NANTES (Reuters) – Un centre de recherches pourrait voir le jour d’ici 2015 en Vendée, dans le secteur de La-Faute-sur-Mer, épicentre de la catastrophe de 2010, pour renforcer la sensibilisation aux risques sur le littoral.

Les experts ont mis en cause une perte de « mémoire du risque » pour expliquer l’ampleur des dégâts provoqués par la tempête Xynthia à La-Faute-sur-Mer et dans ses environs.

Vingt-neuf personnes étaient mortes noyées dans la nuit du 27 au 28 février 2010 dans des lotissements de cette petite station balnéaire construits au-dessous du niveau de la mer.

Le futur « centre d’interprétation et de mémoire », baptisé pour le moment « Litoralis », travaillerait « sur les enjeux du littoral et les innovations en matière de prévention et de gestion des risques liés à la mer », explique le Conseil régional des Pays de la Loire, qui vient de voter les crédits nécessaires aux premières études de faisabilité.

Ce centre aurait aussi vocation à rappeler le drame de la tempête et l’histoire de la baie de l’Aiguillon, dont une partie des terres ont été gagnées sur la mer.

UN LIEU OUVERT AU PUBLIC

« Il s’agirait d’un endroit ouvert au public, avec des ressources documentaires et des expositions, mais aussi d’un lieu de valorisation des activités maritimes », a dit à Reuters Christophe Clergeau, premier vice-président (PS) de la région.

Le centre de recherches serait doté d’un comité scientifique indépendant des décideurs locaux pour réfléchir sur la prévention et la gestion du risque, a-t-il précisé.

« Dans une zone inondable, doit-on renoncer à habiter ou construire des logements adaptés ? Cela fait partie des questions qui pourraient être abordées », a-t-il expliqué.

« Litoralis » pourrait sortir de terre d’ici trois à quatre ans, selon Christophe Clergeau.

Son implantation exacte n’est pas encore arrêtée mais ce sera sur l’une des trois communes vendéennes de la baie de l’Aiguillon touchées par la tempête Xynthia.

Le projet aura aussi pour particularité d’être financé par une partie des 8,5 millions d’euros d’indemnités reçues par le Conseil régional des Pays de la Loire, après le procès du naufrage de l’Erika en 1999 au large des côtes bretonnes et vendéennes.

Guillaume Frouin, édité par Emmanuel Jarry

47 réponses à to “Un centre pour raviver la « mémoire du risque » en Vendée (Reuter)”

  • BRISTIEL Denis says:

    « on » nous amuse avec la consultation de l’actuelle version du PPRI car elle vient d’etre remise en cause par la Circulaire du 27 juillet 2011
    relative à la prise en compte du risque de submersion marine dans les plans de prévention des risques naturels littoraux
    NOR : DEVP1119962C signe NKM le 27 juillet 20111
    (Texte non paru au journal officiel)……..
    qui se termine par :……….. Les PPR prescrits après la date de parution de la présente circulaire devront respecter les principes détaillés dans celle-ci.
    On continue à noyer le poisson et les habitants de La Faute !!!!!

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  • kiwi says:

    @jacquotte

    si tu parles de bretignolles r’né à côté c’est de la gnognotte. Je suis allée à la réunion du port de brétignolles ou là là!
    sache que ce site est bien lu par les opposants de bretignolles qui savourent notre blog (bonjour on se verra bientôt) genre je laisse bâtir des lotissements à prix d’or et juste derrière je décide de faire des parkings sauvages le petit chemin piéton devient double route pour les parkings. et on dit qu’on protège la nature avec tout ceci, alors que des dizaines d’hectares libres loin devant pourraient convenir.
    Sais tu que l’enquête publique finissant le 4 aöut a été repoussée au 18 Août 2011, je me demande si ce n’est pas pour sortir un PPRI (façon national!!) juste en même temps??

    Pour ce qui est d’un port à la faute après dix ans d’études pharaoniques financièrement le projet n’est pas encore sorti (imaginez à la faute les impots que cela va vous coûter???

    On a vraiment pris les gens pour des C..s car pendant des années on nous a dit le lay dévasé c’est pas possible et à présent ce n’est plus un problème. VIVE LA POLITIQUE
    On a bien fait de partir de force!!!

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  • jacquotte says:

    je suis d’accord avec Brigitte,cet espace mérite d’être protégé.en France nous ne manquons d’espace pour un développement économique.pourquoi vouloir à tout prix détruire cet estuaire??son aspect sauvage dérange-t-il??Il est vrai que le prix du M2 en bord de mer fait rêver plus d’un promoteur!!
    pour moi protéger l’existant et les personnes est la seule priorité.je ne vois pas au nom de quoi ( si ce n’est le Dieu Argent) il faudrait transformer La Faute en Brétignolles ou St jean de Monts.La côte vendéenne a déjà été complètement défigurée par l’urbanisation à outrance alors préservons ce petit coin de paradis.

