2014 04 16 a

2014 04 16 b

49 réponses à to “Le conseil a élu les membres des commissions municipales (Ouest France)”

  • Dominique says:

    Conseil Municipal Vendredi 25 Avril à 17 heures

  • Edifiant says:

    Retour sur le point de vue d’un sage et réaliste Président de l’Association COSYMDA !

    http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=14&cad=rja&uact=8&ved=0CH8QFjAN&url=http%3A%2F%2Fwww.agriculture-environnement.fr%2Fdossiers%2C1%2Fentretiens%2C5%2Fnatura-2000-et-le-marais-poitevin%2C38.html&ei=1nVXU7iWEKmg0QWsjIDoAw&usg=AFQjCNHjURWvfaQoPkNYIzVN2HuL83Z09Q

    Que faut-il faire pour sauvegarder le Marais Poitevin ?

    Il faut qu’à Bruxelles et à Paris, les décideurs regardent la réalité du Marais Poitevin dans sa continuité historique et dans le contexte socio-économique du XXIe siècle. Les gestionnaires locaux qui ont la connaissance du milieu doivent être entendus et conserver leur rôle privilégié. Toute tentation d’un sanctuaire naturel est suicidaire et produira l’inverse des effets environnementaux souhaités. Agriculture et environnement ne doivent pas être opposés. Il y a toujours eu un équilibre dans le Marais Poitevin, qui a permis le développement d’une richesse biologique remarquable. Cet équilibre est fragile, il est urgent de le préserver.

    C’était en 2005 !!!

  • HetM says:

    nous rentrons de quelques jours ensoleillés à la Faute – désolés pour les mytiliculteurs – il y a l’effondrement à la belle henriette – mais la dune s’est affaissée également lors de la dernière grande tempête face au Platin – il reste juste le passage habituel en haut de la dune !! quant aux travaux de l’avenue de la Plage terminés certes – mais dangereuse la cohabitation piétons – vélos-voitures et étalages des commerces !! j’espère qu’une décision de fermer cette voie les week-ends sera choisie pour éviter les accrochages !! quant aux pieux plantés à l’entrée de l’avenue, cela ne me paraît pas très beau – c’est mon avis perso – et je les trouve dangereux – il ne faut pas regarder derrière soi – sinon on se paye un pieu !!! je pense que beaucoup seront satisfaits que les parkings seront gratuits l’été – mais le nouveau maire aura encore beaucoup de choses à mettre au point et à ne pas favoriser ses copains comme cela se passait avant ??

    t

  • Dominique says:

    L’un n’empêche pas l’autre Musette, je ne suis pas sure qu’il y ait beaucoup de retraités à la Faute qui puissent investir dans une Résidence Senior . Son installation occasionnerait donc l’arrivée de nouvelles personnes et en consequence de nouveaux emplois et une clientèle supplémentaire à l’année, pour les commerçants

  • musette says:

    Entendu à deux reprises sans des émissions de qualité, des critiques importantes concernant les résidences séniors. Les critiques sont exactement celles que nous avons développées ici : Charges lourdes mal réparties et reventes difficiles pour les héritiers, voire impossible compte tenu des charges. Quitte à vouloir aider les anciens – nombreux- sur la commune, pourquoi ne pas les aider à rester à domicile avec une surveillance soutenue par des professionnels bien encadrés et formés, pour compléter la proposition déjà présente sur la commune. C’est ce que nous souhaitons tous : Rester chez nous, soignés et aidés à domicile.

  • Fauxfautais99 says:

    Je ne suis pas certain que la brèche ait été ouverte volontairement pour permettre à l’eau de mer de repartir à marée basse. Cette possibilité avait été évoquée sur ce blog:
    http://www.lafautesurmer.net/2014/03/02/memorial-aux-victimes-de-la-tempete-xynthia-afp/#comment-47775
    De toute façon, maintenant cette brèche existe et les restes des passerelles continuent de diffuser leurs traitements toxiques dans l’eau. Les portions flottantes des passerelles qui avaient remplacé celles détruites par Xynthia ont été ramenées sur les bords par les tempêtes de cet hiver.
    Je ne prétends pas non plus que cet empoisonnement local est susceptible d’affecter toute la baie de l’Aiguillon, mais c’est un exemple des nombreux petits facteurs qui finissent par détruire l’écosystème.

