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En hommage aux victimes, nous avons fait une banderole qui fût déposée sur le rond point fleuri suite à une marche silencieuse.
Nous avons retiré cette banderole ce matin suite à un vote hier soir du Comité d’Administration, et allons rapidement entrer en contact avec la Mairie de La faute sur Mer afin de faire faire une stèle qui permettra d’avoir le plus tôt possible un lieu de recueillement.
Nous insisterons sur le fait que l’emplacement de cette stèle devra être choisi avec concertation des familles de victimes.

POLITIQUE – Même si Benoist Apparu dit que les logements dans les zones noires ne seront pas détruites pour le moment…

Le gouvernement a «changé de pied». C’est en ces termes que le secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu, explique, dans une interview au Parisien de ce jeudi, qu’«aucune maison» construite en zone noire sur les côtes de Vendée et de Charente-Maritime «ne sera rasée sous la contrainte» «pour le moment», alors que l’Etat avait annoncé que plus d’un millier de logements devaient être détruits. une information qu’il avait déjà confiée à 20 Minutes début mai.

«Au lendemain du drame, les élus locaux nous demandaient des réponses rapides. Nous avons donc présenté un premier zonage, mais il ne peut en aucun cas être considéré comme des zones de destruction massive», indique-t-il, précisant que le gouvernement a «mal communiqué, le terme zones noires était inapproprié et incompris».
Des «zones noires» aux «zones de solidarité»

Benoist Apparu indique ainsi que les zones noires sont «rebaptisées zones de solidarité» et «qu’un nouveau périmètre, certainement ajusté à la baisse, est en train d’être établi» pour définir, via une enquête publique, quelles maisons doivent être détruites. «Nous les avons rebaptisées zone de solidarité pour bien faire comprendre qu’elles n’ouvrent que des droits».

Les sinistrés de la tempête restent prudents. Marie Olivia Rocca, présidente de l’une des associations de victimes ne voit rien d’autre «que ce qu’on savait déjà». «Monsieur Apparu ne dit que ce qu’on savait déjà, c’est-à-dire que pour qu’il y ait des procédures d’expropriation il faut qu’il y ait une déclaration d’utilité publique, point. Ça ne change absolument rien, c’est la loi, voilà», a déclaré la présidente de l’Association de défense des sinistrés de la tempête Xynthia à Aytré, en Charente-Maritime.

«De l’enfumage»

En effet, selon Corinne Lepage, avocate de l’Association des victimes des inondations à la Faute-sur-Mer et des environs (Avif), estime que «l’Etat n’a jamais eu le droit de détruire quoi que ce soit». Il faudrait au préalable cette procédure d’expropriation.

Pour elle, tout ceci n’est donc que «de l’enfumage, c’est une immense opération de communication pour faire en sorte que les gens qui ont reçu des lettres du préfet ne fassent pas de recours en justice», sachant que la date limite pour le recours est le 8 juin, donc dans 5 jours. D’autant que, pour le moment «personne n’a reçu de courrier confirmant ce que Benoist Apparu a déclaré», précise Corinne Lepage.

Le secrétaire d’Etat au Logement note qu’avec les zones noires, le gouvernement offrait seulement «la possibilité à qui le voulait de voir sa maison acquise rapidement par l’Etat dans le cadre d’un accord amiable». Selon lui, en Charente-Maritime, sur 412 maisons visitées par les services de l’Etat, la proposition de rachat a été offerte à 94 propriétaires, et 29 ont accepté. En Vendée, sur 507 maisons visitées, 152 propositions de rachat ont été effectuées et 38 acceptées. L’enveloppe globale des indemnités allouées par l’Etat est toujours fixée à 450 millions d’euros.