    Thumb up 13

  • brigitte devilez says:

    Merci Peter de nous avoir brièvement exposé votre projet.
    C’est effectivement un choix hautement politique puisqu’il consiste à transformer un estuaire écologiquement riche en un « bassin » économiquement rentable.
    Vous parlez de mesures compensatoires pour les oiseaux, je ne sais pas s’ils apprécieront votre geste…
    Comprenez-moi bien, je ne parle pas de mettre en balance les vies humaines et la protection de la nature. Mais votre projet fait plus que protéger l’existant, il transformerait radicalement ce lieu auquel, beaucoup comme moi, sont attachés. Et ce pour un développement économique basé sur la construction qui n’est plus, à mon avis, dans l’air du temps.
    En France, nous ne manquons pas d’espace comme cela est le cas en Hollande et lorsqu’on peut protéger la nature dans un coin comme le nôtre, je crois personnellement qu’il faut le faire. Un environnement comme celui là est trop rare pour le « sacrifier » à la rentabilité.
    Mais bien sûr, la discussion reste ouverte.

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  • bigornaute says:

    @Peter
    d’abord merci pour vos réflexions et propositions
    je peux mettre en ligne vos images ou pdf mon mail :lebigornaute@gmail.com

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  • Musette says:

    Le hic, Peter, c’est qu’en France, on ne peut pas vendre les bijoux de famille envisagés, c’est à dire des terrains du Domaine maritime qui n’appartiennent pas à l’Etat, mais à nous tous… On peut à la rigueur faire un échange d’un terrain contre un autre, mais le Domaine maritime doit rester comme il est.
    Je me plais à penser que nous n’en sommes pas encore arrivés à l’état de ls Grèce !
    Pour le reste, Peter, je ne peux commenter un projet assez technique, trop pour moi, mais d’autres le feront. Merci à vous pour ce bel effort ! ( quand on tape sur Google votre nom, on tombe entre autres sur une petite vidéo, est-ce vous qui parlez ?)

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  • Peter van Leeuwen says:

    il manque encore un e à annexé!

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  • Peter van Leeuwen says:

    je vois que l’image n’est pas annexé, pas d’idée comment faire. Il faut pe d’abord le mettre sur internet. mais je ne sais pas comment faire cela

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  • Peter van Leeuwen says:

    Brigitte et Fourment,

    D’abord non, je ne suis pas entrepreneur. Comme mon nom peut suggérer, je suis d’origine hollandaise. J’ai travaillé 40 ans pour un grand bureau d’étude hollandais et bcp de mon travail avait affaire à la protection marine. Maintenant je suis à la retraite dans la Vienne, avec mon épouse qui est d’origine française. Après Xynthia je me suis rapproché des associations de victimes pour les aider dans leur bataille.
    Il faudra quand même arriver à la solution que j’avais imaginé, d’ailleurs ensemble avec l’AE!
    Une digue avec écluse de navigation et vannes de régulation à la hauteur de la Petite Jetée, un deuxième franchissement du Lay par cette digue, un grand plan d’eau avec niveau d’eau constant et des ports de plaisance, un port de pêche à l’extérieur de la digue, une zone industrielle liée à la pêche derrière la digue du Génie. Une route de corniche autour du plan d’eau avec des restaurants, des loueurs de pédalos/vélos/voiliers/bateaux/canoés etc. Vers le sud des zones naturelles, mesures de compensation.
    Évidemment, ce n’est pas l’état qui va financer tout cela. L’état n’a pas un sou. Quand on n’a pas de sous, il faut vendre ses bijoux. La Grèce n’a pas de sous donc elle doit vendre ses bijoux, compagnies d’état par exemple.
    La France peut faire pareil, vendre du terrain, pour récupérer d’argent et pour créer par la même occasion la demande qui fait le développement.
    Je vais essayer d’attacher une image à ce message pour expliquer. Si cela ne marche pas, envoyer moi votre adresse email et je vous l’enverrai l’image.
    Le plan est une vue en vol d’oiseau vers le sud, depuis le pont.
    les zones hachurées sont des zones à vendre pour urbanisation. Cette vente doit rapporter dans les 150 millions d’Euro, assez pour dédommager les gens du métier de la mer, pour construire tous les ouvrages, effectuer le dragage et pour garder des fonds à la banque, avec l’intérêt duquel on pourra effectuer la gestion et l’entretien des aménagements.
    Voilà je l’ai dit. On ne va pas polémiquer. Peut être dans une réunion, après une présentation plus détaillée, on pourra en parler plus en détail.
    Il est évident que cette solution ne va pas plaire à tout le monde. En plus il dépendra de l’état, qui doit déclasser une partie du DPM, et ça c’est un autre paire de manches. Cependant, il suffit de qqs politiques courageux, qui s’attèlent à la solution et elle sera réalisable.
    Il est évident aussi qu’il faudra bcp d’études dans plein de domaines et des mesures compensatoires pour les oiseaux, mais avec l’AE nous sommes convaincus que c’est une solution réaliste, qui offre la meilleure garantie pour la sécurité et le développement.

    Vos réactions por favor.

    Peter van Leeuwen

    [img]C:\Documents and Settings\Peter van Leeuwen\My Documents\La Faute inondations\plans pour Blog la Faute[/img]

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  • brigitte devilez says:

    Peter, merci de ces précisions.
    Il ne faut pas avoir peur de ses convictions. On ne peut défendre un projet qu’en l’exposant clairement et il faut accepter les « critiques » : c’est comme cela qu’on avance.
    L’attitude de certains qui consiste à crier au miracle possible sans creuser le sujet n’est pas raisonnable.
    Dans votre post, vous parlez d’un plan d’eau qui serait crée : quelles « terres » actuellement existantes recouvrirait-il d’après vous?
    A quel niveau de l’embouchure, verriez-vous l’ouvrage?