  • G.Nicole says:

    Au risque d’être rosie (même rougie), je me demande si la Belle Henriette ne devrait pas être rendue à la mer. Qu’on assure évidemment une protection arrière pour la route de la Tranche et les habitations, mais c’était, il me semble être l’ancien estuaire du Lay, et donc qu’il y ait là une faiblesse intrinseque de la dune ne serait pas étonnant. Réparer cet endroit at vitam aeternam est-ce bien raisonnable ? Il y a assez de plages pour laisser cet endroit revenir sauvage et éduquer les enfants aux risques inhérents à la nature plutôt que vouloir à tout prix la contraindre, le risque 0 n’existant pas. Il y a des lieux où cela est nécessaire mais d’autres où ce n’est pas indispensable à l’homo sapiens (homme sage et doué de raison) qui s’est trop « dénaturé » et qui devrait réapprendre à vivre avec.

    Pour les moules, je pense également à une origine multifactorielle, cet hiver doux et les tempêtes ont sans doute déclencher un ensemble d’effets néfastes.

  • Edifiant says:

    Oui bigornaute j’ai compressé !

  • bigornaute says:

    @ Edifiant :essayez de réduire le »poids » de la photo avant de la publier ?

  • Edifiant says:

    J’abandonne … !

  • Edifiant says:

    Troisième tentative pour la photo de la brèche des Prises !

  • Edifiant says:

    photo pour commentaire précédent !

  • Edifiant says:

    Fauxfautais99
    Votre commentaire est très intéressant et nous oriente sur plusieurs pistes possibles.

    Cependant, je me permets d’éclairer votre propos concernant la brèche de la Belle Henriette face au camping des Prises.

    Cette brèche n’a pas été créée par des travaux mais est une création entièrement naturelle réalisée par l’OCEAN. Elle a commencée avant 2010, réparée en 2010 puis à nouveau dégradée en 2011 et complètement ouverte par la dernière tempête CHRISTINE du 3 mars dernier.
    L’ouverture a commencé le vendredi après midi 28 février à la marée descendante de 102 et a continué de s’élargir le samedi et dimanche suivant.

    C’est le lundi 3 mars et par la tempête CHISTINE que ce gigantesque chenal a été achevé. ( photo ci-jointe) .Depuis il continue de s’élargir et surtout de ce creuser, générant un chenal qui s’approche du niveau de la basse mer, pour l’instant le fond est sur le BRI FLANDRIEN.
    Si l’érosion continue il pourrait encore se creuser, cherchant à rejoindre le plateau de calcaire qui se situe au niveau du banc “ Les Derges“.
    Cette nouvelle configuration va rendre la zone très dangereuse pour les visiteurs et touristes. Attention aux enfants, il y a des rigoles profondes dans la descente du chenal et des ruissellements vers les bouchots, soyez vigilent !

    Pour le reste, il faut attendre le résultat des analyses pour apporter une réponse à la cause de la mortalité des moules.
    Tout est possible, à vos claires explications j’ajoute, la configuration du golf du PERTUIS BRETON, cuvette fragile, l’action des tempêtes successives de ce début d’année et la tempête CHRISTINE très particulière.
    Cette Christine, dernière d’une longue série a été particulièrement violente sur les bouchots en laissant sur les plages plusieurs tonnes de moules mortes. Les plages sont devenues de véritables déchetteries avec les oiseaux morts confirmant une profonde perturbation du milieu marin et notamment dans la Baie du Pertuis Breton et de l’Aiguillon !

    Comme vous l’écrivez, je penche aussi à un effet cumulatif !

    http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=7&cad=rja&uact=8&ved=0CEwQFjAG&url=http%3A%2F%2Fwww.francetvinfo.fr%2Fmeteo%2Ftempete%2Ftempete-christine-des-vagues-particulierement-fortes-pouvant-atteindre-12-metres_543389.html&ei=aJxVU6f6IaHC0QW55YCYDQ&usg=AFQjCNFFDZ0ioSnp-zsySyxZ8am9eZRuGg

  • Edifiant says:

    Votre commentaire est en attente de modération … ?

  • Edifiant says:

    Attente des résultats des analyses et d’aides financières en cours … !

    Extrait du dossier : “ Regard sur la pêche et l’aquaculture“

    Comme dans les années 1960 :
    Yannick Marionneau, vice président de la CRC Pays de la Loire, ajoute : « Certes les moules sont en période de reproduction donc plus sensibles, mais on pense qu’en plus des raisons climatiques, il y a d’autres raisons. Qu’y a-t-il dans l’eau douce qui s’est écoulée du marais ? La dernière mortalité de cette ampleur remonte aux années 1960, et elle était due à un parasite. On attend les résultats des analyses ».

