans leurs démarches d’indemnisation et assiste les victimes qui souhaitent porter plainte et lutter contre leur future expropriation.
7 Bis rue du Docteur Pigeanne
85460 La Faute-sur-Mer
www.asso-avif.com
Tel : 06 31 88 47 09

Association amicale des résidents de la pointe de l’Aiguillon-sur-Mer (Aarpa)
Elle conseille et informe les habitants de l’Aiguillon-sur-Mer sur le développement futur de la ville et la mise en place du PPRI.
Mairie de l’Aiguillon-sur-Mer
85460 L’Aiguillon-sur-Mer
aarpa85460@gmail.com
www.xynthialaiguillon.wordpress.com

Association Reconstruire Charron
Elle informe les Charronnais des décisions concernant la ville et les aide dans les procédures d’indemnisation.
23 rue des Moulins
17230 Charron
www.reconstruire-charron.com

Association de Défense des Intérêts des Victimes de Xynthia (DIVX)
Elle défend les intérêts de 300 foyers touchés par la tempête dans la ville d’Aytré, commune de l’agglomération de La Rochelle.
30 route de la Plage
17440 Aytré

Association pour la Sauvegarde du site de Boyardville (ASSB)
Elle lutte contre la destruction annoncée des maisons de cette petite station balnéaire située sur l’Île d’Oléron, où une dame de 88 ans est décédée lors de la tempête Xynthia.
Mairie de Saint-Georges d’Oléron
17190 Saint-Georges d’Oléron
www.sauvegarde-lesboucholeurs.net/association

Association de Sauvegarde des Boucholeurs
Elle lutte pour la reconstruction et la protection du village sinistré des Boucholeurs, situé sur les communes d’Yves et de Châtelaillon-Plage, en Charente-Maritime.
La Maison de l’Eclusier
Place André Hesse
17340 Châtelaillon-Plage
www.sauvegarde-lesboucholeurs.net

Les organismes de réflexion

Association française pour la prévention des catastrophes naturelles (AFPCN)
Elle informe citoyens et collectivités sur les stratégies de prévention des catastrophes naturelles.
19 avenue du Maine
75732 Paris Cedex 15
Tel : 01 45 49 88 36 du lundi au vendredi de 9h30 à 16h30.
www.afpcn.org

Centre européen de prévention des risques d’inondation (Cepri)
Il informe et aide les collectivités locales dans la mise en place de PPRI (plan de prévention des risques d’inondation).
BP 2019
45010 Orléans Cedex 1
Tel : 02 38 25 41 41
www.cepri.net

Bibliographie

– Avis de tempête, Françoise Saleix-Domballe, Panthéon, 2011.
Témoignage d’une rescapée de la tempête Xynthia, habitante des Boucholeurs, village de Charente-Maritime.

– La tempête Xynthia face à l’histoire, Emmanuel Garnier et Frédéric Surville, Le Croît vif, octobre 2010.
Cet historien du climat et ce chercheur mettent en perspective Xynthia à travers l’histoire des submersions marines sur le littoral français du Moyen-Âge à nos jours.

– Les raisons des dégâts provoqués par la tempête Xynthia, Rapport de l’Assemblée Nationale, juillet 2010 (voir ici).
Ce texte analyse les causes de la catastrophe provoquée par Xynthia ainsi que les problèmes de la gestion d’après-crise.

– Xynthia : une culture du risque pour éviter de nouveaux drames, Rapport du Sénat, juillet 2010 (voir ici).
Ce texte préconise 92 solutions concrètes afin qu’un nouveau drame ne se reproduise pas.

– Ces risques que l’on dit naturels, Pierre Martin, Eyrolles, juin 2006.
Ce livre démontre que le risque humain ne résulte pas directement des phénomènes naturels mais bien de notre adaptation plus ou moins réussie à l’environnement.

42 réponses à to “Zone interdite spécial Xynthia : une nuit de cauchemar, un an de combat.”

