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Compte rendu de Brigitte Devilez:

Tous les conseillers sont présents

  1. Comptes de gestion et comptes administratifs

Pour le lotissement Le Pavillon, pour le port, pour le camping, pour la commune.

Le maire sort pour le vote.

Un vote global pour les quatre comptes.

  1. budgets primitifs

La commission des finances s’est réunie la veille.

MF Pêcheux : «  la commission a bien travaillé. Ceux qui disent qu’on ne travaille pas disent n’importe quoi. »

Les budgets primitifs pour le Pavillon, le port et la commune sont votés.

Les travaux sur la digue Est ont couté 2 255 000 € ( avec 80 à 85 % de subvention à déduire) (chiffres à vérifier)

MF Pêcheux : «  bravo, la commission a bien travaillé »

  1. Répartition des dons

MT Tarrery prend la parole pour expliquer le problème et la solution qui a été décidée .

Il s’agit de distribuer un montant de 416 000 € environ pour le moment.

Il y a eu une réunion avec le sous préfet Chaulet aujourd’hui et les autres dons ( secours populaire, fondation de France …) seront distribués sur un autre mode en accord avec ce qui se fait également à l’Aiguillon.

La répartition se fera sur un système de points ( utilisé lors des inondations dans la baie de Somme).

Seuls les résidents principaux sont concernés par cette première répartition car sinon, la somme allouée à chacun serait trop modeste et ne représenterait plus rien ( 1000 résidences secondaires touchées).

Pour ceux qui résident 6 mois de l’année, le nombre de points a été divisé par deux.

Sur cette somme de 416 000 €:

30 % ont déjà été dépensés pour l’aide d’urgence aux sinistrés.

20 % seront gardés comme réserve pour imprévus par le CCAS.

50 % soit 208 000 € environ seront distribués.

MF Pêcheux : « Le travail qu’a fait Marie Thérèse est très important. »

Il a été attribué 60 points par foyer ayant déploré plus d’1 mètre d’eau et 40 points pour les autres.

On y ajoute une majoration de 20 points par enfant vivant au foyer et de 20 points par personne handicapée.

Cela a donné un total de 16 170 points ce qui correspond à 13 € le point.

On enlèvera 10 points pour ceux qui ont déjà reçu des dons en électroménager ou meubles neufs.

Il n’a pas été tenu compte des revenus du foyer mais le CCAS pourra attribuer d’autres dons aux plus nécessiteux.

Il y a encore quelques personnes qui viennent de faire leur déclaration de sinistre.

Il ne sera pas envoyé de courrier à chaque sinistré dans un premier temps mais une information affichée en mairie avec parution dans le journal devrait permettre de distribuer à un maximum de personnes.

C’est la perception qui fera le virement sur le compte des personnes concernées. Fin juin, ceux qui ne se seront pas présentés recevront un courrier.

Le maire s’excuse (sic) du caractère un peu rigoureux et mathématique de cette répartition mais insiste sur le fait que c’était indispensable.

Il reste le problème des sinistrés fautais à la maison de retraite de l’Aiguillon. Il faudra dédommager cette commune pour les frais engagés.

MF Pêcheux: « comme ça c’est clair pour tout le monde. Parce que, avec tout ce qu’on entend dire…. »

  1. Avancement de grade de deux employés communaux
  1. Personnels saisonniers

Parkings, CRS, MNS, club de plage, ordures ménagères.

  1. Aide demandée à l’Etat pour les travaux votés le 17 mai

Une aide a été demandée au département et à la région mais pas encore à l’Etat

  1. Questions diverses

– Madame Pêcheux est très en colère à cause de la banderole : « la station doit redevenir une station touristique. Nos morts, on y pense mais il faut que le commerce reprenne. »

M Mérigout : « Les familles ne supportaient pas la vue de cette banderole. J’ai rencontré deux sœurs qui ont perdu leur mère et leur père et qui ont vu leur douleur se raviver à la vue de cette banderole. »

M Pêcheux : « il faut arrêter. La faute n’est pas Oradour sur Glane ! »

M Marratier : « l’association n’a pas demandé la permission à la mairie »

? : « juridiquement, c’est à vérifier, mais il faudrait qu’ils aient l’aval de la mairie »

Mme Pêcheux : « les commerçants nous ont interpelés »

Mme Tarrery : « j’ai prévu un message sur le panneau lumineux ; Vous me direz si cela vous convient »

Mr Jacquet : « j’ai vu sur le site qu’ils veulent la remettre samedi. C’est de l’acharnement »

