« 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 ... 95 »

 

N’oubliez pas le pique-nique-rencontre:

Samedi 20 août à partir de 12h

Nous comptons sur votre présence et sur celle du beau temps.

Apportez votre panier et votre chaise. A très bientôt

 

Lieu du pique nique : à l’intersection de la route de la Pointe d’Arçay et de la rue des Pensées.

.

Malgré les démolitions, les touristes sont de retour à la Faute-sur-Mer
Les touristes sont revenus nombreux à la Faute-sur-mer pour la saison 2011, un espoir de survie pour cette commune meurtrie par la tempête Xynthia, où 500 maisons rachetées par l’Etat doivent être démolies.

Les touristes sont revenus nombreux à la Faute-sur-mer pour la saison 2011, un espoir de survie pour cette commune meurtrie par la tempête Xynthia, où 500 maisons rachetées par l’Etat doivent être démolies.

Après une première tranche de travaux au printemps 2011, un lotissement a déjà été rasé: à sa place se trouve désormais une étendue de sable terrassé où se dressent les arbres et arbustes épargnés des jardins disparus.

Une barrière de grillage interminable enserre les quartiers qui seront à leur tour rasés à partir de l’automne, des maisons lugubres et abîmées, abandonnées depuis le 28 février 2010.

C’est là qu’ont trouvé la mort une partie des 29 victimes de la submersion marine de cette nuit de tempête.

Mais à deux rues de là, le soleil d’août inonde la rue commerciale où les badauds sont revenus, aussi nombreux qu’aux saisons précédentes, selon les commerçants. Aucun commerce n’a fermé après le rachat par l’Etat des maisons (526 à la Faute-sur-mer et 175 à l’Aiguillon) situées en zone « de solidarité » à partir de l’automne 2010.

« Cet hiver, tout le monde a eu une baisse de chiffre d’affaires, en moyenne de 15%, mais ça n’a pas été la catastrophe qu’on craignait », explique Viviane Metz, présidente de l’association des commerçants de la Faute.

« Cet été, c’est très bien, on a une saison comme en 2009″, ajoute Mme Metz, qui dirige un salon de coiffure.

Comme beaucoup de Fautais, elle aimerait « qu’on arrête de parler de Xynthia: on n’oubliera jamais, mais il faut qu’on arrête d’en parler ».

Le maire de la commune René Marratier juge lui aussi que sa commune va surmonter la perte de population, environ 250 résidents permanents sur une population totale de 1100 personnes. Il reconnaît néanmoins que c’est une perte sèche de taxes locales.

« Mais regardez la longueur de nos plages de sable fin, quand il fait beau les gens viennent, c’est une belle commune », souligne, encore enthousiaste, l’édile qui est pourtant au coeur de la tourmente depuis la catastrophe. Il a été mis en examen dans l’enquête pénale sur les éventuelle responsabilités dans les décès.

Le vice-président de l’association des victimes de la Faute-sur-mer (AVIF) Renaud Pinoit a été moins épargné par les effets économiques de la tempête: créateur de sites internet, près de 50% de ses clients ont été sinistrés et six mois plus tard, son plus gros client le lâchait.

« Même si une partie de mes pertes venait directement de la tempête, comme mon local n’a pas été inondé, je n’ai eu droit à aucune aide », explique-t-il. Obligé de redémarrer à zéro, il compte tenter l’auto-entreprenariat à la rentrée 2011.

Autre secteur plus fortement chahuté que le petit commerce, l’immobilier. « Depuis le début de l’année, on est à moins 50% de chiffre d’affaires », explique David Mourat, qui dirige l’agence MouratImmobilier dans la commune voisine de l’Aiguillon-sur-mer.

« Il faut reconnaître qu’avec les relogements des familles sinistrées, 2010 avait été une très bonne année », tempère-t-il. Et puis « il n’y a pas que Xynthia, la crise économique explique au moins 20% de la baisse de 2011″, souligne son épouse et associée Christelle Mourat.

Selon eux, les prix ont baissé de 10 à 20%, pour atteindre « les prix de 2005″. Quant aux mouvements de population, ils vont dans les deux sens: « il y a des gens qui veulent partir parce que, finalement, ils ont peur de rester à la Faute, tandis que d’autres, qui étaient partis dès 2010, veulent maintenant y revenir ».