  • AAAAAHHHHH ! j’ai ouvert le site pour « me » préparer à ma soirée, plateau-télé de ce soir….. je suis très surprise…. Pas de réaction au complément d’information, concernant La Faute ? ? —– RESPONSABILITE est-ce que ce mot est bien indiqué dans tous les dictionnaires ? ? du calme les « correcteurs » je veux dire : RESPONSABILITE du Maire de LA FAUTE SUR MER ! ! donc dans « son » dico. Prévenu depuis 2001 des grands risques de submersion marine de « SA » non de la commune !!!!! Attention aussi, pauvres victimes, dont le « bien » est situé en zone noire, qu’ils ne veulent pas quitter, j’ai lu que vous allez être expropriés ET sans compensation… et vous êtes des VICTIMES… !!! – – que prévoit-on pour les COUPABLES ? ? ? ? Pourquoi ont-il pu continuer, prévenus depuis 2001…. Xynthia en 2010…. vos 29 morts… les coupables doivent dire QUE 29 MORTS ! ! ! ! ! ! ! ! !JE ME REPETE 30 JOURS PLUS TARD, ON AURAIT PU AVOIR 50 – 100 MORTS…. — Beurk….! ! ! Quand je pense que les coupables continuent à percevoir un salaire, pris sur les biens et payés par les victimes…. — Une chaine en or, ouah, c’est clinquant…. Mais des bracelets…. Ah merde ! dans le dos, ça ne se voit pas……
    Vous voyez j’attends beaucoup de l’émission de ce soir, pas pour moi, je n’attends aucune compensation, JE LE JURE, mais,je souhaite voir, entendre qu’il est TRES clair : il y a des coupables qui se sont enrichis « grâce » aux morts, « grâce » aux victimes…et toutes les victimes. Dès le 28 février, ils se sont très vite organisés pour continuer à s’enrichir sur le dos des victimes….

  • kiwi says:

    a tous et a gina qui a du partir je crois

    >Gina tu dois revenir car toi aussi à une période de vacances tu aurais pu comme moi failli mourir et ça tu ne dois pas te battre pour toi seule (écris à l’avif qui transmettra à l’avocat car ton pécul est dans ton mobil et c’est peut être toute ta vie qui change comme nous, mais tu as perdu comme nous quelque chose et si tu n’espas morte d’autres le sont. J’ai vendu l’ame vidée ma maison par force et pourtant je n’étais pas dans la cuvette; mais personne ne pourra nier que cela à une autre marée plus forte de quelques jours et de vacances scolaires ^tetre catastrophique encore plus. Je t’en prie on a besoin de tout le monde pour tenir les dix ans de procédure au pénal pour y croire et avoir des infos;>
    Tout le monde peut témoigner sur les faits qu’ils ont connaissance au secret et envoyer leur témoignage sur les faites passés importants ou pas sans pour cela faire partie des plaignants mais les aider
    Donc tout un chacun doit aider les autres .
    Merci ginacourtepattes mais grande ame.

  • jacquotte says:

    oui elles sont inévitables mais ce n’est pas la peine d’en accentuer les conséquences pour le profit de quelques uns. et pour l’après les victimes doivent être traitées avec respect.
    sur mars aussi il y a des évènements incontrolables

  • fauteterre says:

    Pour ceux qui ne supportent plus les catastrophes naturelles sur la terre, il ne reste qu’une solution : changer de planète. Allez vite acheter un billet pour le voyage interplanétaire organisé par Richard Branson. Par contre, pour l’escale non prévue afin de vous déposer sur Mars, il faudra peut-être payer un petit supplément…

  • Brigitte Devilez says:

    Les catastrophes naturelles, on n’y peut rien! C’est contre leurs conséquences désastreuses qu’il faut lutter.

  • Jetsky says:

    On en peu plus de toutes ces catastrophes naturelles à répétition.