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  • Fourment says:

    Peter : si vous avez une solution miracle ,n’hésitez-pas à la proposer ,elle finira par être satisfaisante pour la majorité si le problème est vraiment résolu et à moindre coût tel que vous l’annoncez néanmoins je réitère ma question : êtes-vous entrepreneur ?

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  • peter van leeuwen says:

    Bonjour Brigitte,
    Les sujets que tu entame sont évidemment très importants. Il y aura bien sûr plus de sédimentation, car toute la vase que le Lay emmène va se déposer dans le bief en amont et dans la zone du plan d’eau crée par une fermeture. Cependant, maintenant aussi il y a de l’envasement et on réclame le dragage du lay. D’après ce que j’ai compris ce sont les gens des métiers de la mer qui réclament ce dragage, qui est alors effectué au frais du contribuable pour le profit privé.
    Il faudra que je me résigne une fois et que je prépare une estimation des ouvrages de fermeture. Peut être que je pourrai faire cela pour le 18 août.
    Cependant, si on veut comparer les coûts du renforcement des digues (1 million par km d’après Bussereau, vu à l a télé), pour les 14km entre la Petite Jetée et le barrage du Braud, on n’y est pas encore, car il faut comparer ce qui est comparable. Comment va-t-on protéger l’Aiguillon? Où va-t-on construire la digue? Ensuite, il faut capitaliser les coûts d’entretien sur la durée de vie plus les coûts des rehaussements futurs pour parer aux rehaussements de la mer.
    Ça va m’occuper un peu.
    En dehors de tout cela, deux choses me préoccupent, le développement et les coûts.
    La Région a organisé une concertation publique sur le développement de la Faute, de l’Aiguillon et de la Tranche, tout en acceptant que la population soit réduite de ??? 40% ??? Moi j’ai déjà dit et je me répète; le développement passe par la demande et c’est quoi la demande? La demande c’est le volume d’achat par la population et les vacanciers. Si on accepte une baisse de la population on va forcément vers un appauvrissement.
    J’ai une solution pour le développement, qui résout le problème du développement et des coûts de l’ensemble des ouvrages et du dragage et cela pour des générations. Cette solution ne va cependant pas plaire à tout le monde.
    Si tu insiste je le mettrai sur ce site, mais j’ai un peu peur des réactions.

    Peter van Leeuwen

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  • jesuisfautais says:

    Bonjour Peter,

    Excellente explication dans votre post de ce jour 26 juillet 2011 à 11 h 38 min accompagnée de deux documents joints très intéressants.

    Sans la réalisation de ce projet, notre véritable protection contre les inondations venues de l’estuaire est vouée à l’échec. La restauration de nos digues ne sera pas suffisante.

    Le problème est l’entrée de l’estuaire, et vous l’avez très bien compris. Dommage qu’ici, à La faute sur mer, et les auteurs de différents rapports ne se sont pas suffisamment intéressés à ce problème qui est à l’origine de notre catastrophe.

    Evidemment ce projet est la solution et il protégerait également notre voisine l’Aiguillon sur mer, qui sans les dunes de la Faute, aurait connu certainement bien plus de dégâts par Xynthia.

    Pour le coût, je vous fais confiance, probablement pas plus élevé que de très bonnes digues construites dans les règles de l’art.

    Pour ma part, je souhaite que votre projet soit pris en compte par l’ensemble de nos autorités.
    Espérons… !

    Thumb up 8

  • brigitte devilez says:

    Peter, est-ce que vous avez une idée du coût d’un tel ouvrage? Si cela était moins cher que de refaire toutes nos digues, cela serait plus facilement négociable.
    La vase n’aurait-elle pas plus tendance à se déposer dans le Lay s’il était « fermé » par un tel ouvrage?
    Attention le Lay aurait peut-être tendance à retrouver son ancienne embouchure vers la belle Henriette.

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  • Peter van Leeuwen says:

    J’avais dit que j’allais revenir sur ce qui a été fait aux Pays-Bas, après la catastrophe 53.
    Dans
    http://www.deltawerken.com/Les-travaux-du-plan-Delta/924.html
    il y a un plan avec toutes les fermetures de bras de mer effectuées pour assurer la sécurité dans le futur. Dans le plupart des cas ce sont des grands projets, parce que les bras de mer sont très larges et le débit qui passe à chaque marnage est très important. Des fermetures mobiles alternent avec des digues fermées.
    La petite ville de Yrseke, située derrière le barrage mobile de l’Escaut orientale!, possède une importante conchyliculture, surtout pour l’exportation vers la Belgique. Tous ces travaux assurent la protection de qqs 500.000 habitants.
    Le barrage de l’IJssel hollandais est encore l’exemple qui, à l’échelle, pourrait ressembler à qqchose qui pourrait être fait dans l’embouchure du Lay. Voir sur http://www.deltawerken.com/Le-Barrage-de-lIJssel-hollandais/1046.html
    Ne croyez cependant pas que tous ces travaux sont une exclusivité néerlandaise. Regarder pe sur Hull barrier, ou Thames barrier, ou Ems barrier, ou encore Nakdong barrier, pour avoir des exemples en Angleterre, Allemagne et en Corée. Là ce ne sont que qqs exemples. Les gens qui disent que ce sont des projets hollandais……….!
    L’importance des travaux est évidemment en relation avec largeur, profondeur, débit…. etc.
    Le but de tous ces travaux est souvent multiple; protection, création de réservoirs d’eau douce, assurer une source d’eau potable…..
    Le projet de l’AE est effectivement basé sur une fermeture du Lay avec écluse de navigation et déversoir, création d’un vaste plan d’eau, enfin, ne rentrons pas dans le détail ici.
    Une fermeture à l’embouchure du Lay aurait une longueur de 1,4 km et cette longueur remplacerait toutes les digues en mauvais état le long du Lay. Le barrage dans le IJssel hollandais était surtout construit parce qu’il était impossible de rehausser les digues, qui traversaient des villages, un peu comme à l’Aiguillon.