  • Robert et Francine viennent depuis 1999 au camping des « Flots bleus » et ils ne changeraient pour rien au monde.

    Robert et Francine viennent depuis 1999 au camping des « Flots bleus » et ils ne changeraient pour rien au monde.

     

Dévasté par la tempête, Les Flots bleus reçoit à nouveau des touristes. Le camping a même retrouvéses fidèles. Des vacanciers qui déplient leur table à La Faute-sur-Mer depuis 20 ans.

Reportage 

« Rien n’a changé. » Robert et Francine ont le sourire. Derrière leur caravane, la piscine baignée de soleil. De la Haute-Saône, ce couple de retraités a traversé la France d’est en ouest pour s’arrimer au camping des Flots bleus, à La Faute-sur-Mer. Un périple effectué chaque année depuis 1999. Sans interruption. À l’exception de l’an passé où le camping était fermé. Et pour cause, en février 2010, la tempête Xynthia l’avait noyé et englouti sous un mètre d’eau dans la partie la plus basse.

« Quand je suis arrivé ici le matin juste après la tempête, c’était terrifiant, se souvient Christophe Chailloleau, le gérant. Plus de 80 % du camping avait été dévasté. Il fallait changer une centaine de mobile-homes, refaire la piscine, les routes… Et même la végétation ! » Un chantier d’un an.

Robert et Francine s’en souviennent. L’an passé, ils ont planté leur tente à Olonne-sur-Mer. Ils en ont profité pour rendre visite à Christophe. « Ça nous a fait mal de voir ça. Tout était détruit. » À La Faute, ils ont leurs repères. Ont construit des liens au fil du temps. Et appris à apprécier le charme de cette station familiale et populaire.

« C’est oublié »

Aujourd’hui, les lieux ont effacé les stigmates de la catastrophe. Le camping a amélioré son confort, tablant sur des emplacements plus grands. Il en compte désormais 103 contre 124 auparavant, dont 70 dédiés aux mobile-homes. Dans les allées, Christophe Chailloleau savoure sa renaissance. Les Flots bleus affichent complet. « Les gens sont revenus. C’est formidable. »

La tempête ? Entre les vacanciers, ce n’est plus un sujet de discussion. « Lorsqu’on est arrivé, on en a parlé un peu, mais maintenant, c’est oublié, témoigne Robert.Tout le monde ici est passé à autre chose. Mais c’est plus facile pour nous que pour les habitants ou les commerçants, qui souffrent encore. »

Liliane et Xavier viennent ici pour la première fois. lls découvrent. Ne connaissaient pas l’histoire du camping. « Ça ne se voit pas du tout. Tout est neuf. Venir ici ne nous a pas bloqués. Au contraire. » Par solidarité. Par envie d’aider ceux qui y vivent toute l’année à relever la tête.

Dans le camping, tout est calme. C’est l’heure de la sieste ou de la vaisselle. Des gamins s’éclatent sur des balançoires. Il y a de la vie. Du monde. Sans que cela grignote sur l’intimité de chacun. Et c’est l’un de ses principaux atouts. « J’ai 74 ans et j’ai besoin d’apaisement. Ici, je suis servi », raconte Marcelle. Avec son mari, cela fait 24 ans qu’ils viennent aux Flots bleus. Et ils n’imaginent pas aller ailleurs : « L’an passé, on n’est pas allé camper. On a attendu la réouverture. »

Ils passent toute la saison dans leur caravane. Une longue parenthèse d’avril à septembre. Comme chaque année. Et au même emplacement. « Il n’a pas changé par rapport aux autres années. Sauf les haies, qui ont disparu. On retrouve la vie d’avant. »

 

Laurent POMEL.

L’AVIF, particulièrement soucieuse de la sécurité des Fautais et des Aiguillonnais, a écrit au Préfet de Vendée pour s’inquiéter du retard pris dans la procédure de mise en place du PPRI.

Nous sommes également particulièrement outrés que, malgré le constat du mauvais état des ouvrages de protection sur nos deux communes, aucuns travaux ne soient programmés pour protéger les habitations existantes.

lettre au prefet

AVIFnouveauPPRI

Dans les zones frappées par la tempête du 27 février 2010, l'État a proposé de racheter des dizaines de maisons. Le chantier de déconstruction est suspendu durant l'été. Ceux qui n'ont pas vendu retrouvent leurs voisins ou des logis vides.