  • Musette says:

    Moi aussi, Elfes, j’en ai rencontrés quelques uns qui m’ont fait forte impression, et sont et seront d’authentiques amis ! Ce n’est pas la moindre qualité de ce blog de permettre ces rencontres …je te suis entièrement dans tes souhaits. Sortir La Faute de l’ornière dans laquelle elle s’est engloutie, trouver des idées pour redynamiser les commerces, avec eux, trouver des idées de relance économique, mener une vraie politique culturelle, et une politique sociale digne de ce nom, tout ce qu’il y a à faire, montre à quel point rien n’a en réalité été fait, à part une urbanisation folle qui a mécaniquement rapporté de l’argent à la commune, L’ordre du jour des derniers conseils municipaux sont si VIDES, qu’on n’a même plus envie de les commenter …

  • Elfes says:

    Bonsoir à tous,
    Monique, il y a des niais partout : notre maison était en zone blanche dans le dernier PPRI et est passée en zone rouge dans le nouveau, sans eau et sans dommage ! Faut-il être niais de s’endetter 20 ans pour un coin de paradis qui perd sa valeur d’un PPRI à l’autre, pour passer de « coin de paradis » à « risque d’enfer » !?
    Mais j’ai encore la pugnacité d’y faire les aménagements prescrits afin que cela reste mon « risque de paradis ».
    J’ai cette chance, comparé aux mobile home, ou autre habitations légères qui parsèment les terrains de loisirs : eux perdent encore plus que de l’argent ! 🙁
    Il y a des belles ressources humaines à La Faute (j’en ai rencontré !), et j’espère encore que la Commune fera son ménage pour qu’il y ait une suite, vivante, dynamique, sécurisée et diversifiée !
    Rêver ne coûte rien et par expérience, je sais que des rêves peuvent se réaliser 🙂
    Bien cordialement

  • monique94 says:

    Nous aussi nous faisons partie de ces niais de parisiens qui ont investi leurs économies dans la cuvette, nous n’avions jamais mis les pieds en Vendée, en 2001 il y avait déjà 3 lotissements construits, on ne savait pas que les vaches y broutaient il n’y a pas si longtemps, on a vu le port, la digue mais on n’a pas pensé à l’époque qu’on allait mettre nos enfants en danger, on a obtenu un permis de construire sans problème, sans mention « zone inondable » comme le dit le roi René dans la vidéo, alors c’est nous les coupables!

  • escabourg says:

    à Gina,
    « Ne t’en va pas Gina, reste avec nous Gina… »sur un air de chanson de Michel Fugain!
    Je n’ai jamais fait de camping mais je vous est soutenue dès le début en ce sens que mobilhome ou maison, c’est notre vie d’économie.Si certains ne comprennent pas ce que cela représente, échangeons donc nos salaires vous comprendrez vite.
    Pour échangez notre amour de la Faute ce sera plus difficile car ce sont nos tripes!
    Mais concrètement,où en est la défense des campeurs dans les démarches de l’Avif face aux problèmes rencontrés? Pourrait -on avoir une vue la dessus?
    Bien à toi Ginacourtepattes peut être mais pas courtetête!

  • Musette says:

    Merci Soizic, je m’applique pour qu’on arrive à comprendre ce qui nous est arrivé à tous collectivement …
    A Gina :Je suis sûre que le Directeur du camping du grand R ne perd rien pour attendre… Que nous savons tous comment il est capable de se comporter…Il est en zone inondable. Donc, c’est la réglementation qui s’occupera de lui !
    Chère Gina, on fait tous comme on peut, dans un contexte très pervers! Il faut patience garder. Les choses maturent. Comme dit Brigitte, qui m’a appris à calculer les volumes de tas de sable, et c’était pas gagné…ce blog aura permis des rencontres, des amitiés, de belles solidarités dont nous avions l’impression qu’elles étaient absentes de La Faute depuis bien des années…
    Il y a des révolutions démocratiques qui passent désormais par Internet, aujourd’hui, on le sait…..

  • Soizic29 says:

    En relisant Jean-Pierre, je dois avouer que je fais partie des « niais » qui ont acheté dans la cuvette…et qui auraient bien pu s’y noyer.

  • Soizic29 says:

    Musette,
    C’est mon côté « linguiste » qui parle. Désolée de faire un peu « professoral », mais je voulais défendre les propos de Brigitte et ne pas laisser planer un doute.
    J’apprécie ton analyse, très fine et très juste de la situation politique de La Faute.
    Pour Ginacourtepattes, c’est trop dommage de ne pas continuer à bloguer avec nous ! Reviens, t’on attend. Tu as raison de défendre les propriétaires de mobilehomes, ils ont perdu eux aussi leur coin de paradis…et sans aucune indemnité, d’après ce que j’ai compris, ce que je trouve très injuste !

