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Zones inconstructibles: on saura jeudi.
Intervention du secrétaire général de la préfecture de Vendée.

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Des « zones noires » sur le cadastre des communes littorales pour rendre les parcelles inconstructibles

Les habitants des communes de la Faute sur Mer et de l’Aiguillon vont enfin savoir où se trouvent les fameuses « zones noires ». Ces zones où il ne sera plus possible de construire sur le littoral, ou pour le moins les habitations devront êtres adaptées au risque d’envahissement par la mer.

Il faudra encore patienter jusqu’à jeudi 8 avril. Deux réunions publiques sont prévues à 10h30 à l’Aiguillon et à 15h00 à la Faute sur mer. Il sera également fait état des mécanismes d’indemnisation.

De nombreux terrains sont disponibles sur les communes voisines de L’Aiguillon-sur-Mer et La Faute-sur-Mer, en Vendée, où plusieurs centaines de maisons détruites par Xynthia risquent de ne pouvoir être reconstruites, a-t-on appris vendredi auprès des maires concernés. Si le nombre de maisons, résidences principales et secondaires, qui ne pourront être reconstruites sur les zones sinistrées du sud de la Vendée n’est toujours pas connu, plusieurs sources évoquent « plusieurs centaines » de maisons concernées.

Pour les habitants qui souhaiteront rester dans ce secteur vendéen très prisé, faute de terrains disponibles à La Faute-sur-Mer et L’Aiguillon-sur-Mer, les deux communes les plus sinistrées, deux communes voisines, La Tranche-sur-Mer et Saint-Michel-en-L’Herm, ont déjà des terrains disponibles pour d’éventuelles constructions, ont assuré vendredi les maires. A Saint-Michel-en L’Herm, « nous avons 80 terrains constructibles dans le bourg et quelques zones disponibles à 200 mètres du bourg », a expliqué à l’AFP Joël Bory, le maire de la commune. « Mais, pour l’instant, je n’ai pas eu de gens qui sont venus me voir » dans l’éventualité de s’y installer, a-t-il noté. A La Tranche-sur-Mer, où un projet d’intercommunalité est en cours avec les communes de La Faute et L’Aiguillon, « on peut accueillir environ 200 à 300 habitations, sous réserve des zones constructibles qui seront définies par l’Etat », a indiqué à l’AFP le maire, Serge Kubryk. « Nous avons des terrains, c’est avec plaisir que je suis prêt à accueillir des gens », a noté le maire. Tout dépendra de la volonté des propriétaires de ces terrains qui appartiennent pour certains à des privés, a-t-il précisé. « Nous avons d’autres zones, où l’on pourrait étendre la possibilité de construire, mais tout dépendra de l’Etat s’il nous en donne l’autorisation », a noté M. Kubryk. Dans cette commune, 25 maisons ont été endommagées par les inondations et sont temporairement inhabitables. Tout repose désormais sur la cartographie des zones constructibles, ou non, qui va être rendue publique par l’Etat. Ainsi, à Saint-Michel-en-L’Herm, si le bourg a gardé les pieds au sec après le passage de la tempête, la partie qui s’étend jusqu’à la mer, principalement des terres agricoles, a, elle, été envahie par les eaux.

Dans ce secteur inondé, à proximité de L’Aiguillon-sur-Mer, la construction d’un lotissement était envisagé, un projet « remis en cause complètement » par les inondations. « J’attends les directives de l’Etat » pour savoir si cette zone restera constructible, a expliqué M. Bory. En Vendée, suite à la tempête du 28 février, 592 arrêtés de péril ont été pris pour des maisons considérées temporairement ou définitivement inhabitables, dont 334 à La-Faute-sur-Mer, 233 à L’Aiguillon-sur-Mer et 25 à la Tranche-sur-Mer. La préfecture de la Vendée doit annoncer vendredi après-midi le calendrier des réunions prévues avec les sinistrés de La Faute-sur-Mer et de L’Aiguillon-sur-mer pour leur faire connaître « la cartographie des risques, les procédures d’indemnisation et les procédures de relogement » après la catastrophe.

Les zones noires n’ont pas encore été dévoilées

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Les digues ont tenu le coup mardi malgré les grandes marées sur la côte atlantique. Et c’est ce aujourd’hui que doit être publiée la carte des zones rouges où il sera désormais interdit de construire, en Vendée et en Charente-Maritime. Les préfets des départements concernés ont présenté leur projet au gouvernement. Près d’un millier de maisons devraient être détruites. Des décisions redoutées par les habitants, un mois après la tempête Xynthia.