L’Association des victimes des inondations du Sud Vendée (Avif) a jugé jeudi que les déclarations de presse rassurantes du secrétaire d’Etat au Logement Benoist Apparu au sujet des destructions de maison dans les zones sinistrées par Xynthia n’apportaient aucune garantie. « Il n’y a rien de véritablement nouveau. Les zones existent encore », a déclaré à l’AFP Xavier Machuron-Mandard, vice-président de l’Avif. « Nous sommes très prudents. Nous restons extrêmement vigilants. Ce n’est pas une déclaration dans un journal qui vaut une assurance sur la politique qui sera suivie », a-t-il ajouté.
Dans une interview au Parisien-Aujourd’hui en France parue jeudi, M. Apparu a indiqué que « dans l’immédiat, aucune maison ne sera rasée sous la contrainte » dans les zones sinistrées. Le 8 avril, l’Etat avait entamé la publication de la cartographie des « zones noires », définies comme des zones « d’extrême danger ou les risques peuvent être mortels », et qui « doivent retourner à l’état naturel ».
Au total 1.510 maisons étaient situées dans ces zones en Vendée et en Charente-Maritime. L’Etat avait ensuite indiqué que des missions de terrain étudieraient au cas par cas les demandes des habitants désirant rester, avant de passer à une procédure d’expropriation. Avec les déclarations de M. Apparu, « on est dans l’annonce, dans la communication. On ne règle pas une affaire aussi difficile par voie de presse.
D’autant que dans ce dossier nous sommes constamment soumis à des oscillations de communication », a jugé M. Machuron-Mandard. « En outre, la nuance +dans l’immédiat+ est importante. Déplacer la décision de 15 jours ne va rien changer », a-t-il ajouté. L’Avif, qui représente quelque 480 foyers, s’apprête à décider de sa stratégie de contestation des zones de solidarité. « L’épée de Damoclès du 8 juin (date limite pour contester le zonage) demeure malgré les déclarations du ministre », a relevé M. Machuron-Mandard.
Fin mai, l’Avif a par ailleurs porté plainte contre X notamment pour homicides involontaires alors que la tempête du 28 février a fait 29 morts dans le département. Les sinistrés de la tempête Xynthia ne voient rien d’autre « que ce qu’on savait déjà » dans les propos du secrétaire d’Etat Benoist Apparu, selon lesquels « aucune maison ne sera rasée sous la contrainte », a pour sa part estimé jeudi Marie Olivia Rocca, présidente d’une association de victimes. « Monsieur Apparu ne dit que ce qu’on savait déjà, c’est-à-dire que pour qu’il y ait des procédures d’expropriation il faut qu’il y ait une déclaration d’utilité publique, point. Ca ne change absolument rien, c’est la loi, voilà », a déclaré à l’AFP Mme Rocca, présidente de l’Association de défense des sinistrés de la tempête Xynthia à Aytré (Charente-Maritime). « Ce n’est que de la communication, juste redire noir sur blanc ce qu’on sait déjà et qui a déjà été dit », a encore commenté Mme Rocca. « C’est sans intérêt, sauf celui de faire un effet d’annonce qui brouille un peu les pistes pour ceux qui ne sont pas très au fait des choses.
Le problème que ça me pose c’est que les gens qui ne sont pas forcément très au courant de la loi s’affolent et m’appellent pour me dire +on a gagné !+ », a-t-elle ajouté.
L’ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, a critiqué « la valse hésitation de l’Etat » concernant le sort des maisons situées en zone inondable après le passage de la tempête Xynthia qui a fait 53 morts le 28 février sur les côtes de Vendée et de Charente-Maritime. Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, a de son côté affirmé que l’Etat n’avait « jamais dit : nous détruirons toutes les maisons dans la zone dite noire ».

L’association des victimes des inondations fautaises (Avif) a organisé une marche silencieuse ce samedi, à la mémoire des disparus. Une banderole portant les prénoms et âges des défunts, qui avait été installée bien en vue sur le rond-point Fleuri, avant d’être ôtée par les services communaux, a été remise en place sur le même rond-point, et des fleurs déposées au pied. « Nous ne voulons pas qu’on oublie ces 29 personnes disparues suite à des erreurs humaines », déclare Yannick Lange, président de l’Avif. Du côté de la mairie, c’est un autre son de cloche. « Les 29 victimes, des proches, des amis, nous ne les oublions pas, et nous ne les oublierons jamais. Mais la commune et ses habitants ont le droit de continuer à vivre, sans être en permanence dans une ambiance morbide, que cette banderole contribue à entretenir. »

Les familles des victimes de la tempête et des habitants de La Faute-sur-Mer portent plainte.