    Les responsables politiques manquent de courage pour entamer les études de ce projet.
    Je me demande s’il n’y aurait pas la possibilité de les obliger de prendre en compte ce projet de fermeture. Si je en me trompe pas, tout grand projet doit passer par la préparation d’un Avant Projet Sommaire, dans lequel toutes les variantes doivent être considérées. Dans le cas présent, on ne doit pas parler de renforcement de digues mais de protection et le rehaussement des digues n’est qu’une des variantes.
    Je vous souhaite bon courage et dites moi ce que vous pensez de tout cela.

    Peter van Leeuwen

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  • jesuisfautais says:

    Bonjour Peter,
    Nous sommes dans un nouveau cas de figure confirmé depuis cette semaine par notre conseil municipal.
    La Faute, l’Aiguillon et La Tranche sont maintenant officiellement dans la Communauté de commune  » du Pays né de la mer  ». Cette alliance a été rendu obligatoire par l’Etat me semble t’il et avec une date butoir. Voici chose faite.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Communaut%C3%A9_de_communes

    Les statuts seront modifiés et cette nouvelle situation pourrait changer la donne, dans le cas ou il aurait une véritable volonté politique pour construire une sérieuse défense face à l’Océan.

    L’état nous dit que l’Aiguillon et la Faute sur mer sont en état d’extrême danger… ! Le rouge est dominant sur les deux PPRI , et la pointe de l’Aiguillon disparait … !

    L’entrée de l’estuaire est le risque majeur, et notamment aux équinoxes et à chaque grandes marées. D’ici 2015, cet ESTUAIRE pourrait nous réserver de mauvaises surprises !
    Toutes les communes de cette communauté sont très concernées. Elles devront y penser! Leurs PPR comporteront également de nombreuses zones rouge si les aléas de référence appliqués sur nos deux communes sont maintenus.

    Le sujet ici est la création d’Un Centre pour raviver la « mémoire du risque » en Vendée . Mais pas avant 2015 ! La communauté de Commune va certainement devoir si intéresser… !

    Un mot sur la Communauté de Commune :

    http://www.paysnedelamer.fr/article.php3?id_article=2

    ‘’ Une communauté de communes est un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) français à fiscalité propre, qui prévoit une intégration limitée des communes membres.
    Elle est définie comme étant :
    « (…) un établissement public de coopération intercommunale regroupant plusieurs communes d’un seul tenant et sans enclave.
    ELLE a pour OBJET d’ASSOCIER des COMMUNES au sein d’un ESPACE de SOLIDARITE, en vue de l’ELABORATION d’un PROJET COMMUN de DEVELOPPEMENT et d’AMENAGEMENT de l’ESPACE.

    Un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) est une structure administrative française régie par les dispositions de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales, regroupant des communes ayant choisi de développer un certain nombre de compétences en commun, comme par exemple les transports en commun, l’ AMENAGEMENT du TERRITOIRE ou la gestion de l’.ENVIRONNEMENT . Les EPCI se sont particulièrement développés depuis la loi Chevènement (juillet 1999).

    En conclusion comme je suis habitant dans cet espace communautaire, j’invite les responsables de cette communauté et tous les politiques concernés à se pencher sur notre protection face à l’Océan ! C’est urgent !

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  • raslebol says:

    pollution :la mode etier-hiver pour les mouettes de la Faute

    https://picasaweb.google.com/mehariplm/ModeETIERHIVER2011

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  • jesuisfautais says:

    Je parle du post du 19 juillet 2011 à 11 h 09 min

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  • jesuisfautais says:

    Bravo BILDAN, je suis d’accord avec vous et je reprends ici une partie de votre Post qui à le mérite d’être claire et dans une totale logique.

    <>
    <>

    J’insiste sur votre très belle petite phrase chargée de vérité et de très grande lucidité.
    SANS LES DIGUES QUE SERAIT LE PAYSAGE ????
    POURRIONS NOUS D’AILLEURS EN PARLER ????
    Dans sa concentration textuelle, elle nous rappelle l’histoire et nous oriente sur l’avenir !
    Cordialement

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  • jesuisfautais says:

    Bonjour Peter.

    Au cours de la tempête de 1999 j’ai très vite compris que l’entrée de l’estuaire était le problème majeur. A chaque forte marée et de tempête, l’Aiguillon et La Faute sur mer sont toujours menacées par cette entrée d’Estuaire.

    Ok Peter, je connais votre projet et je confirme qu’il est une très bonne et économique solution pour nos deux cités, La Faute et l’Aiguillon sur mer. Son application n’est pas un problème financier, mais un problème politique.