Par Delphine Chayet

30/03/2010 | Mise à jour : 22:31 
Le quartier de La Faute-sur-Mer où vingt-neuf personnes avaient  trouvé la mort pendant la tempête Xynthia, sera rasé.
Le quartier de La Faute-sur-Mer où vingt-neuf personnes avaient trouvé la mort pendant la tempête Xynthia, sera rasé. Crédits photo : AFP

Des zones vont être déclarées totalement inhabitables en Vendée et en Charente-Maritime.

La publication de la carte des zones rendues «inhabitables» après la tempête Xynthia est désormais imminente. Ce mardi, le dispositif était au menu d’une réunion interministérielle qui s’est tenue à l’hôtel Matignon. Si le projet élaboré par les préfets des départements concernés est retenu, près d’un millier de maisons seraient détruites lors de cette opération d’une ampleur sans précédent, dont le coût sera colossal. Lors d’un déplacement en Vendée, le 16 mars dernier, Nicolas Sarkozy avait assuré qu’il ne laisserait pas «se réinstaller des gens dans des maisons situées dans des lieux où il y a des risques mortels».

La carte des zones d’«extrême danger»

Les préfectures de Vendée et de Charente-Maritime ont élaboré les nouvelles cartes des zones très dangereuses, en se fondant notamment sur les dégâts occasionnés par la tempête Xynthia, les photos aériennes et les hauteurs d’eau observées cette nuit-là.

Les périmètres placés en rouge seront à l’avenir déclarés «inhabitables». Les terrains seront rachetés par les communes, par l’État ou par le Conservatoire du littoral. Puis, toutes les maisons seront détruites. Des quartiers entiers seront ainsi rasés à La Faute-sur-Mer, où vingt-neuf personnes ont trouvé la mort dans la nuit du 27 au 28 février. La pointe de L’Aiguillon-sur-Mer, où près de 200 bungalows et maisons ont été gravement endommagés, devrait également être libérée de toute construction. «Cet espace, qui appartient au domaine public maritime, sera rendu à la nature», indique Jean-Jacques Brot, préfet de Vendée.

Les zones sont plus dispersées en Charente-Maritime, où dix communes sont concernées par un «extrême danger». Entre 400 et 500 maisons -habitations principales ou résidences secondaires- pourraient ici être déplacées. «Ces sites pourront être réaffectés par les communes à des activités diurnes», souligne le préfet Henri Masse. Des zones dites «jaunes», c’est-à-dire moins dangereuses, sont également créées : on pourra s’y installer à condition de réaliser des aménagements spécifiques.

La procédure d’expropriation

En cas d’accord avec les habitants délogés, l’État engagera une acquisition amiable de la parcelle. «Il s’agit de proposer une juste indemnisation , afin que les propriétaires d’une résidence principale puissent rebâtir ailleurs un bien d’une valeur équivalente», précise-t-on au secrétariat d’État à l’Écologie.

En cas de refus de libérer les lieux, l’État engagera une procédure d’expropriation au regard des risques naturels, après une déclaration d’utilité publique. «Cette procédure peut être contestée devant le tribunal administratif», souligne Me Hervé Cassara, avocat.

Des sinistrés dans l’attente

Dans les communes dévastées par la tempête, les riverains attendent la cartographie avec angoisse. Ces derniers jours, plusieurs associations se sont constituées pour les accompagner dans leurs démarches juridiques. «Les plus choqués n’ont pas forcément la force de se défendre, souligne Renaud Pinoit, porte-parole de l’Association des victimes des inondations de La Faute-sur-Mer (Avif). Nous serons très vigilants à ce que chacun soit correctement relogé et indemnisé.»

À l’avenir ?

Selon le secrétariat d’État à l’Écologie, la réflexion devra ensuite s’engager dans l’ensemble des communes concernées par un risque de submersion marine. D’après une étude de la Fédération française des sociétés, un peu plus de 1 400 communes seraient exposées à cet aléa dans les zones situées à moins de 5 mètres au-dessus du niveau de la mer.


Des dizaines de millions d’euros de dédommagements

Ce sont «des dizaines de millions d’euros» qui seront nécessaires pour que l’état puisse dédommager la totalité des propriétaires de maisons rendues inhabitables par le passage de la tempête Xynthia dans la nuit du 27 au 28 février. L’objectif du gouvernement est en effet de proposer à chacun une «indemnisation juste», permettant à ceux qui possèdent des résidences principales de rebâtir ailleurs un bien de valeur équivalente.