Par TONINO SERAFINI

Après le choc de la perte d’un proche, l’inévitable période de deuil et le délai nécessaire au montage juridique des dossiers, le temps des recours en justice est venu. Hier matin, Me Corinne Lepage a déposé auprès du procureur de la République des Sables-d’Olonne 41 plaintes émanant de familles de victimes de la tempête Xynthia, qui a fait 29 morts dans la nuit du 27 au 28 février à La Faute-sur-Mer. A ces plaintes individuelles s’ajoute celle de l’Association des victimes des inondations de La Faute-sur-Mer (Avif).

Ces plaintes contre X visent les délits d’«homicide involontaire», de «mise en danger de la vie d’autrui» et d’«abstention de combattre un sinistre», sorte d’équivalent du délit de «non-assistance à personne en danger» pour les catastrophes majeures. Et aussi de «prise illégale d’intérêts» pour «faire la lumière sur les liens entre élus et opérateurs immobiliers», précise Me Benoît Denis, collaborateur de Corinne Lepage. Ces recours vont être joints à l’enquête préliminaire ouverte quelques jours après la catastrophe.

«Miraculés».«J’ai besoin de comprendre ce qu’il s’est passé.» «Comment en une nuit tant d’hommes, de femmes et d’enfants ont pu mourir à La Faute-sur-Mer ?» disent pêle-mêle les membres de familles de victimes ou les rescapés (lire ci-contre). Outre les proches des personnes décédées, on compte parmi les plaignants des habitants qui ont échappé de justesse à la mort : souvent en se hissant sur les toits de leurs maisons, parfois en restant accrochés pendant des heures aux barres d’une véranda, le corps plongé dans l’eau glaciale, en attendant l’arrivée des secours. Nombre d’entre eux se considèrent comme des «survivants», des «miraculés», et peinent aujourd’hui à retrouver une «vie normale».

Promoteurs. Des propriétaires de résidences secondaires, qui auraient pu se trouver sur les lieux lors de la tempête, ont aussi porté plainte. Parmi eux, Ludic Taillefait. Ce week-end-là, il avait prévu d’aller à La Faute-sur-Mer avec sa femme et ses deux enfants. Mais un impératif professionnel les a contraints à rester chez eux, à Saint-Hilaire-du-Bois (à l’intérieur des terres, en Vendée) : «Rétrospectivement, je me dis que nous avons eu beaucoup de chance. Notre résidence secondaire se trouve en plein dans la zone de La Faute-sur-Mer où l’on a recensé le plus de victimes.»

Dans les plaintes déposées hier, personne n’est mis en cause explicitement. Mais on devine la volonté des victimes de faire émerger d’éventuelles responsabilités d’élus locaux, de promoteurs immobiliers ou de représentants de l’Etat. «C’est un drame d’une ampleur nouvelle qui mérite que toute la lumière soit faite afin d’en tirer les conséquences pour cette affaire et pour d’autres qui pourraient survenir», souligne Corinne Lepage. Les questions posées touchent notamment à «l’urbanisation d’une zone de marais où des constructions n’auraient jamais dû être autorisées», et à la «façon dont a été gérée la prévention une fois les bulletins d’alerte météo publiés», souligne l’avocate. Le travail de la justice sera probablement long. «Les victimes posent des questions simples et sont légitimement en attente de réponse, pointe Me Benoît Denis. Mais dans ce type de dossier, les réponses sont souvent longues et complexes à obtenir.»

Photo Rodolphe Escher

Recu à l’AVIF ce jour

A la lecture de la motivation, succincte, de cette ordonnance, il apparaît que le tribunal administratif a considéré qu’il n’existe pas d’autres documents que ceux communiqués par le préfet de Vendée et a en conséquence rejeté notre requête.