    Je connais bien la région. Depuis 2000, je travaille sur un projet semblable qui prend en compte les ‘’ QUATRE POINTS FORTS ‘’ qui menacent en permanences nos deux citées.

    Le plus important est bien celui de l’entrée de l’estuaire, qui a en 2010 emporté 29 fautais ! Il est assez étonnant qu’aucun rapport officiel ne fait état de ce fait évident.

    Dans la suite de Xynthia, les destructions des maisons et toutes les querelles de niveau, ( 2.70-3.70-4.70-5.70) ne protèges absolument pas ceux qui restent vivre dans la région. Elles contrôlent et empêchent seulement les nouvelles constructions.

    La protection de la Faute et l’Aiguillon est aussi celle de tout le bassin poitevin situé dans un triangle de la Tranche à Esnandes jusqu’à Niort.

    La Faute sur Mer est au centre du trait de côte du Bassin Poitevin et en première ligne face à l’Océan. Protéger la Faute, même sans maisons, est aussi protéger le bassin poitevin de l’Océan !

    Merci Peter pour votre démarche positive.
    Bonne journée

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  • BILDAN says:

    Pour parler d’argent, reprenons les dépenses engagées pour déconstruire les maison de La Faute-sur-Mer: 4 375 558,50euros (H.T.)(voir ci- après extrait de l’avis d’attribution de marché)
    Il a été chanté sur tous les toits que la construction d’une digue coûtait environ 1 M€/km. La déconstruction nous a donc coûter 4,4km de digues (la digue Est de la Faute mesure 5km). Je ne parle même pas du coût lié à l’achat des maisons.

    L’arrière pays est classé Grand Site de France pour la qualité et la protection de son paysage. Sans les digues que serait le paysage, pourrions nous d’ailleurs en parler??
    Ne serait-ce que pour les petites bêtes à pattes jaunes, l’état doit maintenir les digues en bon état pour assurer leur protection.

    Le PPRi impose aux habitants des travaux de mise en sécurité, dans un délai de 5 ans, c’est bien.
    Mais rien n’est dit dans ce PPRI pour imposer la mise en conformité des digues dans un quelconque délai, ça c’est pas Glop…(aurait dit Pifou)

    pour rappel:

    SECTION V : ATTRIBUTION DU MARCHE
    MARCHÉ no : 2011/001
    LOT no : 01
    INTITULÉ : Travaux de déconstruction de bâtiments d’habitation sur la commune de La
    Faute sur mer. Marché à bons de commande passé sans seuils mini et maxi. Le
    montant de l’offre faite sur la base du détail estimatif INDICATIF remis pour le jugement
    des offres est de 4 375 558,50euros (H.T.).
    V.1) DATE D’ATTRIBUTION DU MARCHÉ : 13 janvier 2011
    V.2) NOMBRE D’OFFRES REÇUES : 7
    V.3) NOM ET ADRESSE DE L’OPÉRATEUR ÉCONOMIQUE EN FAVEUR DUQUEL
    UNE DÉCISION D’ATTRIBUTION DU MARCHÉ A ÉTÉ PRISE
    GENIER DEFORGE, 126 rue Emile Combes – B.P. 116, F-33271 FLOIRAC.
    E-mail : contact@genier-deforge.fr.
    Tél. (+33) 5 57 80 90 37.- Fax (+33) 5 57 80 90 49.
    V.4) INFORMATIONS SUR LE MONTANT DU MARCHÉ
    Estimation initiale du montant du marché :
    Valeur : 4 375 558,50 euros. Hors TVA.
    V.5) LE MARCHÉ EST SUSCEPTIBLE D’ÊTRE SOUS-TRAITÉ : Non

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  • Fourment says:

    Peter :
    vous écrivez « on parle de projets raisonnables pour protéger l’estuaire »
    1 A quels projets faites-vous allusion ?
    2 êtes-vous entrepreneur ?
    Brigitte a mis en avant ,de manière raisonnable ,les différences et conséquences inhérentes à la dimension de l’espace à protéger : protéger un pays ,protéger une région ,protéger un estuaire …
    Techniquement les moyens à mettre en oeuvre , dépendront certes des méthodes et de la logistique de réalisation des infrastructures de protection mais en amont ,de la décision des « autorités » sur les aspects financiers et politiques ; en 2 mots et sans faire preuve de béatitude, il m’étonnerait ,par les temps qui courent ,que le pays y consacre plusieurs milliards (comme l’exprime Brigitte)

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  • Peter van Leeuwen says:

    Merci Monique, ce blog est donc un formidable outil de mobilisation!
    A plus vers la fin de la semaine

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  • monique94 says:

    Peter, pour savoir combien de personnes lisent ce blog vous avez en bas de page à droite le nombre de visites en 24h (4000 aujourd’hui)

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  • Peter van Leeuwen says:

    Je propose que vous vous tournez vers l’Avenir Ensemble et que vous discutez avec eux des propositions faites auprès du CR et du CG pour la Faute et l’Aiguillon. On ne parle pas de travaux à des milliards pour protéger la France, mais bien de projets raisonnables pour protéger l’estuaire.
    Sur la Hollande je voudrais revenir plus tard dans la semaine, pour l’instant le temps me manque.
    Ce qui m’étonne c’est que les responsables politiques des villages n’ont pas plus d’ambition pour leurs communes.
    Combien de gens lisent ce blog? Il faudrait venir à une véritable mobilisation et secouer un peu les maires. Ou peut être encore faut-il attendre jusqu’après les élections de 2012?