    L’EPMP met en place fin avril un groupe de travail sur la baie de L’Aiguillon : « c’est dommage qu’on ait perdu autant de temps », estiment les mytiliculteurs.
    Un fonds européen mobilisé :
    Bruno Retailleau a alerté de cette crise Alain Cadec, vice-président de la commission pêche du Parlement européen. « Il m’a averti qu’il avait obtenu que le Fonds européen des affaires maritimes et de la pêche soit très rapidement mobilisé dans le cadre d’un accord actuellement discuté entre la France et la commission européenne », explique le président du conseil général.

    Ce fonds doit permettre d’indemniser les producteurs touchés, de soutenir des plans d’action pour reconstituer les stocks et entretenir les bassins versants, et d’investir dans la modernisation des exploitations. « Ce plan devrait être mis en place dans les tout prochains mois, mais les opérations déjà engagées pour affronter cette crise devraient être rétroactivement éligibles »

    Ce Week-end, très symboliquement, les professionnels ont créés des cimetières de moules au péage du pont de l’île de Ré, au port du Pavé à Charron et à L’Aiguillon-sur-Mer.

    http://charron17.over-blog.com/
    http://www.sudouest.fr/2014/04/21/trois-cimetieres-de-moules-symboliques-1531512-1292.php
    http://www.ouest-france.fr/mytiliculture-aucune-moule-en-baie-de-laiguillon-cette-annee-2222164

  • Musette says:

    Passionnants articles donnés par Bildan.
    Reprise de l’hypothèse environnementale, des eaux de pluie combinée à une mauvaise gestion de l’eau dans les marais, y compris sa possible pollution.
    Question : qui c’est qui s’occupe de la gestion des eaux des marais ?
    Bingo ! La chouette bande copains amateurs de foot…

  • BILDAN says:

    Un peu de lecture pour tout savoir sur la moule et ses problèmes actuels:
    http://aquaculture-aquablog.blogspot.fr/2013/08/moules-de-bouchot-mytiliculture-france.html#but1

    Un autre article, qui concerne les huitres, mais qui ouvre certaines hypothèses qui sont peut être applicable à la moule.
    http://www.pauljorion.com/blog/?p=60296
    J’en extrait une partie que vous pouvez lire ci-après:

    DE LA CONCHYLICULTURE À LA CRISE DES SUBPRIMES : UN ALLER-RETOUR, par Jean-François Le Bitoux
    En peu de mots « la guerre de l’huître » évoquée dans Le Monde, entre les professionnels provient du fait qu’il existe deux familles génétiques d’huîtres, les Triplos et les Diplos. Sans évoquer les caractéristiques génétiques des unes et des autres l’éleveur sait que, quand tout va bien, les Triplos grossissent deux fois plus vite que les Diplos. Le plus souvent, comme le confirment les discussions entre professionnels, tout va bien lors des tests les premières années puis les gains de croissance sont de moins en moins évidents et des troubles pathologiques apparaissent. Qu’il soit permis d’indiquer que pour le fermier traditionnel, la toute première raison d’appeler son vétérinaire de campagne, se résume à : « ma bête ne mange plus », sans autre symptôme. Au professionnel de vérifier les fonctions connues, de traiter l’animal et de le remettre à la mangeoire aussi vite que possible. Suivre la consommation des huitres parait plus délicat car elle est dépendante de la nature et la zootechnie n’a pas cherché à améliorer la productivité naturelle. J’entends déjà dire que ce n’est pas possible et c’est une erreur partagée par les trois groupes acteurs qui fait que nul ne cherche de solutions, ce qui est une façon de conforter un statu quo. Si les Triplos grossissent deux fois plus vite que les Diplos, elles ont besoin de deux fois plus de nourriture et quand elles la trouvent, elles excrètent au moins deux fois plus de résidus. Les esprits simples estimeront qu’une mer infinie peut tout épurer. Pourtant chaque écosystème subit des paramètres locaux qui sont eux « finis ». Si des élevages artisanaux limités produisent une pollution négligeable, ce n’est plus le cas pour des opérations de dimension industrielle. Mais ce que beaucoup ignorent, c’est que la qualité du plancton du site est elle aussi tributaire de la qualité de l’eau et de l’écosystème, et qu’un plancton de bonne qualité (diatomées) est plus nutritif (vitamines C, E, etc.) qu’un autre de moindre qualité. Ces considérations générales n’étonneront personne même sans disposer d’un diplôme de biochimie marine. Certes, connaître la nature quantique de l’enzymologie affectée aide et confirme ce constat élémentaire mais on peut s’en passer quitte à y revenir dans un autre contexte si nécessaire. Il se trouve que l’ostréiculteur en attendant que « la nature s’échine à sa place », n’entretient pas suffisamment son environnement, notamment les sédiments locaux, et ce faisant, il détruit par ignorance la production planctonique supposée nourrir son élevage. Et l’Administration en est responsable, car elle est la seule autorité sur tout ce qui se déroule sur le Domaine Public Maritime (DPM).