PARIS (AP) — L’association des victimes des inondations de la Faute-sur-Mer, de l’Aiguillon-sur-Mer et des environs (AVIF), ainsi que 41 victimes de la tempête Xynthia à titre individuel, ont déposé plainte contre X jeudi auprès du procureur de la République des Sables-d’Olonne, a-t-on appris auprès de leur avocate Me Corinne Lepage.

La plainte contre X vise « quatre infractions potentielles » a précisé l’avocate: homicide involontaire, mise en danger de la vie d’autrui, abstention de combattre un sinistre et prise illégale d’intérêt. « Elle ne vise personne » en particulier, a expliqué Me Lepage, mais vise « à savoir qui est responsable de cette situation ».

Concernant l’infraction potentielle de prise illégale d’intérêt, « nous nous posons la question de savoir si dans le cadre de l’attribution des permis de construire, il y a eu des infractions de cette nature », a précisé Me Lepage.

Les plaintes individuelles émanent de « gens qui auraient pu mourir dans la destruction de leur maison si ils y avaient été présents lors de la tempête ou qui ont perdu un proche » dans la tempête, a ajouté l’ancienne ministre de l’Environnement.

Le passage de la tempête Xynthia en Vendée et en Charente-Maritime, dans la nuit du 27 au 28 février, a fait 53 morts.

AP

RESIDENTS de La POINTE DE L’AIGUILLON

Nous sommes tous en

ZONE NOIRE !!!!

Il ne faut pas rester seuls !!!

tout n’est pas perdu !!!!

Venez nous rejoindre, pour :

* Faire connaissance, Créer un collectif d’échanges et de propositions,
* Rassembler le maximum d’informations concernant les problèmes de chacun,
* Exiger le retour de l’eau et de l’électricité.
* Retrouver la jouissance de nos propriétés
* Porter notre voix au sein des regroupements déjà en marche, des pouvoirs publics, des médias, …

à Marie-Christine BAFFOUX-KAYS, 12 rue de Chilvert,86 000 Poitiers, mcmkays@free.fr (Commission Zone noire de l’AVIF)

à Marie-Pierre de LEPINAY, 61 Route de la Grande Jetée, 85460 l’Aiguillon/Mer mpdelepinay@yahoo.fr

Rappel : « Samedi 15 mai nous étions nombreux à honorer la mémoire des 29 disparus lors de la catastrophe qui a endeuillé notre commune.

La banderole installée par l’AVIF au Rond Point fleuri et déclinant les prénoms et les âges des victimes était une façon de rendre hommage à tous ceux qui ont souffert cette nuit là.

La mairie, s’arguant de quelques plaintes, a décidé de l’enlever moins de huit jours après la cérémonie.

C’est scandaleux !

L’AVIF et tous ses adhérents n’accepteront pas qu’on veuille ainsi tenter de faire oublier le drame qui a secoué toute une commune. Les familles endeuillées ne méritaient pas de subir un tel affront. »

C’est pour cette raison que l’AVIF organise en mémoire des victimes de Xynthia, un rassemblement

Samedi 29 Mai à 15 Heures

avec marche silencieuse du Pavillon des Dunes jusqu’au Rond Point Fleuri de la Faute-sur-Mer.

Cette marche silencieuse sera ponctuée de la remise en place de la banderole là ou elle était samedi 15 mai.

Venez nombreux pour soutenir cette action et si vous le souhaitez apportez des fleurs qui seront déposées solennellement sous la banderole.

Ne pas oublier
(Environ 40 minutes de vidéo, 8 films) Passez en mode plein écran en cliquant dans le coin bas/droit de la vidéo
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Voici les liens des plus longues vidéos concernant la tempête xynthia
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Zone interdite (mkv)

Des catastrophes pas si naturelle que ça (flv)

Documentaire de l'agence CAPA diffusé sur FR3 (wmv)

Débat avec PPDA sur FR3 (wmv)

Audition du préfet au sénat (flv)

Vous pouvez lire toutes ces vidéos avec VLC
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