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  • fauxfautais99 says:

    Lancer de grands débats sur la construction de centres pour raviver la mémoire, de digues à la hollandaises, de maisons sur pilotis, de ports, etc., n’est-ce pas essayer de noyer le poisson sur de longues échéances le temps justement que les mémoires oublient. A moindre frais, on pourrait commencer à trouver un endroit pour installer la stèle à la mémoire des 29 morts, ce qui ne manquerait pas de « raviver la mémoire du risque ».
    Vous voulez un musée? Au lieu de tout raser pour que d’ici peu on ne reconnaisse plus rien de la cuvette, laissez une maison en l’état (un peu sécurisée quand même) pour la faire visiter en passant sur le sentier fautaix. Je vous propose la mienne avec ses cloisons et plafonds explosés. Ou celle de Nicole que personne n’a eu la décence de vider. On pourrait y accrocher une galerie de photos.
    Pourquoi faire cher quand on peut faire simple.

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  • Musette says:

    Les propos peu amènes concernant ton incompréhension, Brigitte, des arguments proposés à la réflexion, ne présagent pas la sérénité… On doit pouvoir dire les choses autrement !
    Sur le fond, je ne vois pas qui financera, dans l’état actuel des comptes publics, des digues dignes de La Hollande ! S’il s’agit de protéger les populations de la côte jusqu’à Niort, il est clair pour moi que l’exode des populations sera préférée.
    Pour ce qui concerne la construction sur pilotis, qui en aura les moyens ? Aurons-nous droit à la conversion à la construction sur pilotis de ceux qui ont construit dans la cuvette ???? Encore de bonnes affaires en perspective ?
    Enfin, la Hollande a décidé de se maintenir sur ses terres et s’en est donnée les moyens, et elle a les moyens ! Il est peu probable qu’elle ait construit des maisons sur le modèle fautais !

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  • brigitte devilez says:

    @ jesuisfautais

    Je ne pense pas avoir mal compris les propos de Peter et ni ceux de Madeleine mais j’ai sans doute mal interprété les vôtres.

    Etes vous de ceux qui pensez que le niveau de l’océan va monter de 1 mètre dans 100 ans,que tout le bassin Poitevin sera inondé et qu’il faut d’ors et déjà penser à se prévenir contre cette montée ?

    Je regrette que le projet de PPRI ne fasse mention QUE du mauvais état des digues et non de leur remise en état ( ou de projets plus ambitieux ?) mais je trouve que limiter actuellement les constructions fait partie du bon sens.

    Croyez bien que je ne demande qu’à être convaincue par des bons arguments et n’hésitez pas à développer votre point de vue.

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  • jesuisfautais says:

    Vous avez raison Madame Madeleine et sachez qu’il ne sera pas facile de convaincre Brigitte Devilez…! Elle n’a rien compris au propos de Peter et des miens.

    La protection de la Faute et l’Aiguillon est aussi celle de tout le bassin poitevin situé dans un triangle de la Tranche à Esnandes jusqu’à Niort.

    Je ne parle pas de nouvelles constructions, mais bien de la protection de l’existant!

    La Faute sur Mer est au centre du trait de côte du Bassin poitevin et en première ligne face à l’Océan. Protéger la Faute, même sans maisons, est aussi protéger le bassin poitevin de l’Océan ! Ne l’oubliez pas Madame Devilez !

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  • brigitte devilez says:

    @ madeleine,
    Je voulais dire que La Hollande, c’est TOUT un pays à protéger. La Faute, ce n’est qu’un petit village et je ne pense pas que les Fautais ( à l’année ou secondaires) soient prêts à financer de tels ouvrages !

    Les propos de Peter sont effectivement une information intéressante, tout dépend après de l’interprétation qu’on en fait et je répondais à celle de jesuisfautais.

    Je suis également d’accord avec vous pour dire qu’une bonne digue est indispensable pour protéger les populations existantes et qu’il faut sans doute envisager des habitations résistant aux submersions et en nombre raisonnable.
    Nous sommes d’accord sur tous ces points.

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  • Madeleine says:

    A brigitte devilez
    Vous dites : »Des travaux extraordinaires et exemplaires ont été réalisés en Hollande mais c’est pour protéger toute une population dense habitant dans des espaces réduits » et La Faute c’est quoi?
    Dans les propos de Peter,la mention du grand barrage de l’Escaut,n’est pas, je pense, une incitation à des réalisations dans notre estuaire, mais une simple information.
    Ne croyez-vous pas qu’une bonne digue pourrait protéger une population déjà installer jeunes, retraités ou estivants, ouvrir les espaces libres à la construction selon des critères identiques à ceux imposés au Litoralis avec un plan d’occupation des sols limitant le nombre de ces constructions?

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  • Madeleine says:

    A brigitte devilez
    Vous dites : »Des travaux extraordinaires et exemplaires ont été réalisés en Hollande mais c’est pour protéger toute une population dense habitant dans des espaces réduits » et La Faute c’est quoi?
    Dans les propos de Peter,la mention du grand barrage de l’Escaut,n’est pas, je pense une incitation à des réalisations d

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  • brigitte devilez says:

    @ encolère,
    Ceux qui ont vécu Xynthia et en ont souffert n’ont effectivement pas besoin de ce mémorial pour entretenir leur mémoire mais il faut se rendre à l’évidence : les autres oublieront vite et même ont déjà oublié !.

