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  • René Marratier, l’ancien maire de La Faute-sur-Mer, Françoise Babin, son ex-adjointe à l’urbanisme et Philippe Babin, fils de cette dernière à la reprise de l'audience.
    René Marratier, l’ancien maire de La Faute-sur-Mer, Françoise Babin, son ex-adjointe à l’urbanisme et Philippe Babin, fils de cette dernière à la reprise de l’audience. | AFP

Les débats du procès Xynthia, qui se tient jusqu’à mercredi, devant la cour d’appel de Poitiers (Vienne) ont repris ce matin, par les plaidoiries des parties civiles.

C’est Me Stéphane Rapin, avocat de la famille Plomion, qui est intervenu ce lundi matin. Louisette et Gérard Plomion sont morts dans la nuit du 27 au 28 février 2010, à La Faute-sur-Mer. « Pourquoi sont-ils morts, a interrogé l’avocat. Parce que La Faute-sur-Mer était exposée à des risques ». « Mais alors, a-t-il enchaîné, pourquoi la population n’était pas protégée. »

« Leurs parents sont morts à cause d’infractions »

Au cours de sa plaidoirie, Me Rapin a contesté le fait que ses clients, les proches de Louisette et Gérard, comme les autres victimes, veuillent, à tout prix, endosser le statut de victime. « Ce n’est pas ce qu’ils demandent, ils attendent simplement la vérité, que l’on considère que leurs parents sont morts à cause d’infractions ».

Lire aussi. Procès Xynthia : les témoignages glaçants de parties civiles meurtries

Me Corinne Lepage a pris le relais, en fin de matinée. Elle défend les intérêts de 115 personnes physiques. Elle a commencé son intervention en mettant en perspective la connivence entre les trois prévenus, René Marratier, l’ancien maire de La Faute-sur-Mer, Françoise Babin, son ex-adjointe à l’urbanisme et Philippe Babin, fils de cette dernière, et ancien président de l’association s’occupant de la digue protectrice de la commune. « Ce qui les relie, c’est une communauté d’intérêts (…) et l’urbanisme à outrance. »

Reprise des débats à 14h.

Le procès en appel des anciens élus de La Faute-sur-Mer (Vendée) pour la mort de 29 personnes se tient à Poitiers

Procès Xynthia : Corinne Lepage cible une volonté d'urbaniser "à outrance"
L’ancienne ministre Corinne Lepage est avocate de 115 parties civiles.©

AFP GUILLAUME SOUVANT
Alors que jeudi dernier, l’avocat d’une partie civile avait estimé que les élus n’étaient pas responsables de la mort de 29 personnes lors du passage de la tempête Xynthia en 2010, le procès en appel se poursuit à Poitiers.L’ancienne ministre Corinne Lepage, avocate de 115 parties civiles, a ciblé lundi à Poitiers la volonté d' »urbanisation à outrance » de la station balnéaire des anciens élus, menant au décès de 29 personnes.

« Ce qui relie tous les protagonistes de cette triste affaire, ils avaient entre eux une forme de communauté d’intérêts, l‘urbanisation à outrance et contre tous de cette commune », a attaqué dès le début de sa plaidoirie l’ancienne ministre de l’Environnement, qui défend l’Avif, l’association des victimes, et 115 parties civiles.

« Rendre constructible ce qui ne l’était pas »

Lourdement condamnés en première instance pour « homicides involontaires », le 12 décembre 2014, René Marratier, maire de La Faute-sur-Mer de 1989 à 2014, et Françoise Babin, son ancienne adjointe à l’urbanisme, sont rejugés par la cour d’appel de Poitiers pour n’avoir pas informé les habitants de la commune des risques d’inondation et pour avoir délivré des permis de construire irréguliers pour des maisons de plain-pied qui auraient dû comporter un étage.

Dès leur accession à la mairie en 1989, les deux prévenus ont voulu « rendre constructible ce qui ne l’était pas, les prés à vaches », dans la cuvette située en contrebas de la digue censée protéger les habitations de la montée de l’estuaire du Lay, a estimé Corinne Lepage.

A gauche, René Marratier, ancien maire de La Faute-sur-Mer.© PHOTO AFP

« On invente des personnages »

Dans la nuit du 27 au 28 février 2010, la majorité des 29 victimes de Xynthia avaient péri noyées dans leurs maisons sans étage, après la submersion de la digue.