  • Fauxfautais99 says:

    Musette, souhaitons que j’ai tort et que les analyses découvrent une cause unique et le problème sera plus « facile » à traiter. Mais je penche plutôt pour l’effet cumulatif, la goutte qui fait déborder le vase étant la tempête Xynthia et tout ce qui en a découlé dans toute la baie.

  • Musette says:

    @ Fauxfautais : moi qui connaît tes compétence professionnelles, ce que tu suggères est hélas possible… Inquiétant ! Pourtant pendant 3 ans, tant bien que mal, les moules ont tenu. Il y a eu un truc délétère cette année ou un effet cumulatif ?
    Est – ce qu’il existe des dispositifs de dédommagement possible pour les professionnels ?

  • Fauxfautais99 says:

    Si les moules de bouchot ne survivent plus dans la baie de l’Aiguillon, cela aura de terribles conséquences économiques pour cette région déjà éprouvée. La piste évoquée par BILDAN suite à l’épandage de gypse est plausible et peut avoir des conséquences sur la salinité de l’eau de mer, mais ce facteur seul parait insuffisant. On peut supposer que les analyses en cours recherchent la présence d’autres toxiques dus à l’agriculture, de microorganismes ou micro-algues.
    Comme pour la mortalité des abeilles, le problème risque d’être complexe et multifactoriel. On a presque déjà oublié que la tempête Xynthia a fortement pollué les sols et l’eau de mer en dispersant des hydrocarbures et des déchets de toute sorte. Ceux qui ne sont pas repartis immédiatement continuent de diffuser avec les fortes pluies.
    Par ailleurs, les hommes, dans l’urgence ou par négligence contribuent aussi à des pollutions répétées qui contribuent à modifier les écosystèmes. Par exemple, la « cuvette » de la Faute a été vidée par des pompes sans passer par un système de retraitement. Récemment, on a ouvert une brèche dans la dune pour vider l’eau de mer entrée par submersion dans la Belle Henriette. Dans cette lagune, pourrissent depuis quatre ans toute les passerelles qui ont été détruites par la tempête. Elles sont probablement constituées de bois traité dont la toxicité est bien connue (probablement à l’arséniate de cuivre chromaté). En mer, les navires ont profité des tempêtes à répétition pour dégazer. Est-ce que tous ces terrains abandonnés et tas de gravats où l’on a déconstruit les maisons, proches des rivières ou de la mer, sont bien sains? Les divers travaux dans les ports et sur les digues ne remettent t’ils pas en circulation les polluants enfouis dans la vase?

  • Edifiant says:

    Les bouchots dans la baie de l’Aiguillon existent depuis 779 ans !

    Tourné vers l’espoir, je veux croire à un retour des années passées dont voici une superbe vidéo de 2009.

    J’espère que la mytiliculture ne s’arrêtera pas là et que la profession et les scientifiques vont trouver la cause du problème et y apporter la bonne solution !

    http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=8&cad=rja&uact=8&ved=0CFYQtwIwBw&url=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DHNV2mStZ8pw&ei=bjtUU_GLLqHW0QWdlYHwAg&usg=AFQjCNF3MFE8AkYv9eirdoIeZyzyvDx2QQ

  • Marie-Pierre says:

    bonjour
    nous sommes habitants de La Faute pendant les petites et grandes vacances, et nous aimons suivre ce blog pour être au courant de l’actualité et être encore un peu à La Faute, même loin 🙂
    Juste un message de soutien pour les mytiliculteurs, leurs familles et leurs employés, nous avons été vraiment attristés pour eux, en espérant qu’ils auront rapidement une explication.