  • Brigitte Devilez says:

    Qu’il est dificile de se faire comprendre….
    Mais Gina, je vous rassure « morfler » est dans le dico : « encaisser un coup dur, une punition ». J’espère qu’il y en a d’autres qui vont morfler dans l’histoire….

  • ça s’appelle « piquer au vif »…. promis je vais copier 100 fois « apprendre à fermer sa gueule »…. (mon oeil, oui !) chassez le naturel et il revient au galop ! Aucun regret pour ce que j’ai écrit, mon bilan personnel pour l’année 2010 : j’ai « morflé » !(mot argot, pas encore dans le dico…)et le en plus : « ne sera pas sans conséquences… pour moi, merci trop tard : c’est fait… vous voulez dire que l’on me souhaite pire ? ? ouille ouille ! ! ! ! pour ce « pauvre Monsieur, directeur du camping » qui s’est très mal comporté… je ne peux pas pleurer, je me retiens, dur dur ! zut ! je me suis maquillée (humour ! humour !)
    Merci Prévert… Adieu La Faute, Adieu le site….. Pardon, mille excuses de « vous » (certains) avoir dérangé….

  • Musette says:

    Je n’avais pas osé, Soizic, rappeler aux amis blogueurs que la double négation etc..
    Pour ce qui concerne la profession de foi du Maire, je ne suis pas étonnée : d’abord, parce qu’il est sûr que ses méthodes lui permettent d’être élu dans un fauteuil. On rappelle, séductions, menaces, mensonges, simplisme des arguments….Et par ailleurs, plus c’est vide, plus les électeurs peuvent projeter ce qu’ils veulent. « L’habileté » de ce maire est d’avoir tout fait pour cliver : lui d’une part et diabolisation simplificatrice de l’opposition avec mensonges jusqu’au déni de réalité, enfumage d’électeurs âgés, à qui surtout on n’expliquera pas qu’ils peuvent panacher leurs votes etc…
    Plus c’est creux chez lui, plus le spectre d’une gauche d’opposition dangeureuse doit être activée jusqu’à la caricature. Et c’est creux politiquement, puisqu ‘il est là uniquement pour faire des affaires, lui et ses complices.
    Sauf, qu’il a fallu 29 morts, pour que le masque tombe. J’ai été frappée par son air hilare sur la vidéo, comme s’il n’était même plus à même de se tenir face caméra…

  • Brigitte Devilez says:

    Décidément, on se cultive en lisant ce blog !
    Des mathématiques avec le cubage du sable, de la grammaire avec l’utilisation de la double négation, du vocabulaire avec le terme « madré »….
    Et même une citation de M Talleyrand !
    Perso, participer au travail de l’AVIF m’a beaucoup appris sur les questions administratives, sur les questions pénales et sur le travail des médias. Mais le plus grand intérêt est tout de même le côté humain des liens qui ont pu se tisser

  • Soizic29 says:

    Bonjour Prévert,
    Brigitte utilise la double négation : « ne sera pas …sans conséquence ». Or, 2 négations s’annulent, ce qui signifie « aura des conséquences » et dans le cas présent, elle dit clairement souhaiter qu’il y ait une mauvaise publicité envers ce camping.
    Quant à la « profession de foi » du maire actuel aux dernières élections, je l’avais lue et je l’ai trouvée insipide et sans contenu.

  • Loutron says:

    Je ne doute pas qu’il y ait méprise quant à ces « conséquences », que Brigitte Devilez ne destinait évidemment pas à Gina !