Dans les zones frappées par la tempête du 27 février 2010, l’État a proposé de racheter des dizaines de maisons. Le chantier de déconstruction est suspendu durant l’été. Ceux qui n’ont pas vendu retrouvent leurs voisins ou des logis vides.
Dans les zones frappées par la tempête du 27 février 2010, l’État a proposé de racheter des dizaines de maisons. Cet été, ceux qui n’ont pas vendu retrouvent leurs voisins, ou des logis vides.
Reportage 

« J’ai ouvert l‘enveloppe : 225 000 €. Ça fait une somme pour ma baraque ! » Les yeux brillants, Serge Dupuy avoue avoir hésité. Sa petite maison située en bord de route a été épargnée par le passage de la tempête Xynthia dans la nuit du 27 au 28 février 2010. Mais la pointe de L’Aiguillon-sur-Mer, en Vendée, fait partie des zones les plus sinistrées. Trop dangereux d’y habiter, selon l’État. Tous les habitants de la pointe ont été sommés de partir.

Les « Pointus », comme ils se surnomment, avaient jusqu’au 1er décembre 2010 pour accepter les offres de rachat de l’État, supérieures au prix du marché. À 77 ans, Serge fait partie des « irréductibles » de l’Amicale des résidents de la Pointe de L’Aiguillon (Arpa). Il attend l’expropriation.

« J’ai eu peur de rester »

« Quand je suis revenu en mai, j’ai écouté les bruits des tondeuses à gazon pour savoir qui était revenu », explique-t-il. L’ancien mécanicien passe ses hivers à Sète et les beaux jours en Vendée. Il a deux foyers, comme la plupart des Pointus qui migrent au printemps dans des maisonnettes des années 1960. « Il y en a certains que nous avons vus déménager et d’autres à qui on n’a même pas dit au revoir. »

Une centaine de maisons sont construites sur l’avancée de terre. Plus de la moitié a été vendue. Comme celle de Jean-Michel Caduc. « Je reviens, mais j’évite de passer devant mon chalet condamné. Ça me fait de la peine », confie-t-il. Avec l’argent des assurances et de l’État, il a investi à 5 km. « Si j’avais été chez moi le jour de la tempête, je ne serais plus de ce monde. Il y a eu 1,70 m d’eau dans ma maison. Je ne sais pas nager. J’ai eu peur de rester. »

Des maisons vides, il y en a beaucoup. Rachetées par l’État, elles sont envahies par les herbes folles. Certaines ont été murées pour mettre fin aux pillages. Le Chemin des Sablons a même perdu son nom : aux extrémités de l’étroit passage ne restent qu’un poteau métallique et quelques écrous rouillés. Les pancartes ont été emportées par des résidents venus faire leurs adieux à la Pointe.

En contrebas, dans la zone la plus touchée par la tempête, Michel Gautruche fait le tour du voisinage. « Une vieille dame habitait là. Elle a été sauvée de justesse par son petit-fils. Puis elle a vendu. » Un téléviseur, des meubles et des casseroles traînent sous les débris de la véranda. Quelques bouteilles d’alcool jetées au sol trahissent le passage des squatters. En septembre, la maison sera rasée.

La pointe d’optimisme

Lancé en juin, le chantier de déconstruction est suspendu pour l’été. Trois maisons ont été détruites, en bord de route, « là où tout le monde passe, pour nous décourager », lancent Geneviève et Pierre de l’Épinay, aussi membres de l’ARPA. Seule leur fille Marie-Pierre a vécu les inondations. « On en a vu d’autres. Ça ne nous fait pas peur », affirme Pierre. Rien ne les décourage : les travaux, la procédure d’expropriation, le vide, l’isolement

Sur le remblai, deux touristes s’approchent à vélo. Ils cherchent un restaurant. « Le sable a tout emporté », rétorque Serge à qui ils ont demandé conseil. Les Petits Bouchots et l’Oasis, les deux brasseries où les Pointus se retrouvaient pour les anniversaires n’ont pas eu l’autorisation de rouvrir. « C’est dommage. » Mais la nostalgie du grand-père est de courte durée. « Cette année on fera des pique-niques ! »

 

 

Claire LE NESTOUR.