« Comment on s’en sort quand survient une tragédie que l’on a créée? On invente des personnages, d’un maire et d’une adjointe totalement incompétents, qui ne savaient pas » et qui faisaient confiance à l’Etat pour les permis de construire
Corinne Lepage

Mais cette « thèse avancée, on ignorait tout, on ne pouvait pas imaginer un tel drame » ne tient pas », a martelé Corinne Lepage, citant plusieurs documents évoquant les risques d’inondation et de submersion marine de la commune, mais aussi les multiples réunions au cours desquelles les prévenus « n’ont pas cessé de contester les mesures de protection proposées ».

lr.fw

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Me Rosenthal, avocat des parties civiles, a tiré à boulets rouges sur l’ex-maire de La Faute-sur-Mer et ses proches.

La « volonté malfaisante » des prévenus
L’ancien maire René Marratier, son adjointe Françoise Babin et le fils de celle-ci, Philippe Babin.©

PHOTO GUILLAUME SOUVANT/AFP
La cour d’appel de Poitiers a terminé son instruction. Après les témoins et les prévenus, la parole est maintenant aux avocats des 142 parties civiles, qui assistent nombreuses au procès depuis le premier jour. C’est Me Étienne Rosenthal qui a ouvert le feu hier matin. Il parle pour la Fenvac, la Fédération nationale des victimes d’attentats et d’accidents collectifs. Rien de ce qui est catastrophe humaine ne lui est étranger.Pour l’avocat, les conséquences dramatiques de la tempête Xynthia dans la petite station vendéenne n’ont rien à voir avec une quelconque fatalité. Il accuse « le réseau [René] Marratier » et sa « volonté malfaisante » – « trois prévenus pétris de certitudes arrogantes et incapables de la moindre empathie ». À cause d’eux, pour ceux qui leur avaient fait confiance, « le petit coin de paradis » s’est transformé en « cercueil à ciel ouvert ».

Il y a le contexte : l’incompétence quasiment revendiquée des élus, le mélange des genres, le conflit d’intérêts permanent, un maire « en opposition systématique et irresponsable » dès que la préfecture lui parle de sécurité.

« Parfaitement au courant »

Et puis il y a le fond : « René Marratier et Françoise Babin étaient parfaitement au courant des risques auxquels leurs administrés étaient exposés. Ils les ont délibérément cachés pour ne pas entraver l’urbanisation de la commune. Leur faute n’est pas une simple faute dans l’exercice de leurs fonctions d’élus. C’est une faute caractérisée, personnelle, comme l’a jugé le tribunal correctionnel des Sables-d’Olonne. »

« C’est quoi, un bon maire ? » s’interroge enfin Me Rosenthal. « C’est quelqu’un qui sert l’intérêt général, pas les intérêts particuliers ; quelqu’un qui doit dire la vérité, même quand elle déplaît ; quelqu’un qui doit savoir dire non. Bref, tout le contraire de M. Marratier. »

Reprise des débats lundi, avec notamment Corinne Lepage, au nom de l’Association des victimes des inondations de La Faute.

Pierre-Marie Lemaire, envoyé spécial

M Raoul Mestre.

M Raoul Mestre.
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La plaidoirie de M Mestre, défenseur des intérêts d’un jeune locataire sinistré, Sébastien Ordronneau, 36 ans, a été surréaliste, hier matin. Après avoir estimé que le maire, René Marratier, avait commis « une petite faute », il s’est lancé dans un long exposé alambiqué sur la capacité d’intervention des grandes puissances sur les événements météorologiques extrêmes. « Poutine est capable de faire venir le soleil s’il le décide. Ou la pluie. Comme les Chinois. Je ne dis pas que c’est les Russes ou les Chinois qui ont envoyé cette tornade, mais quand même… » La salle d’audience en est restée interdite. Pas la présidente Martinez qui a sèchement répondu à l’avocat: « Merci Maître, vous nous apportez un éclairage innovant du dossier… »
La théorie du complot météorologique pour expliquer Xynthia? Au nom des 29 morts à La Faute-sur-mer, était-il vraiment nécessaire de la plaider?

M<sup>e</sup> Rosenthal : " Un maire responsable doit dire la vérité et dire non dans l'intérêt général ". - M&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; Rosenthal : &quot; Un maire responsable doit dire la vérité et dire non dans l'intérêt général &quot;.

Me Rosenthal : «  Un maire responsable doit dire la vérité et dire non dans l’intérêt général  ».

Pas besoin d’avocat général, hier. Les avocats des parties civiles, dont celui de la Fenvac, ont requis à sa place, essentiellement contre René Marratier.