  • Musette says:

    Oui Bildan, c’est une technique ancienne, qui a une grande valeur dans l’amendement des terres agricoles, selon des quantités ajustées aux buts recherchés. Après Xynthia, l’épandage à été décidé pour désaler les sols de la baie, envahis par l’eau de mer. C’est ce qui avait été dit à l’époque. Les ruissellements dues aux pluies massives ont-ils joué un rôle ? C’est une hypothèse qui a été soulevée. Les écosystèmes nécessaires aux moules étant très fragiles. Attendons de voir ce que des analyses plus poussées nous diront.

  • BILDAN says:

    @musette

    Le gypsage des terres a été aidé par LA DIRECTION DE L’ENVIRONNEMENT ET DE L’AMÉNAGEMENT (Service : Agriculture et pêche):

    http://www.vendee.fr/content/download/5030/37802/version/7/file/A2_1501_11.pdf

    Le gypsage est une technique antique qui permet de reconstituer les sols argilo-calcaire en rétablissant l’équilibre calcique. (L’argile est identique à un échangeur d’ion qui fixe le calcium de l’eau, et que l’on régénère (dans le lave-vaisselle ou dans votre filtre brita ou votre culligan…) en mettant une solution concentrée de sel NaCl comme celui qui est dans l’eau de mer.)

  • Musette says:

    C’est terrible pour nos mytiliculteurs. Depuis la tempête Xynthia, les moules qui devaient manquer de plancton restaient encore petites, peu charnues ; mais, on pouvait quand même s’en régaler. Ils ont raison de ne pas se satisfaire de l’explication de l’excès d’eau douce dû aux pluies. Il a beaucoup plu partout. Et à ma connaissance, il n’y a pas eu les mêmes conséquences ailleurs. Par contre l’épandage de gypse dans les champs, n’a été utilisé que sur les zones inondées par Xynthia. Ils ont raison de se demander si l’insuffisance de sel ne viendrait pas de là, puisqu’on n’a retrouvé aucune infection bactériologique.
    On espère Des explications satisfaisantes et honnêtes à cette catastrophe dont la Baie n’avait pas besoin, après Xynthia.

  • Edifiant says:

    Pas de moules de la Baie de l’Aiguillon pour la saison estivale…!

    Nos amis nous alertent de leurs graves difficultés sur le pont de L’Aiguillon à la Faute ce Week-end de Pâques !

    http://www.ouest-france.fr/mytiliculture-aucune-moule-en-baie-de-laiguillon-cette-annee-2222164

  • Lafautakidon says:

    @ Bildan
    juste merci pour tout ton travail de recherche
    il y en a tant qui s’expriment sans savoir …
    Donc, merci pour le temps que tu passes dans les archives !

  • BILDAN says:

    La Baie de l’aiguillon sans moule, c’est une catastrophe .

    J’ai retrouvé une vielle étude des années 60 qui met en cause un copépode (le mytilicola…) parasite de la moule dans la baie de l’aiguillon.
    http://archimer.ifremer.fr/doc/1964/publication-4029.pdf

    La moule ne survie pas en eau insuffisamment salée, alors que Mytilicola supporte bien tout type de salinité et adore les eaux chaudes.

    Une autre étude plus ancienne s’attache à l’extrême mortalité des moules des Pays Bas en 1949. http://archimer.ifremer.fr/doc/1951/publication-6747.pdf

  • inculte says:

    errata : mepriser

  • inculte says:

    D’où sortez vous pour méprisez à ce point le peuple ?
    Tous ne sont pas des apparatchiks .

  • bigornaute says:

    surmortalité des moules (tv vendée du 18 04)

    http://youtu.be/nxUxL5H8oaI

  • Musette says:

    Merci Édifiant pour ce rappel historique de la constitution du Marais poitevin. Ce lent mélange du travail de la nature et des hommes.
    On voit que la culture intensive des années récentes aura réussi à abîmer ce que des siècles avaient apporté. Pesticide, engrais, suppression des zones humides ont attaqué durement les écosystèmes. On en revient. Tant mieux. Une agriculture raisonnée s’imposera désormais.
    En tout cas, c’est passionnant à suivre.

  • Edifiant says:

    Pays né de la Mer, nous y sommes , l’Aide Mémoire… !

    Extrait du site le « MARAIS POITEVIN HISTOIRE » Pays né de la Mer !

    Deuxième grand marais de France « Un ESPACE NATUREL à PRESERVER »

    Situé sur le littoral atlantique entre La Rochelle au sud et Luçon au nord, le marais poitevin est le plus grand marais anthropisé de l’Ouest. Son territoire s’étend pour sa plus grande partie en Vendée, puis en Charente maritime et Deux Sèvres.