  • Mme Pêcheux parle des jeunes qui sont venus pour nettoyer la plage. C’est bien »
  • Elle parle du chèque donné par le surf casting, du gospel qui s’est produit à la cathédrale de Luçon. Pas assez de monde. La publicité a sans doute été insuffisante.
  • Les axes de plages vont-ils être refaits car la commune en a ras le bol des critiques. M Marratier répond que cela ne dépend pas de la commune. On voulait lui faire mettre des matériaux démontables mais le prix est exorbitant ( 680000 € au lieu de 40000). On attend l’accord du préfet.
  • Mme Pêcheux continue contre l’AVIF : « je suis remontée, ça m’énerve. Cette dame vue su TF1, je m’occupe de son cas depuis longtemps. Elle n’a pas à se plaindre. Des personnes sont allés la chercher mais elle ne comprend rien. La propriétaire de l’appartement lui relouera celui-ci dès le mois d’octobre. Mais elle est allée se plaindre partout. Elle a écrit au préfet, à De Villiers. Faudrait se renseigner mais il y a peut-être abus de faiblesse de la part de l’AVIF. Mais même le sous préfet, il commence à comprendre de quoi il retourne. Il commence à se méfier de cette association. D’ailleurs certains adhérents commencent à comprendre et s’en vont. »
  • Mme Tarrery : « d’ailleurs si M Pinoit a besoin d’un renseignement, il n’a qu’à venir me le demander. Il n’est jamais venu me demander quoi que se soit. »
  • Mme Pêcheux : «  on dit même que ceux qui passent à la télé ou qui font la couverture de paris match touchent des gros chèques, mais on n’en n’a rien à faire. Moi j’aimerais bien quand même y passer à la télé. Mais il se dit tellement de choses qui sont fausses. »

Une personne ouvre alors la porte de la salle et demande si la réunion de l’AVIF c’est là. Petit sourire amusé du Maire qui lui répond simplement « non »,  sans lui indiquer le lieu où il doit se rendre ; Le monsieur insiste en disant : « mais on m’avait dit que s’était dans une salle de la mairie. Non, non lui répond-on. Il s’en va et là quelqu’un dit : «  je le connaîs ce monsieur, il est très gentil. Oui il est gentil. »

Une question sur le PPRI . D’après madame Babin aucune décision n’est encore prise donc on ne communique pas là-dessus.

La séance est levée à 20 heures. Le Ouest France et l’article sur les plaintes circule. Nous sortons.

Le conseil municipal s’est réuni mercredi soir, pour la seconde  fois après Xynthia. La tempête a encore été au cœur des conversations.

Le conseil municipal s’est réuni mercredi soir, pour la seconde fois après Xynthia. La tempête a encore été au cœur des conversations.

Réuni hier soir, le conseil municipal de La Faute-sur-Mer a officialisé le lancement de nombreux « travaux d’urgence », rendus nécessaires après le passage de la tempête Xynthia. Une délibération qui prévoit trois sommes distinctes pour un même budget : 502 320 € pour réparer la voirie, 200 000 € pour le port et 65 000 € pour l’accès à la plage. « Ces travaux seront réalisés dans les secteurs où il y a eu le plus de dégâts et où le trafic est le plus important », expliquait le maire René Marratier.

Dans ce planning, « la route de la pointe d’Arçay, où des améliorations étaient déjà programmées, fera partie des priorités ». La Ville espère un lancement des travaux imminent, au plus tard « fin avril, début mai », afin de pouvoir bénéficier de subventions. Le Conseil général, le Conseil régional et l’État vont être sollicités.


Mercredi soir, lors de la réunion du conseil municipal de La Faute-sur-Mer.

Discrets depuis le drame, au coeur de la polémique, les élus de La Faute se défendent. A l’issue du conseil, ils ont répondu à nos questions.

Avez-vous le sentiment de porter le chapeau ?

René Marratier, le maire : « Nous sommes seuls face à la meute. On a été livrés à la vindicte populaire. Même si je comprends certaines choses, on a déjà un lourd fardeau à porter. Moi-même je suis sinistré. Vous croyez qu’on n’en a pas déjà assez sur la tête ? Personne ne s’occupe de savoir si les élus ont, eux aussi, besoin d’un soutien psychologique. »

Une pétition circule. 500 signatures en votre faveur. C’est important ?

Marie-Thérèse Tarrery, adjointe : « Oui. Dans la commune, on nous soutient. À l’extérieur, on est traité d’incompétents. Comme si nos commissions n’avaient pas étudié les dossiers. Ceux qui ne connaissent pas le terrain, nous attaquent. »

Un élu : « Dimanche dernier, un électeur sur deux est venu dire à monsieur le maire : on est avec vous. On vous encourage. C’est quand même quelque chose »

René Marratier : « Cela donne envie de se battre pour rétablir des vérités. »

Pourquoi avoir laissé construire en zone inondable ?