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  • brigitte devilez says:

    @ jesuisfauatis,
    Le site dont Peter donne le lien est effectivement très intéressant mais je n’en tire pas les même conclusions que vous.
    Des travaux extraordinaires et exemplaires ont été réalisés en Hollande mais c’est pour protéger toute une population dense habitant dans des espaces réduits. 2,5 milliards d’euros pour réaliser un barrage anti-tempête : je ne suis pas sûre que les Français soient prêts à les dépenser pour permettre à quelques estivants ou retraités de s’installer en bord de mer.

    Il y a beaucoup de choix faits par l’Etat sur lesquels ont peut discuter.
    -La décision de détruire des habitations à La Faute a été prise dans la hâte et les choix mal faits.
    -Les interdictions de construire liées au PPRI devraient laisser une porte entrouverte à des constructions adaptées aux submersions
    -Et surtout les digues existantes devraient être revues pour protéger EFFICACEMENT les habitations qui sont derrières.

    Mais à vous lire, j’ai l’impression que vous regrettez le temps où on construisait des digues pour gagner des terrains sur la mer (c’est ce qu’ont fait les moines au 12ème siècle). Je ne pense pas que cela soit encore un besoin vital pour la population Française. Cela ne sert à mon avis qu’à enrichir quelques particuliers sur le dos de la communauté.
    Je ne pense pas que « l’homme devra sacrifier sa place sous le couvert de sa sécurité, pour assurer la survie et la protection de la Faune et de La Flore ». Pour moi l’homme est effectivement prioritaire face à la nature mais il doit apprendre à vivre avec elle et à la respecter pour assurer sa propre survie.

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  • encolere says:

    pas un jour pas une nuit sans repenser à xynthia et bientôt litoralis-mémorial-musée
    pour nous rappeler toutcequinauraitpasduetrefaitmaisquiaétéfait et toutcequiauraitduetrefaitmaisquinapasétéfait la double peine en quelque sorte !
    j’espère que La Faute ne sera pas choisie comme site

    Thumb up 10

  • jesuisfautais says:

    Bonsoir Peter !

    Voici une démarche positive ! Enfin !
    Merci pour le cite très intéressant que vous proposé.
    Mais si l’Océan monte d’un mètre, comment réglez-vous le problème ?
    Vous avez certainement la réponse !

    En tout cas, votre logique est la bonne. Elle serait l’aboutissement d’un chantier commencé au 12ème et 13ème siècle par les moines et les Abbaye associées de la région.
    En 1607 Henri IV à relancé les travaux avec l’ingénieur Humphrey Bradley et les quelques Hollandais venus dans la région probablement en tant que cultivateurs. Ils ont contribué à la construction du plus grand des canaux qui s’appelle : « La Ceinture des Hollandais ». Ils nous ont laissé un espace de toute beauté et de grande richesse agricole.

    Mais voilà, depuis, l’écologie a mis la main sur la région et depuis le 20 Mai 2010 la zone est classée Grand Site de France pour la qualité et la protection de son paysage.

    Il ne sera pas facile de faire admettre votre projet. Les deux plans de PPRI du 1er juillet 2011, pour la Faute et l’Aiguillon sont clairement définis ; l’homme devra sacrifier sa place sous le couvert de sa sécurité, pour assurer la survie et la protection de la Faune et de La Flore.

    Suivant ces PPRI ,en 2100 les deux cités seront de retour à leur situation de 1750 et il restera aux derniers habitants d’aller réveiller Henri IV pour réaliser votre PROJET en urgence avant que l’océan remonte jusqu’à NIORT.
    Alors on dira ; Peter avait raison !

    Bravo et à bientôt Peter, je vous confirme que vous avez raison, même si je dois être le seul !
    Cordialement.

    Thumb up 17

  • Musette says:

    @C’estquoicebordel :
    On aura remarqué que je ne déborde pas d’affection pour ce qui nous sert de maire. Mais, draguer une fille de 18 ans et même quand on a 57 ans, n’est pas un acte de pédophile. Il faudrait que cette fille ait moins de 15 ans et que les faits soient autre chose qu’une drague sur un marché !
    On voit que les morts, la garde à vue et la mise en examen pour lui et ses adjoints n »entament pas son moral ! A moins que la recherche de chair fraiche soit le signe d’une lutte contre la dépression…
    Quant à ce qui relève de la dignité d’un édile censé nous représenter, il y a bien longtemps qu’on nage dans l’indignité, du fait des transgressions délibérées de la loi dont il est coutumier, et des mises en danger, en conséquence, de la vie d’autrui …

    Thumb up 11

  • BILDAN says:

    Dank u well Pierre des Lions

    Il y a peut-être des fautes d’orthographe mais il n’y a pas de faute de raisonnement.
    Les français ont même oublié que lors de la catastrophe de 53 (De Ramp) il y eut aussi des pertes humaines en Flandre française, tout comme en Flandre Belge sans oublié l’autre rive de la mer du Nord en Grande Bretagne.
    Bien sûr les digues ne sont jamais sûre à 100%, mais quand elles sont faites correctement on peut dormir tranquillement. C’est quand on est éveillé qu’il faut se préoccuper du bon état des digues, il faut peut être y maintenir quelques moutons ce qui n’est pas désagréable dans le paysage.
    Les Néerlandais ont appris très chèrement comment se protéger et encore plus chèrement que l’oubli est le pire ennemi de l’homme.
    Merci de votre témoignage.
    Au XVIIème siècle, nos rois avaient déjà fait appel à des ingénieurs Hollandais pour développer des régions comme la notre.
    Il faut continuer à semer des petites graines de bonnes idées pour avoir une chance de les voir fleurir un jour.