    Il y a deux millions d’années, à la fin du tertiaire, l’espace actuel du marais poitevin est occupé par une plaine jurassique de faible altitude, constituée de marnes, de roches tendres, mêlant argile et calcaire. Cette plaine offre peu de résistance quand la mer tente d’y pénétrer durant les variations de température du quaternaire.

    Au cours de cette période, les glaciations permettront de tracer de puissants fleuves et les fontes des glaciers font remonter le niveau de la mer.
    Il y a 8000 ans la fonte des calottes glaciaires entraîne une ultime remontée des eaux, c’est la transgression flandrienne.

    Un golfe marin occupe l’espace actuel du marais poitevin. Les eaux ont néanmoins rencontré des zones calcaires plus solides qui dessinent une ligne de petites îles, d’ouest en est, ou des falaises en bordure de rivage.

    Progressivement les courants apportent de fines particules qui vont, en se déposant, créer le bri ou argile à scrobiculaires, car il renferme des coquilles de « scrobicularia plana ». Ces dépôts se poursuivent et contribuent à la lente fermeture de la baie de l’aiguillon.

    Au néolithique, l’homme est bien installé sur le rivage et profite d’une nourriture abondante : poissons, coquillages, oiseaux…Durant cette période les dépôts de bri sont plus importants. Certains ne sont plus recouverts que lors des périodes de grandes marées et sont colonisés par des plantes supportant le sel (salicorne).D’autres vont fermer des poches alimentées par les rivières continentales. A la fin du néolithique (3500 ans), le bri comble le marais et même les plus hautes marées ne peuvent le recouvrir. Les fleuves prennent alors la relève, ils déposent leurs alluvions créant de nouvelles conditions à l’installation de nouveaux types de végétations. Cette flore modifie le milieu. Il y a 2600 ans les débris de ces végétaux vont produire la tourbe, et ce, jusqu’au début du XIXème siècle.

    Dès l’âge du bronze, de 2000 à 800 ans avant J.C, des villages de pêcheurs bordent le marais. A l’époque gallo-romaine, le golfe est appelé »golfe des pictons » ou Lac des deux corbeaux. Très vite, la nécessité de se protéger de la mer apparaît et des digues sont construites. Pour hâter le dessèchement des canaux sont creusés pour favoriser l’écoulement des eaux. La colonisation du marais se poursuit dans le même temps. Les romains y avaient installés les Scythes et les Teifales, mercenaires à la solde des consuls. Le moyen âge voit localement l’avènement des Colliberts.

    Les grandes invasions vikings au IX ième siècle bousculent le caractère hétérogène des populations locales. Certains fuient les massacres et se réfugient dans les roselières, habitant dans des huttes. Ils vivaient de pêche et de chasse.
    Dans d’autres parties moins hostiles se développent les abbayes. A la fin du XI ième siècle, les ébauches de drainages donnent lieu à des cultures ; mais le XII ième siècle va apporter un nouvel aspect. Des digues sont érigées et des canaux tracés : Le Booth neuf (1199), le Booth de Vendée (1210), puis les cinq abbés(1217) œuvre des cinq abbayes de l’Absie, Saint Maixent, Maillezais, Saint Michel en l’Herm, Nieul sur l’Autise.

    Les travaux des moines seront détruits durant les guerres de cent ans et de religion.

    A l’issue du conflit, Henri IV cherche des reconstructeurs. En 1599, la nomination de HUMPHREY BRADLEY, ingénieur hollandais, en tant que maître des digues et rivières du royaume, permet d’apporter le savoir-faire et les capitaux nécessaires. Il mettra en place, malgré les propriétaires, des portes à flots. La reprise des conflits religieux et la mort de BRADLEY, laissent les travaux inachevés. Ils seront repris par Pierre SIETTE, ingénieur et géomètre de LOUIS XIII. Des grands communaux sont créés, vastes pâturages collectifs, en vue de maintenir les populations. Sur les levées sont construites des huttes.