    Peut-on oser un slogan publicitaire ?
    « Le camping du Grand’R,
    Un camping d’enf’R ! »

  • prévert says:

    a brigitte
    j espere que dans la réponse a gina , vous vous etes trompée ! !j aurai préfére pour elle lire  » sera sans consequences  » au lieu de ne sera pas .
    certaines paroles genent elles ?quand a nous qui allions a la faute : depuis l age de 14 ans et j en ai 58.
    mes vacances a la faute sont terminées .et bien contents d avoir échappes a cette catastrophe !sauf materiellement !!mais si peu comparé a vos maisons !!!!!!!!!
    il n en a pas été de meme pour ces 29 autres personnes dcd , je pense a eux tous et au témoignage trés émouvant de giséle ! je leur souhaite bon courage !
    quand a nous on vous dit bye bye !!!!!!!

  • Brigitte Devilez says:

    Gina, on comprend votre colère et on espère que la contre-publicité que vous avez fait au camping du grand R ne sera pas sans conséquence…
    Le panachage aux élections? ici les gens ne savent pas faire. Ce sont pour beaucoup des personnes retraitées venant de villes où la moindre rature sur un bulletin électoral le rend nul!
    Petite anecdote : la profession de foi de monsieur Marratier pour les élections de 2010 était un EXACT copier-coller de celle qu’il avait fait pour les élections précédentes (si, si,il a osé!) Combien s’en sont rendus compte? Peut-être même pas les conseillers municipaux qui ont allègrement approuvé le document….

  • Et moi, quand je parle négativement des « Fautais », je pense à ceux qui étaient propriétaires de « terres à vaches » (5 F le m2 il y a 20 ans) qui ont profité… car BIEN revendu en terrains CONSTRUCTIBLES, grâce à…. et qui n’osent pas dire, pas manifester…. Vous savez dans certains pays on appelle ça l’OMERTA… et tout est décidé par le « parrain »…
    Je connais des propriétaires de maison, (prévenus à l’achat du terrain, qu’il était en zone à risque) à qui j’ai demandé comment c’était déroulé, telle réunion et qui m’ont répondu : Nooooon, on n’est pas allé, on avait oublié la date et on ne demande rien.
    Voilà !

  • jacquotte says:

    je ne veux pas polémiquer sur les campeurs ou les résidents.tout le monde à souffert,mais je ne pouvais pas vous laisser traiter les fautais de laches sans réagir. oui j’ai des sentiments pour toutes les victimes et j’ai 61 ans de souvenirs à la faute, ce n’est peut-être pas assez? et je dépose plainte car je ne veux pas qu’un tel drame se reproduise, car si on laisse faire l’équipe actuelle celà recommencera à la prochaine grosse tempête.

  • Jacquotte

    Il y a eu le 28 février 2010, j’ai immédiatement adhéré à l’AVIF, et je suis intervenue sur ce site dès sa création… Présenté mes condoléances aux familles, je connais La Faute depuis 30 ans, je veux être brève, pas de charabia….J’ai fait savoir ce que nous subissions, je dis NOUS, car nous étions plusieurs du même camping à intervenir…. et ON NOUS A FAIT COMPRENDRE, que nous n’étions que des « campeurs… » au sens péjoratif du mot…. Pas de soutien, rien, la solitude (au sens propre et figuré)…. comme je vous l’ai dit, plus de « point » d’attache à La Faute, NOUS SOMMES dispersés aux 4 coins de la France…. Vous voyez devant le MEPRIS de certains je n’ai plus consulté ce site durant plusieurs mois. TROP MAL….
    Mais en ce qui concerne mes démarches…. le propriétaire du terrain n’a jamais répondu à mes 5 courriers, j’attends encore aujourd’hui la réponse à mes questions…Mais vous seriez surprise, entre le tribunal, la direction régionale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes, Monsieur le Préfet, Monsieur le Maire….
    Eh oui, voilà ce qu’une « banale campeuse » est capable de faire… Oui, je me doute que certains disent, Ah non, elle recommence celle-la, c’est quoi un mobil home comparativement à une maison, mais même, les campeurs ont des sentiments, du respect, des souvenirs… et Vous JACQUOTTE ? ? ? ?

  • Jean-Pierre says:

    Pour ginacourtepatte s

    Pour faire les comptes….!!!

    La vidéo de  » pa nete marratier », du roi René hilare sur son balcon, a été vu, à l’instant ou j’écris: 691 fois.