En Vendée, la valeur d’une maison avec jardin est, par exemple, comprise entre 200 000 et 300 000 euros, en moyenne.

Dans ce contexte, l’intervention des compagnies d’assurances sera, dans les jours qui viennent, au cœur d’une négociation serrée avec l’État. «Les assureurs peuvent se contenter de rembourser l’équivalent des réparations des dégâts, observe un expert. Ils pourraient aussi décider de dédommager la perte intégrale du bien.»

Interrogée par Le Figaro, la Fédération française des sociétés d’assurances précisait ce mardi que sa position serait annoncée prochainement.

Solidarité

L’État envisage de son côté de faire jouer le Fonds Barnier, créé en 1995 pour dédommager les propriétaires expropriés en raison d’un risque naturel. Il est alimenté par les assureurs. Une modification législative sera toutefois nécessaire, car le risque de «submersion marine» n’a pas été prévue dans ses statuts.

En tout état de cause, le gouvernement compte sur la solidarité des assureurs. «La facture va être lourde pour l’État. Au moment de faire les comptes, il faudra ajouter les aides versées aux agriculteurs et aux entreprises, mais aussi la reconstruction des digues», soulignait ce mardi Franck Chaulet, le sous-préfet de Vendée.

Il participe aujourd’hui à une réunion interministérielle qui devrait délimiter les « zones noires », après le passage de la tempête Xynthia. Ces zones noires seront des zones non reconstructibles. A l’heure actuelle, on ne connaît toujours pas « les limites exactes » de la cuvette de La Faute-sur-mer où ont été dénombrées la quasi-intégralité des 29 victimes vendéennes.

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Il y a un mois, la tempête Xynthia faisait 35 victimes en Vendée (53 dans toute la France). Aujourd’hui, et tandis que des coefficients de marée très élevés sont prévus sur la Vendée et en Charente-Maritime, d’importantes vagues et des vents forts sur les côtes atlantiques.
Dans ce contexte, les sinistrés attendent, souvent dans l’angoisse, de savoir s’ils devront quitter leur habitation. Aujourd’hui, une réunion interministérielle doit délimiter les « zones noires », non reconstructibles. Réunion à laquelle participe Benoist Apparu, secrétaire d’Etat chargé du logement et de l’urbanisme. En direct sur RMC ce matin, il se veut rassurant : « bien évidemment, on indemnisera les propriétaires, à hauteur de la valeur de leur bien. J’espère qu’on pourra, dès cette semaine, ou au plus tard en début de semaine prochaine, commencer à discuter de ces zones, avec les collectivités locales, pour pouvoir le plus rapidement possible, informer les gens. »

« Là où la tempête est passée… »

Revenant plus précisément sur le « zonage » de ces zones dangereuses, Benoist Apparu précise : « Les communes de la Faute-sur-Mer et de l’Aiguillon-sur-Mer sont bien évidemment concernées, notamment ce qu’on appelle la Pointe de l’Aiguillon et la cuvette de la Faute. D’autres communes sont concernées : une partie de la commune de Charon en Charente-Maritime.
On a fait un zonage, et grosso modo on a dit : là où la tempête est passée, où on a eu plus d’un mètre d’eau dans les maisons, avec une montée des eaux très rapide et puissante, dans ces zones-là on sait qu’il y a un vrai risque pour la vie humaine, et donc on en tire toutes les conséquences. »

« Un travail fait au local, au plus près du terrain, ajoute Franck Chaulet, sous-préfet de la Vendée. A partir de photos aériennes, de relevés topographiques sur le terrain, à partir des quantités d’eau observées, des hauteurs d’eau enregistrées dans les maisons… »

par Guillaume Frouin

LA FAUTE-SUR-MER, Vendée (Reuters) – Un mois après le passage de la tempête Xynthia, La Faute-sur-Mer, la commune la plus meurtrie de France avec 29 morts, se prépare à raser des centaines de maisons qui ont été submergées par la mer.

Mais les habitants ne veulent pas partir à n’importe quel prix de cette station balnéaire vendéenne.

« Franchement je préfèrerais que tout soit détruit, pour tourner la page, mais à condition qu’on ne m’en donne pas 20.000 euros », explique Liliane Chenu, 79 ans, qui attend un expert des assurances à l’entrée de sa résidence secondaire dévastée.

Avant la catastrophe, cette petite maison sans étage construite il y a 35 ans était évaluée « entre 260.000 et 280.000 euros », souligne-t-elle.