    Tous ces travaux ne concernent que la partie proche de la mer. L’endiguement barre l’écoulement des eaux pluviales vers la mer et augmente la durée des inondations. En rétrécissant le lit de la Sèvre Niortaise, les dessècheurs ont condamné à de longues crues la partie EST des marais ; de MAILLE à MAGNE justifiant l’appellation de marais mouillés, qui sert de zone tampon et de réservoir au marais desséché. Les habitants y vivent de pêche et de chasse, de culture maraîchère ; sur les terrains émergeants (les mottes), ils cultivent le haricot, les fèves, le chanvre et le lin. Ils plantent des terrées pour le chauffage, vergne pour les sabots, tonneaux etc.…
    Au XIX ième siècle l’Etat intervient dans les marais mouillés. NAPOLEON Ier en septembre 1807 fixe les conditions de dessèchement et d’endiguements. En mai 1808 un décret réglemente la navigation et l’usage de l’eau. Il autorise l’approvisionnement par 16 bondes.

    En 1833, LOUIS PHILIPPE crée le syndicat des Marais Mouillés. De grandes rigoles sont creusées : la Garette en 1845, le canal du Mignon, la rigole du Mazeau. La canalisation de l’Autize en 1833, élargissement du canal du Sablon et du nouveau Béjou en 1836, canal de la partie inférieure du Mignon et curage de la Sèvre entre l’Autize et Bazoin en 1844. Tous ces travaux conduisent au partage de leur entretien. Les fossés aux propriétaires, les conches aux communes, les plus grands canaux aux syndicats ou à l’Etat.

    Les travaux ont pour conséquence directe un écoulement plus rapide des eaux. A partir de 1850, 8 barrages sont construits sur la Sèvre et 4 sur le Mignon. En 1862, Evrard, ingénieur des ponts et chaussées, lance un projet d’aménagement et d’approfondissement de la Sèvre, afin d’augmenter son débit. D’autres travaux tentent d’améliorer la circulation de l’eau. Redressement de la bonde des Jourdains, élargissement de la Sèvre, du canal des Sablons.

    Ces aménagements conduisent à une nouvelle utilisation des terres. La partie EST devient la Venise Verte. Les peupliers prennent leur essor, les roselières disparaissent pour laisser place aux pâturages et la « mogette ». Les scieries apparaissent en 1875.

    Néanmoins les crues persistent. Les marais mouillés 16500 ha sur les 96000, reçoivent les eaux de pluie d’une région 14 fois plus grande. Un véritable entonnoir. En 1933, GLASSER, ingénieur des ponts et chaussées, esquisse un projet qui aurait pu apporter une solution en créant deux réseaux distincts : Un réseau des hautes eaux destiné à évacuer les eaux des bassins versants directement à la mer et un réseau des eaux basses à l’intérieur des marais. En 1965, TALLUREAU, propose un projet pharaonique, refusé également. Il consistait à la fermeture de la baie pour en faire une réserve d’au douce.

    En 1979, conscient de l’importance de l’écosystème que représente le Marais Poitevin, est créé le Parc Naturel Régional du Marais Poitevin. C’est hélas, sans compter sur la mise en application de la Politique Agricole Commune qui privilégie les cultures intensives. Attirés par les subventions substantielles qu’apporte l’Europe, l’agriculture délaisse peu à peu l’élevage pour se tourner vers les cultures céréalières. Une grande partie des terres sont retournées. Les marais mouillés sont drainés, asséchés, les niches écologiques sont progressivement détruites et la biodiversité liée à l’anthropisation en mort lente. En 1997, le label PNR est supprimé.

    Désormais le Syndicat Mixte initié par les régions (Pays de Loire et Poitou-Charentes) et départements (Deux-Sèvres / Charente Maritime et Vendée) concernés œuvrent à la réconciliation des usages pour permettre à terme la reconquête de cette labélisation pour la deuxième zone humide de France après la Camargue.

    Le Marais Poitevin se voit attribué en mai 2010 le label « GRAND SITE DE FRANCE » et en juin 2010 celui de « DESTINATION TOURISTIQUE EUROPEENE D’EXCELLENCE ».

    Noël GERMANEAU
    Membre du Comité National de l’Eau, représentant des usagers

  • bigornaute says:

    Pays né de la Mer _ Conseil communautaire d’installation avril 2014
    extrait :
    intervention de PJ (3mn 50)

    http://youtu.be/y1TlVBY5lM8

  • G.Nicole says:

    Je ne serai pas aussi sévère que Musette sur la lectrice d’un texte pas très « fun » et long. PJ a eu des fonctions où s’exprimer avec aisance était indispensable … C’est ce qu’il ressort d’ailleurs de son discours par ailleurs intéressant par l’analyse qu’il fait de la diversité intercommunale.