    Je ne vois pas de réaction hostile qui pourrait émaner de « l’équipe de la buvette » ou de sympathisants purs et durs…!!!???

    J’espère que ce type de vidéo amènera les électeurs des prochaines municipales à faire une « Révolution citoyenne »… à l’échelle de la commune.

    Je n’habite pas à La Faute (mais bon, j’y ai de la famille..!!!) et j’aurai tant aimé voter là…!!!!

  • Musette says:

    A propos des scores, je savais l’opposition très déçue qu’aucun panachage n’ait eu lieu..( C’est d’ailleurs une vraie question !).Je trouve cependant que dans le contexte fautais, où règnent la séduction et la menace, faire un tiers des voix n’était pas rien…mais il est vrai pas suffisant, hélas, pour changer le cours des événements qui nous ont menés là où nous en sommes. Mais il y a eu des électeurs convaincus qu’il fallait changer d’équipe. Reste que c’est l’opposition qui a eu lbeaucoup de courage, dans le contexte, celui de mener la lutte !

  • jacquotte says:

    réponse d’une éléctrice de la faute
    nous n’avons pas tous voté pour notre roi et ses conseillers .il y avait une liste d’opposition qui a obtenu un nombre honnorables de voix.Certains d’entre nous étaient bien conscients de l’irresponsabilite et de l’incompétence régnantes
    à la question des plaintes déposées : ne soyez pas aussi impatiente il y aura un 2ème train de plaintes.mais ginacourtepattes en avez-vous déposée une ,vous-m^eme et contrairement à ce que vous pensez certains fautais en ont.

  • Hélas ! 29 morts, même 1 seul mort, on parlerait de catastrophe… mais 29 morts, Merde ! et « certains » n’ont pas l’air de culpabiliser, on sourit devant la caméra… bof ! on ne pleure même pas pour 29 morts….! ! des « ça ne se reproduira plus » – « simplement 2 parpaings de plus » – « ça n’arrive qu’en hiver »… et j’en passe…. oui mais imaginez, Mesdames et Messieurs les ELUS, DONC RESPONSABLES je veux dire, en principe – à 30 j près, les maisons, dans tous les quartiers…. avec des familles, les campings, les mobil homes, occupés par les PAPYS MAMYS et les petits enfants…. le bilan aurait été de combien : 29 multiplié par 2 – 3 – 4….????? — Etes vous conscients ? Vous les 15 ELUS ? et vous les ELECTEURS DE LA FAUTE SUR MER ? ? ? En bref, 1000 habitants, donc 250 familles votant dans cette commune, donc en gros, à la louche : 500 ELECTEURS…. = COMBIEN DE PLAINTES contre ? ? ? ? ? plus fort je n’ai pas entendu la réponse….! AH ! oui « il faut en avoir », oui vous avez compris, je parle des COUILLES dit comme ça, ça veut dire être courageux, responsable, HONNETE, aussi.. — Quand j’étais jeune, on disait être MAIRE, c’est savoir GERER une commune comme un bon père de famille gère son foyer….! !
    JE VOUS LAISSE CONCLURE ! ! !

  • prévert says:

    a renaud
    peut etre me suis je mal exprimée ! oui nous sommes passes a cote d une catastrophe de grande ampleur dans la mesure ou les campings etaient fermes !!
    mais nous n oublions pas pour autant tous les deces !!

  • escabourg says:

    A Prévert,
    Si 29 morts et des nuits horribles qui marquent à jamais ceux qui les ont vécus, leurs proches, les amis n’est pas une catastrophe…c’est un désastre.
    Heureusement que ce n’était pas les vacances, oui il faut y penser pour que plus jamais et mettre en sécurité, alerter…

  • Renaud Pinoit says:

    à prévert : « ce qui veut dire qu on est passé pres de la catastrophe !!!! »

    Peut on dire cela même si effectivement cela aurait pu être pire ?

  • prévert says:

    bonne question la faute
    si xynthia était passée au moment des vacances !
    combien de morts il y aurait eu dans ces campings ?
    ce qui veut dire qu on est passé pres de la catastrophe !!!!
    eh bien esperons que plus jamais personne ne revivra ce raz de marée .