Tous les prévenus avaient obligation de préserver la vie. Hier matin, au procès en appel dit « de la tempête Xynthia », à Poitiers, Me Étienne Rosenthal avait mitonné sa plaidoirie au nom de la Fédération nationale des victimes d’attentats et d’accidents collectifs (lire repères). « Par le seul effet de leur volonté, les risques ont été méprisés. Et ces risques sont encore contestés aujourd’hui par les prévenus. »

«  Marratier, c’est un bloc d’inertie qui ose tout  »

Pas besoin d’avocat général pour les réquisitions. L’avocat s’en est chargé en dressant la table. « René Marratier a eu un comportement indigne la veille et le jour du drame. Il a refusé de mettre en œuvre toutes les mesures de mises en sécurité ; Françoise Babin a délibérément ignoré toutes les mesures de précaution du code de l’urbanisme ; Philippe Babin, avec sa suffisance, est à l’échelle de son ignorance délibérée. » C’était juste l’amuse bouche. Me Rosenthal pointe le défaut d’anticipation de tous les prévenus, Marratier, Babin, TDA, CDA. « Ils ont masqué le risque, ils l’ont caché en construisant. Dès 2002, ils savaient pour la cuvette. » Il parle d’une Françoise Babin comme la « Dame de fer » en charge de l’urbanisme. « Propriétaire, bailleur, lotisseur, agent immobilier… Et quand on est première adjointe, on ne peut pas dire « je ne savais pas. » Son fils, Philippe ? « Il disposait du même degré d’information sur le risque d’inondation que sa mère et le maire. »
Le maire, justement. L’avocat en fait son plat de résistance. Ce « Roi René », tel que certains fautais surnomment René Marratier, est servi. La charge est virulente : « Un maire responsable se doit de servir l’intérêt général, résister à la pression de ceux qui croient en leur intérêt particulier. René Marratier ne l’a pas fait. C’est le maire qu’aucune commune ne souhaite avoir. C’est un affairiste, il va jusqu’à nier l’évidence. Marratier, c’est un bloc d’inertie qui ose tout. Aucun maire de France n’a jamais eu un tel comportement devant un tel risque. Sa culpabilité devra être confirmée. »
En première instance, René Marratier avait été condamné à 4 ans d’emprisonnement ; Françoise Babin à 2 ans et 75.000 € d’amende ; Philippe Babin à 18 mois et la SARL TDA à 30.000 € d’amende. L’avocat Rosenthal a demandé que la société CDA, relaxée aux Sables d’Olonne, soit, elle aussi, condamnée. Il a sollicité plusieurs milliers d’euros au titre du préjudice associatif et matériel de la Fenvac.
Le procès en appel Xynthia reprendra lundi avec les plaidoiries des parties civiles, dont celle, très attendue de Corinne Lepage.

Du car de Beaune aux attentats de Paris, la Fenvac est présente

La Fédération nationale des victimes d’attentats et d’accidents collectifs (Fenvac) a été créée le 30 avril 1994 par huit associations de victimes de catastrophes survenues entre 1982 et 1993 : l’incendie du car de Beaune (Côte d’Or), les collisions ferroviaires de la gare de Lyon (Paris), Melun (Seine-et-Marne), l’effondrement de la tribune du stade de Furiani (Corse), les crashs aériens de Habsheim (Haut-Rhin), Cap Skirring (Sénégal) et les incendies des thermes de Barbotan (Gers) et de la clinique de Bruz (Ille-et-Vilaine). Au-delà de l’entraide, de la solidarité et la vérité sur les causes de l’accident, la Fenvac a surtout obtenu, dès 1995, que le Parlement adopte l’article 2-15 du code de procédure pénale qui autorise les associations de victimes d’accidents collectifs (survenus dans les transports collectifs ou dans un lieu ou un local ouvert au public) à se constituer partie civile.
Le vice-président de la Fenvac, Yann Méheux-Driano, est présent au procès en appel de Xynthia. Il connaît bien le tribunal de Poitiers comme victime. Le 10 novembre 1993, sur l’A 10, il avait perdu sa femme et ses deux enfants dans le carambolage de Mirambeau (Charente-Maritime). Le procès avait eu lieu en janvier 2002.

Xavier Benoit
  • Le procès Xynthia se poursuivait ce jeudi avec les premières plaidoiries des parties civiles. La Fédération nationale des victimes d’accidents a chargé René Marratier.
    Le procès Xynthia se poursuivait ce jeudi avec les premières plaidoiries des parties civiles. La Fédération nationale des victimes d’accidents a chargé René Marratier. | AFP

Le procès Xynthia se poursuivait ce jeudi avec les premières plaidoiries des parties civiles. La Fédération nationale des victimes d’accidents a chargé René Marratier.