  • musette says:

    Pour ma part, j’ai été un peu consternée par ce que j’ai vu de cette réunion : des gens qui ânonnent des textes qu’ils ne savent pas lire, qui bafouillent et tout cela semble peu maîtrisé. Dans ce contexte, le nouveau maire de La Faute sur Mer montre une aisance en même temps qu’une simplicité de bonne aloi. J’ai, pour ma part apprécié qu’il pointe, dès son intronisation,l’interdépendance des 3 « blocs », la ruralité, la côte, et l’arrière pays. Il s’agit là d’une remarque qui dénote d’une réflexion politique de fond. En effet, Jean-Luc, PJ ne joue pas dans la même cour que le prédécesseur et ça se comprend tout de suite, si on est de bonne foi…

  • Jean Luc says:

    merci Patrick pour le lien
    Ou l’on constate avec plaisir que la commune de la Faute va prendre toute sa place dans la communauté des communes car de : chargée du matériel roulant on passe a une présidence pour une durée de 2 ans

  • Patrick says:

    Pays né de la Mer : Conseil communautaire d’installation avril 2014

    http://www.youtube.com/watch?v=Qy5iu1FKkJw

  • Dominique says:

    Dans le lycée de mes enfants, en Seine et Marne, une étudiante anglaise assistait aux conseils d’administration, sujet de sa these : « Les acronymes en France ». Nous sommes donc un objet de curiosité par l’usage excessif que nous en faisons .

  • Edifiant says:

    Le groupe à la COSYMDAH !
    Avec photo cette fois !

  • Edifiant says:

    Le groupe à la COSYMDAH !

  • Edifiant says:

    Et d’y ajouter les 41 ASA et ASF charger d’assurer notre protection .Certaines sont regroupées en COSYMDAH !!! bien compliqué tout çà !

    Un certain nombre sont citées dans le PAPI. La 10 : A.S.V.L : Association syndicale de la Vallée du Lay qui nous concerne, n’est pas repérée sur la carte !

    http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=4&cad=rja&uact=8&ved=0CEUQFjAD&url=http%3A%2F%2Fwww.info-marais-poitevin.com%2Fles-syndicats.htm&ei=tQdPU62HAoWw7Abhz4HICg&usg=AFQjCNFvkpx5I2MIITyPg1UOO–qZshwIQ

  • BILDAN says:

    Grâce à « gogol » je ramène ma science, (sans conscience etc…)

    Tous les établissements intercommunaux de Vendée
    http://www.maisondescommunes85.fr/media/annuaireetablissements__066876500_1027_10042014.pdf

    SIAEP
    Syndicat Intercommunal d’Amenée Eau Potable
    La Faute dépend du SAEIP Plaine et Graon
    http://observatoire-eau.vendee.fr/datas/documents/302/territoire%20siaep.pdf

    SYDEV
    Le SyDEV, Syndicat Départemental d’Energie et d’Equipement de la Vendée, est propriétaire des réseaux vendéens de distribution électrique basse et moyenne tension (21 600 km) et de gaz (plus de 2 300 km).
    http://www.sydev-vendee.fr/

    SIVU syndicat intercommunal à vocation unique (Sivu)

    SIVOM syndicat intercommunal à vocations multiples

    SMEOM : SYNDICAT MIXTE POUR L’ÉLIMINATION DES ORDURES MÉNAGÈRES DE LUÇON

  • Fauxfautais99 says:

    SIAEP, Sydev, Sivu, Symptamm, Sivom et autres syndicats: quelqu’un a t’il un lexique pour tous ces acronymes opaques aux yeux des non fautais (et peut-être a eux aussi). On a parlé des indemnités des maires et conseillers, mais est-ce que tous ces organismes donnent aussi droit à des indemnités? Il m’a semblé comprendre qu’au moins l’une d’elle était disproportionnée.
    Xynthia a provoqué des perquisitions à la mairie de La Faute et la condamnation de René Marratier pour prise illégale d’intérêts. Est-ce que le nouveau maire, troublant des petits arrangements bien établis, va provoquer une nouvelle vague d’enquêtes?

  • musette says:

    Bon, la chouette bande de copains devra faire non pas avec PJ, mais avec la légalité à laquelle PJ se réfère, ça ne fait pas de mal. Au contraire ! De cette manière chacun sait ce qu’il peut faire et ne pas faire et l’argent des contribuables sera mieux géré.
    On sent bien que le Président actuel, en complète complicité avec RM, voulait faire sentir à PJ qu’il faisait ce qu’il voulait chez lui. Hé ! Non…

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