  • Brigitte Devilez says:

    Les zones noires englobaient les quartiers où il y avait eu des décès et ont été prolongées vers la pointe d’Arçay. Au nord, « simplement » des dégâts matériels!Mais lorsqu’on lit attentivement le rapport de MM Pitié et Puesch, il est bien noté que c’est une zone dangereuse et qu’il faudra des études supplémentaires pour délimiter des zones d’expropriations! Cela ne sera sans doute pas fait, les démolitions coutent très cher; Mais il faudrait au moins qu’on arrête de construire près de la digue, ce qui n’est pas dans les intentions du maire ( cf le mémoire publié sur le site de la commune)

  • lafaute says:

    Pourquoi la préfecture n’a-t-elle pas déclarée cette zone « noire » ?

  • A Puce, Prévert, Titi etc. etc….

    Je me souviens d’une intervention de MARYLAND, juste après Xynthia, un long et TRES INTERESSANT message, concernant les dangers et surtout les zones dangereuses à LA FAUTE SUR MER, et je me souviens d’un passage dans lequel elle avait bien attiré l’attention sur tout le secteur de la belle Henriette et jusqu’à recommander la FERMETURE DE TOUS LES CAMPINGS, surtout le GRAND R, submergé par l’eau de MER (2 m de hauteur) ET coincé par la digue du Lay… et son grand risque — Les nouveaux propriétaires de mobil homes sont ils prévenus de ces risques ? – Les assurances rembourseront elles les « occupants des terrains » en cas de nouveau SINISTRE ? ? —
    Dans cette zone, Il n’y a eu que des pertes matérielles… 30 j + tard, (ouverture du Gd R) dès le 1er avril les vacances scolaires débutaient dans certaines zones….et W E de Pâques ! !
    29 morts, c’est ENORME ! ! ! On ne peut que se révolter devant le manque de responsabilité, l’inconscience… allez ! la connerie tout court… Intérêt personnel ?

    Avez-vous des nouvelles de Maryland ? ?

  • Brigitte Devilez says:

    Le reportage de zone interdite n’apportera sans doute pas de réponses mais il aura le mérite de poser les bonnes questions.
    Il faut que les responsables des alertes, des constructions abusives comprennent l’ampleur des dégâts humains occasionnés par des « erreurs ».
    En portant plainte, en témoignant, les victimes veulent crier à la France entière : plus jamais ça!!!
    A regarder par tous les élus et tous les responsables de la sécurité…

  • puce says:

    a gigi et les autres anciens proprietaires de mobilhomes
    penses tu qu un jour quelqu un nous donnera une réponse concernant notre 1er versement de loyer en janvier ! xynthia le 28 fevrier …évacuation des mobils tres rapidement donc 525 eu x 50 ou 60 mobils !et réouverture du camping l été !!!évidemment comparé a vous tous qui avez perdu des etres chers ou des maisons , un mobilhome +525 eu ça parait pas gd chose : seulement n oubliez pas que nous étions en majorité des retraites , que nous y passions les 3 mois et plus..et donc nous avons aussi perdu des amis en plus du matériel !!

  • J’attends beaucoup de ce reportage….
    D’abord du respect pour vos 29 disparus et pour vous, leurs FAMILLES et AMIS marqués pour toute votre vie.
    Des réponses aux « POURQUOI » énoncés dans la présentation de l’émission : Pourquoi les digues ont-elles cédé ? Pourquoi les 15 élus ont ils autorisé les constructions ? (je souhaite qu’il y ait un détail sur l’établissement des documents d’urbanisme et les autorisations de construire à LA FAUTE)
    et CERTAINS ELUS AVAIENT ILS INTERET A PERMETTRE LA SPECULATION IMMOBILIERE – Est-ce bien une question ou une certitude ????? QU’il y soit également précisé le rôle des promoteurs…
    J’espère qu’il y sera question également des propriétaires de mobil-homes, bien entendu ceux qui étaient au camping municipal, reconnu en zone portuaire… – mais également des autres campings, tels que le Grand R, route de la Tranche…. et les autres peut-être, (les médias ne se sont jamais intéressés AUX AUTRES) vous voyez, là où les mobil-homes (propriétés privées) ont été évacués… 4 SEMAINES APRES XYNTHIA… pour faire disparaitre des traces laissées par les 2m d’eau de mer, et accueillir les nouveaux …. clients… nos chèques étant déjà encaissés, il faut bien assurer l’avenir….- là aussi voir les arnaques à l’assurance….. QUAND ON PENSE QUE NOUS PAYONS TOUS UNE AUGMENTATION SUR TOUS NOS CONTRATS EN RAISON DES CATASTROPHES, DONT XYNTHIA, et pourtant on a tout perdu…. « ON » M’A VOLEE.
    OUI, je serai devant mon poste le 30 janvier…. Bon courage à tous !