Me Étienne Rosenthal, avocat de la Fédération nationale des victimes d’accidents (Fenvac) a ouvert les plaidoiries ce matin. Devant la cour d’appel de Poitiers (Vienne), il a dénoncé l’attitude de René Marratier, l’ancien maire de La Faute-sur-Mer (Vendée).

Un maire qui, selon lui, s’est montré incapable, volontairement, de freiner l’urbanisation de la presqu’île à la merci des inondations et des submersions marines. « Un bon maire, a argumenté l’avocat, il doit savoir dire non aux habitants, au risque de ne pas être réélu. Est-ce que René Marratier l’a fait ? Jamais ! »

L’avocat n’a pas été plus sensible aux arguments de Françoise Babin, l’ex-adjointe à l’urbanisme, qui renvoie l’essentiel des fautes vers l’État. « C’est une dame de fer, a constaté l’avocat de la Fenvac, qui gérait ses affaires avec René Marratier. » « On est dans le mélange des genres les plus complet », a-t-il conclu.

Le procès en appel des anciens élus de La Faute-sur-Mer pour la mort de 29 personnes se poursuit, à Poitiers. Pour une partie civile, les anciens élus ne sont pas responsables

Procès Xynthia : "Une condamnation pénale, est-ce vraiment nécessaire ?"
Après le passage de la tempête Xynthia le 28 février 2010, à La Faute-sur-Mer.©

FRANCK PERRY / AFP
Après avoir passage à la barre de Philippe Babin ce mercredi, président de l’association syndicale autorisée des marais poursuivi pour homicides involontaires, le procès en appel des anciens élus de La Faute-sur-Mer se poursuit.La cour d’appel de Poitiers juge l’ancien maire de La Faute-sur-Mer, René Marratier, son ancienne adjointe à l’urbanisme, Françoise Babin, et le fils de cette dernière sont rejugés à Poitiers jusqu’au mercredi 2 décembre.

Ce jeudi, l’avocat d’une partie civile a estimé Poitiers que les élus n’étaient pas responsables de la mort de 29 personnes lors du passage de la tempête Xynthia en 2010.

« Qui est fautif? Qui allez-vous condamner? Je ne suis pas pour une relaxe générale », a lancé Me Raoul Mestre, qui représente une seule victime, « un petit ouvrier de 36 ans », tout en affirmant que l’ancien maire de la commune, René Marratier avait « fait ce qu’il pouvait ».

René Marratier.© PHOTO AFP

Condamnation pénale : »est-ce vraiment nécessaire? »

Il a peut-être commis « une petite faute », mais « une condamnation pénale, est-ce vraiment nécessaire? Une bonne condamnation civile, ça suffit », a déclaré Me Mestre, qui avait plaidé pour la relaxe des prévenus en première instance.

« Je ne dis pas que c’est les Russes ou les Chinois qui ont envoyé cette tornade, mais quand même », a encore dit l’avocat, sous le regard circonspect des parties civiles et de la cour d’appel, la présidente le remerciant d’avoir « apporté un éclairage innovant du dossier » 

« Un ambitieux, un affairiste »

En début de matinée, l’avocat de la Fenvac (Fédération nationale des victimes d’attentats et d’accidents collectifs), Etienne Rosenthal, avait lui demandé laconfirmation du jugement du tribunal correctionnel des Sables-d’Olonne, qui avait condamné à des peines de prison ferme les anciens élus pour « homicides involontaires » et « mise en danger de la vie d’autrui ».

« M. Marratier, c’est le maire qu’aucune commune ne souhaite avoir aujourd’hui », « un ambitieux, un homme de réseaux, un affairiste » qui a « délibérément occulté » les risques d’inondation qui pesaient sur la commune et qui, en 25 ans de mandat, a fait preuve d' »une opposition systématique, régulière, continue et irresponsable »
Me Rosenthal

La commune de La Faute-sur-Mer, une population de 750 habitants l’hiver « multipliée par 30 ou 40 » l’été, « a toujours été vulnérable et exposée à un triple risque : la submersion marine, l’inondation fluviale et les feux de forêts », a-t-il mis en avant.

« Les risques ont été niés, occultés, méprisés et ces mêmes risques sont encore contestés aujourd’hui par les prévenus devant la cour d’appel de Poitiers », a ajouté Me Rosenthal.

Les plaidoiries des parties civiles se poursuivent ce jeudi après-midi et lundi.Les réquisitions du ministère public sont attendues mardi matin. Le procès doit se terminer mercredi.

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