Tout son lotissement, aménagé dans une cuvette protégée de l’estuaire de la rivière Le Lay par une digue en terre qui a cédé, a aujourd’hui été déserté après le passage de la tempête qui a fait dans la nuit du 27 au 28 février 53 morts en France.

De l’électroménager hors d’usage, des matelas souillés et des vélos rouillés jonchent les trottoirs de ce quartier fantôme, où des arrêtés municipaux de « mise en sûreté » placardés sur les volets clos interdisent toute réinstallation « pérenne ».

Des croix orange, inscrites à la bombe de peinture par les secouristes pour signifier que la maison avait bien été inspectée lors des inondations, défigurent les façades.

Selon la mairie de La Faute-sur-Mer, la préfecture de Vendée devrait donner mardi ou mercredi le périmètre des nouvelles zones inconstructibles, comme l’avait annoncé Nicolas Sarkozy lors de son déplacement le 16 mars en Vendée.

« ON REVIENDRA »

Benoist Apparu, secrétaire d’Etat au logement, a confirmé lundi sur France Info que la « zone noire », interdisant toute reconstruction, serait définie dans la semaine.

Il a souligné que le fonds d’indemnisation mis en place permettrait de « négocier à l’amiable, avec chacun des propriétaires, le rachat de leur maison au prix du marché », pour leur permettre d’aller se réinstaller ailleurs.

Les occupants du camping municipal de La Faute-sur-Mer, construit sur le domaine maritime en bordure de l’estuaire, ont quant à eux déjà reçu pour ordre d’évacuer les lieux d’ici au 15 avril, date à laquelle il devait initialement rouvrir pour la saison estivale.

Des caravanes y sont encore en équilibre sur des troncs d’arbres brisés à hauteur d’homme.

« Depuis 2002, l’Etat voulait déjà évacuer le camping, car il était en zone inondable », se souvient Eric, un agriculteur de 47 ans de Mouilleron-en-Pareds (Vendée), qui démonte la terrasse du mobil-home où il venait en vacances depuis 17 ans.

« Nous, les habitués, on s’était montés en association pour s’y opposer. On ne voyait pas l’intérêt : de mémoire d’anciens, le camping n’avait jamais été inondé », déclare-t-il.

« C’est comme un tsunami, ça reste exceptionnel », ajoute son épouse Claudette, 36 ans. « On reviendra l’année prochaine à La Faute, peut-être cette fois-ci en camping-car : avec le marché le matin et les bals ou le casino le samedi soir, il y a ici une ambiance familiale qui nous plaît. »

500.000 SINISTRÉS EN FRANCE

Albert Thill est lui aussi convaincu qu’il reviendra à la Faute-sur-Mer, mais plutôt « dans une maison de location ».

« Cela faisait 32 ans qu’on faisait 900 km, à toutes les vacances, pour venir ici », explique ce chauffeur routier luxembourgeois de 50 ans, qui s’affaire avec son épouse et sa belle-mère à récupérer la barrière de son mobil-home.

« Forcément, on commençait à connaître du monde au camping. Aujourd’hui, on part vraiment à contrecoeur. »

Selon la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA), la tempête Xynthia a touché 500.000 sinistrés en France et fait pour 1,5 milliard d’euros de dégâts. La tempête Klaus, qui avait balayé le sud-ouest du pays en janvier 2009, avait elle coûté 1,7 milliard d’euros et concerné 700.000 sinistrés.

D’après la FFSA, 1.400 communes se trouvent en France dans des zones « sujettes au phénomène de submersion marine » comme à La Faute-sur-Mer. Près de 770.000 logements et 90.000 professionnels sont concernés, dont un tiers se trouve à moins de deux mètres au-dessus du niveau de la mer.

Guillaume Frouin, édité par Yves Clarisse

Un mois après la tempête Xynthia, les cicatrices de la catastrophe sont toujours bien présentes. Jean-Jacques Brot, préfet de Vendée qui participera à une réunion de travail lundi à Matignon, était l’invité de RTL Week End pour faire le point sur la situation des sinistrés.

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Il y a tout juste un mois dans la nuit 27 au 28 février, la tempête Xynthia ravageait le littoral charentais et vendéen faisant 53 morts, 7 blessés graves et 500.000 sinistrés. La rédaction s’est mobilisée pour faire le point sur la situation.

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Zone interdite (mkv)

Des catastrophes pas si naturelle que ça (flv)

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