Une élue sinistrée : « Toute la commune est inondable. Si vous allez par là, on rase tout. L’Aiguillon est tout aussi inondable. Ma maison date de 1958 et j’avais un mètre vingt d’eau. »

Pourquoi, avoir demandé en novembre dernier à repousser l’enquête publique du plan de prévention des risques d’inondations (PPRI) ?

René Marratier : « Le PPRI a été accepté par anticipation le 1er juillet 2007. Il été rédigé par les services de l’État avec, normalement, un rendu de copie le 1er juillet 2010. Le délai d’instruction est de trois ans. »

Françoise Babin, première adjointe : « Pendant deux ans et demi, on n’a jamais rencontré les services de l’État. Et, puis ils viennent en novembre, en nous disant : y’aura une enquête publique au mois de janvier… »

René Marratier : « On est en démocratie. On a le droit de ne pas être d’accord. On a contesté le PPRI plus sur la forme que sur le fond. Il y avait des choses à faire préciser. Par exemple, en zone PPRI, comment mettre un portail électrique sur une clôture en brande ? »

Les secteurs interdits à l’habitat vont être dévoilés d’ici peu…

René Marratier : « On attend. Certains veulent faire des croix sur la commune, d’autres veulent la raser. On saura la semaine prochaine, mardi ou mercredi, lorsque préfet va annoncer le périmètre. C’est aussi pour cela, qu’en partenariat avec notre assurance, la SMACL, qu’on sollicite un avocat de renom. Ça peut aider… »

Patrick Maslin, adjoint : « S’il n’y a pas la mise en place de cellules psychologiques importantes quand le préfet va annoncer sa décision, on risque d’avoir des soucis. On a demandé une double cellule de soutien. »

Vous craignez le pire ?

René Marratier : « On s’attend à tout. Faire de La Faute un exemple ? Pourquoi là plus qu’ailleurs? Il y a des milliers de kilomètres inondables sur le littoral. »

Pierrette Billet, une élue sinistrée : « Faut pas croire, on va se battre pour rester. C’est notre vie ici. »

À combien évaluez-vous les dégâts dans la commune ?

René Marratier : « Impossible de chiffrer. Et les morts. Ce n’est que des gens qu’on connaissait. On y pense tous les jours. »

Quelle aide financière, avez-vous reçu de l’État ?

Patrick Maslin : « Jusqu’à présent 169 000 €. Cela a payé une partie des secours. Mais sur ces 169 000 €, 145 650 € provenaient de dons… »

En résumé, dans quel état d’esprit êtes-vous aujourd’hui ?

Une élue : « Comme des zombies. »

René Marratier : « On est mal. Mais on va se battre pour que les sinistrés puissent rester sur la commune. »

Patrick Maslin : « Nous sommes quinze personnes autour de la table, c’est quinze personnes solidaires. »

Recueilli par Renaud GARNIER.
Ouest-France

Faits divers mercredi 24 mars 2010

Ce soir, le conseil municipal de La Faute-sur-Mer s’est réuni. Il estime que, dans les mois à venir, la Ville va se confronter à de nombreux recours en justice. Pour se préparer, la petite commune du Sud-Vendée, meurtrie lors de la tempête Xynthia (29 morts) a demandé à Maître Olivier Metzner d’assurer sa défense. Ce ténor du barreau parisien a notamment défendu les intérêts de Dominique de Villepin, de Loïk Le Floch-Prigent, de Jean-Marie Messier ou encore de Bertrand Cantat. Me Metzner a également été l’avocat de la société Rina, qui a délivré les certificats de navigabilité de l’Erika, qui a notamment souillé les côtés vendéennes.

Pour une meilleur audition, montez un peu le volume de vos hauts parleurs merci.

Lire la suite de cette entrée »

Mercredi 24 mars, à partir de 18h30, 9 avenue de l’Océan.

A l’ordre du jour:

Ouverture d’une ligne de trésorerie pour régler les travaux de la digue Est, autorisation d’ester en justice suite à la tempête Xynthia, acceptation des dons dans le cadre du sinistre de la tempête Xynthia, autorisation de versement des dons d’urgence aux sinistrés, élaboration d’un plan communal de sauvegarde (PCS), recrutement de deux personnes proposé par le conseil régional, recrutement de deux saisonniers dans le cadre du CUE-CAE pour l’école de char à voile.

Edition:

Dans un souci d’information, nous venons d’annoncer à la Mairie notre volonté de filmer ce conseil municipal et de le publier en intégralité sur le site.

Vous pouvez le visualiser ici

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Zone interdite (mkv)

Des catastrophes pas si naturelle que ça (flv)

Documentaire de l'agence CAPA diffusé sur FR3 (wmv)

Débat avec PPDA sur FR3 (wmv)

Audition du préfet au sénat (flv)

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