Enquête Publique

Concernant l’association des CHAUVEAU

AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE

***

TRANSFERT DANS LE DOMAINE COMMUNAL DES BIENS IMMOBILIERS ET OUVRAGES DIVERS de L’ASSOCIATION SYNDICALE des MARAIS de la FAUTE dite des CHAUVEAU

Le public est informé que, par arrêté du 22 juillet 2011, le Maire de la commune de La Faute-sur-Mer a ordonné l’ouverture d’une enquête publique relative au transfert des biens immobiliers et ouvrages divers de l’ASSOCIATION des MARAIS de la FAUTE dite des CHAUVEAU.

L’enquête publique se déroulera à la Mairie de La Faute-sur-Mer, dix huit (18) jours du vendredi 12 août 2011 au lundi 29 août 2011 inclus aux jours et heures habituels d’ouverture au public.

 

Le dossier d’enquête publique ainsi que le registre destiné à recevoir les observations formulées par le public pourront être consultés par toute personne intéressée pendant toute la durée de l’enquête aux heures d’ouverture de la Mairie. Les observations du public pourront être également adressées  au commissaire enquêteur par lettres, reçues à la Mairie de La Faute-sur-Mer avant l’heure de fermeture de l’enquête.

 

Monsieur Yves PONSARD, exerçant la profession de Colonel en retraite, est désigné en qualité de commissaire enquêteur pour procéder à l’enquête publique.

 

Pendant la durée de l’enquête,

 

Il se tiendra à la disposition du public afin de recueillir les observations et déclarations des personnes intéressées à la Mairie de La Faute-sur-Mer, aux jours et heures suivants :

- Vendredi 12 août 2011 de 9 heures à 11 heures

- Vendredi 19 août 2011 de 15 heures à 17 heures

- Lundi 29 août 2011 de 15 heures à 17 heures

 

A l’issue de l’enquête, le registre sera clos et signé par Monsieur le commissaire-enquêteur qui transmettra à Monsieur le Maire de la commune de La Faute-sur-Mer, dans les 30 jours à compter de la clôture de l’enquête, son rapport énonçant ses conclusions motivées. Ce rapport sera tenu à la disposition du public en Mairie.

 

Date d’envoi du présent avis : 22 juillet 2011.

Pour anticiper les effets inéluctables du réchauffement climatique, la France va se doter d’un plan national d’adaptation décliné en plus de 230 mesures. Invitée sur RMC ce jeudi, la ministre de l’Ecologie, Nathalie-Kosciusko-Morizet, le présente.

Il fait frisquet pour un mois de juillet, mais la Terre se réchauffe… Et plus on s’y prépare tôt, moins ça nous coûtera cher, explique Nathalie Kosciusko-Morizet. La ministre de l’Ecologie vient de présenter un plan d’adaptation au réchauffement climatique, en 230 mesures.

« On va notamment devoir modifier les règles d’urbanisme »
Invitée de Christophe Jakubyszyn sur RMC ce jeudi, NKM donne 2 exemples, d’abord contre la multiplication annoncée des feux de forêt : « La manière de lutter contre les incendies de forêts c’est d’abord de changer les essences forestières. Avec les modifications climatiques, on a certaines essences qui ne vont plus être adaptées, les arbres vont se dessécher trop vite. Et puis, il faut prévenir les feux de forêts dans des nouvelles régions qui historiquement ne sont pas concernées et qui pourraient le devenir.
Un autre exemple : avec l’élévation du niveau de la mer, on va être obligé de modifier les règles d’urbanisme sur la côte. Pour ne pas voir se multiplier les événements comme la tempête Xynthia, on va probablement être obligé de rendre inconstructibles, de modifier, les niveaux des sols sur un certain nombre de terrains ».

Sur 5 ans, ce plan, le premier du genre adopté par un pays de l’Union européenne, établit un catalogue de mesures et recommandations pour l’agriculture, la gestion de l’eau et des forêts, les transports, la prévention des catastrophes comme les inondations, ou encore l’adaptation du tourisme à la nouvelle donne climatique.