  • Jean-Pierre says:

    A Gisèle, je comprends ta douleur, je ne souhaite à personne de vivre ce que tu as vécu, et ce que tu endure à chaque jour qui passe… Hélas…

    Je n’ai voulu dire que c’est un « Triste anniversaire »… mais s’en est un…
    On t’embrasse.
     
    Définition
      
    anniversaire, adjectif
    Sens 1 Qui rappelle le souvenir d’un événement arrivé à pareil jour ou période.

    anniversaire, nom masculin
    Sens 1 Jour qui ramène le souvenir d’un événement arrivé à pareille date, notamment la naissance d’un individu.

    Étymologie
    Du latin anniversarius (« qui revient tous les ans »), formé de annus (« année »), et de versus participe passé du verbe vertere (« revenir »).

    anniversaire masculin
    1.Retour annuel d’un jour marqué par un évènement.
    Aujourd’hui c’est le centième anniversaire de la prise de la Bastille.
    2.(En particulier) Fête annuelle du jour de la naissance d’un individu.
    Pour une personne née le 13 octobre 1927, tous les 13 octobre des années suivantes seront son anniversaire.
    3.(En particulier) Service religieux que l’on fait pour un mort, au retour annuel du jour de son décès.
    Fonder un anniversaire.
    Ce sera bientôt le cinquième anniversaire de la mort de mon grand-père.

  • gisele arnault says:

    bonjour a toutes et tous , sil vous plait ne dites pas anniversaire , un anniversaire cest joyeux ces des rires , cest une fete , ces des ballons de toutes les couleurs cest de la joie de bonne humeur , pour moi cest un ans un ans de malheur de pleur de desaroi un ans dinjustice un ans ou le coeur sort de la poitrine , un ans de crise d’angoisse , un ans de stress cardiaque un ans de bataille a essayer de relever la tete de l’eau , ce nest pas un anniversaire , bisous a vous tous et toutes qui nous soutenez et a tous ceux et celles qui seront au casino a 10 heures , merci

  • Jean-Pierre says:

    On sent que l’anniversaire de ce drame approche.

    Aurons nous le triste privilège de voir « notre bon Roi René » gesticuler hilare devant des spectateurs de la France entière…!!!???

    Le verrons nous « pleurnicher » sur son sort de martyr…!!!???

    Verrons nous le spectacle affligeant d’un « Irresponsable » accuser de « niais », les malheureux qui on achetés dans cette « cuvette », en sachant que ça pouvait être dangereux d’y vivre…!!!???

    Allons nous voir ce « Triste sire », breloques en or en avant, ricaner au balcon de « sa mairie » en veillant que personne n’abime sa nouvelle « Mercèdes à gyrophare »…!!!???

    En fin de compte, va t il encore, par son attitude de « plouc », se donner pitoyablement en spectacle.

    Saura t il séduire ce malin, matois, malicieux, roublard , fin, finaud, combinard , roué, retors, rusé, futé, artificieux, machiavélique…:

    ….ce « MADRÉ » ????!!!!.

    (Bin oui maintenant que je connais le sens de ce mot…!!! je l’utilise…)

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Zone interdite (mkv)

Des catastrophes pas si naturelle que ça (flv)

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Débat avec PPDA sur FR3 (wmv)

Audition du préfet au sénat (flv)

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