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  • plaintecontreX says:

    merci Peter de ta présence, pas toujours comprise,mais toujours amicale

    Thumb up 14

  • cestquoiceborbel says:

    Tient un « mini-scoop », notre cher roitelet drague des minettes sur le marché.
    Il est dans la loi (de justesse 18 ans et quelques jours) , mais il ne doute de rien et ne connait pas son age.
    Un maire qui est censé nous représenter et qui continue à agir publiquement de telle sorte avec les éléments que nous connaissons à sa charge, ça me mets hors de moi.
    Comment décrire ceci, les mots me manquent, je trouve cette affaire très limite et surtout indécente.
    Monsieur le Maire faites vous discret svp, et disparaissez de la vie publique de la commune.

    ps: il ne manquerait plus qu’une affaire de pédophilie surgisse, pour l’honneur de la commune cela se pose là

    Thumb up 17

  • Peter van Leeuwen says:

    Mes excuses aussi pour les fautes d’orthographe.

    Peter

    Thumb up 8

  • Peter van Leeuwen says:

    La catastrophe 53, comme on y réfère de nos jours, avait lieu exactement pareil un dimanche matin. A l’époque il n’y avait que la radio et on était cloué à cette petite boîte pour essayer de comprendre ce qui s’était passé. J’avais 10 ans et il n’était pas question d’aller aider. Le lendemain il y avait bien sûr les journaux avec toutes les photos.
    Rien de mieux qu’un musée comme le Watersnoodmuseum pour entretenir le culture du risque, tant regretté en France. Quand on risque d’oublier risque, il suffit d’y retourner.
    Après la catastrophe des travaux très importants ont été entrepris. Pour ceux qui cela intéresse, il y a le site:
    http://www.deltawerken.com/De-watersnoodramp-van-1953/25.html
    Disponible en 5 langues, il suffit de cliquer sur le drapeau français.
    Sur ce site web on peut voir aussi le nombre de brèches dans les digues et qu’il fallait un an pour re-assécher le dernier polder inondé.
    Pourtant les hollandais n’ont rien rasé dans ces zones. Plutôt le contraire, on y construit tout le temps. Il n’y a d’ailleurs aucun pays au monde où on détruit les maisons après une inondation, sauf la France. Ici le chef a parlé, et personne n’ose aller à l’encontre, par peur de perdre sa place ou son poste.

    Depuis longtemps, avec l’Avenir ensemble, nous proposons un projet « à la hollandaise » pour mettre à l’abri définitivement les Fautais et les Aiguillonnais, mais ce projet a été balayé d’un revers de main, probablement parce que cela rendrait caduque la décision de démolir les maisons. Autre raisonnement: Ça c’est un projet hollandais, ce n’est pas possible en France », raisonnement que je n’ai toujours pas compris.

    Peter

    Thumb up 27

  • bigornaute says:

    @ Bildan
    désolé pour la faute d’orthographe

    merci pour le lien
    J’espère que mes enfants et petits enfants,présents à La Faute le soir de Xynthia,
    n’aurons pas à visiter un lieu aussi sinistre que le musée batave

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  • bigornaute says:

    @ Bildan
    merci pour le lien
    J’espère que mes enfants et petits enfants,présent à La Faute le soir de Xynthia,
    n’aurons pas à visiter un lieu aussi sinistre que le musée batave

    Thumb up 4

  • BILDAN says:

    Les Pays Bas sont à plus de 50% du territoire et plus de 80% de la population dans la même situation altimétrique que La Faute sur Mer. En 1953 ils ont connu une catastrophe du même type que Xynthia, mais avec 1865 morts.
    Ils ont créé un musée pour:
    Se souvenir – Apprendre – Prévoir (herinneren-leren-vooruitkijken en flamand)
    Musée des Inondations
    http://www.watersnoodmuseum.nl/fr_FR/

    Visiter le site c’est bien, visiter le musée c’est mieux.

    Les Pays-Bas ont depuis 1953 reconstruit et continu de construire sur des terrains toujours en dessous du niveau de la mer, exactement comme l’ensemble de notre région…

    Nos responsables politiques sont allés aux Pays-Bas, qu’en ont ils retenus?
    Rien!
    Si ce n’est que pour protéger les populations il faut mettre des moyens financiers supérieur à zéro. Comme le plateau du Larzac n’est pas encore surpeuplé, nos politiques pensent qu’il n’est pas si important de protéger les populations littorales… Non aux digues spéculatives! a dit le chef. Il est bien connu que les habitants de La Faute sont d’affreux spéculateurs…

    Thumb up 19

  • BILDAN says:

    « Dans une zone inondable, doit-on renoncer à habiter ou construire des logements adaptés ? Cela fait partie des questions qui pourraient être abordées », a-t-il expliqué.

    Pour l’instant le PPRi dit qu’il est interdit de construire. Circulez y-a rien à voir!!!

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