Le mauvais temps du samedi 16 juillet nous oblige à reporter le pique nique au dimanche 17 juillet
si le temps le permet.
Infos sur http://www.asso-avif.com/

A très bientôt

NANTES (Reuters) – Un centre de recherches pourrait voir le jour d’ici 2015 en Vendée, dans le secteur de La-Faute-sur-Mer, épicentre de la catastrophe de 2010, pour renforcer la sensibilisation aux risques sur le littoral.

Les experts ont mis en cause une perte de « mémoire du risque » pour expliquer l’ampleur des dégâts provoqués par la tempête Xynthia à La-Faute-sur-Mer et dans ses environs.

Vingt-neuf personnes étaient mortes noyées dans la nuit du 27 au 28 février 2010 dans des lotissements de cette petite station balnéaire construits au-dessous du niveau de la mer.

Le futur « centre d’interprétation et de mémoire », baptisé pour le moment « Litoralis », travaillerait « sur les enjeux du littoral et les innovations en matière de prévention et de gestion des risques liés à la mer », explique le Conseil régional des Pays de la Loire, qui vient de voter les crédits nécessaires aux premières études de faisabilité.

Ce centre aurait aussi vocation à rappeler le drame de la tempête et l’histoire de la baie de l’Aiguillon, dont une partie des terres ont été gagnées sur la mer.

UN LIEU OUVERT AU PUBLIC

« Il s’agirait d’un endroit ouvert au public, avec des ressources documentaires et des expositions, mais aussi d’un lieu de valorisation des activités maritimes », a dit à Reuters Christophe Clergeau, premier vice-président (PS) de la région.

Le centre de recherches serait doté d’un comité scientifique indépendant des décideurs locaux pour réfléchir sur la prévention et la gestion du risque, a-t-il précisé.

« Dans une zone inondable, doit-on renoncer à habiter ou construire des logements adaptés ? Cela fait partie des questions qui pourraient être abordées », a-t-il expliqué.

« Litoralis » pourrait sortir de terre d’ici trois à quatre ans, selon Christophe Clergeau.

Son implantation exacte n’est pas encore arrêtée mais ce sera sur l’une des trois communes vendéennes de la baie de l’Aiguillon touchées par la tempête Xynthia.

Le projet aura aussi pour particularité d’être financé par une partie des 8,5 millions d’euros d’indemnités reçues par le Conseil régional des Pays de la Loire, après le procès du naufrage de l’Erika en 1999 au large des côtes bretonnes et vendéennes.

Guillaume Frouin, édité par Emmanuel Jarry

Vigilance

Détail Vendée

Précisions
Ce site n'est pas le site de l'AVIF, ni d'aucune autre association.
C'est un site qui appartient à une société privée et relate ce qu'il se dit dans la presse, associations, localement ... depuis le 28/02 en laissant la parole à chacun et ceci sans censure ni pression.
Si vous souhaitez accéder au site officiel de l'AVIF, veuillez cliquer ici ou voir l'encadré ci-dessous
A.V.I.F
Cliquez ici pour aller sur le site dédié à l'AVIF

AVIF (Association des Victimes des Inondations de la Faute sur Mer et de ses environs)

Cliquez ici pour connaitre le bureau et les responsables de commissions

Afin de recevoir des informations régulières et adhérer...
Cliquez ici pour en savoir plus


Faites un don
Aidez à l'hébergement de ce site sur serveur dédié.
Merci d'avance aux donateurs.

Vidéos
Suite à une mise à jour, certaines vidéos ne sont plus accessibles sur le site, nous y travaillons et rien n'est perdu. Si toutefois vous souhaitez en voir une en particulier envoyer l'adresse de la page concernée à contact@lafautesurmer.net nous la traiterons en priorité. Merci
Com. récents
Historique
février 2012
L Ma Me J V S D
« jan    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
272829  
Téléchargements
Voici les liens des plus longues vidéos concernant la tempête xynthia
N'oubliez pas de faire clic droit enregistrer sous:

Zone interdite (mkv)

Des catastrophes pas si naturelle que ça (flv)

Documentaire de l'agence CAPA diffusé sur FR3 (wmv)

Débat avec PPDA sur FR3 (wmv)

Audition du préfet au sénat (flv)

Vous pouvez lire toutes ces vidéos avec VLC
Stats