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le 27.03.2010 17h58

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« C’est clair et c’est acquis. Il est hors de question de reconstruire la cuvette mortifère de la Faute-sur-Mer mais il faut mettre la partition en musique, notamment pour veiller à la sécurité juridique et financière de l’opération », a-t-il fait savoir aux maires, la veille, lors d’une assemblée des élus du littoral vendéen.

La cartographie de la zone est encore en discussion avec notamment les administrations centrales de l’Etat. Une réunion interministérielle doit avoir lieu à Matignon le 30 mars.

« Il n’est pas question de vitrifier le littoral vendéen mais rien ne pourra s’effectuer comme avant », a assuré le préfet, indiquant être « préoccupé » par les « retours contradictoires » venant des compagnies d’assurance.

« Les discussions avec les assurances sont un combat », a-t-il résumé.

Le projet de réinstallation va porter sur plusieurs centaines d’habitations principales et secondaires « et il n’est pas question de spolier les gens concernés. Il faut une juste réparation du préjudice enduré. Le processus sera coûteux et long. C’est une course contre la montre mais on ne peut pas faire les choses n’importe comment », a ajouté le préfet.

L’État et les assurances sont confrontés à un « phénomène inédit » dans le règlement des sinistres après la tempête Xynthia, a souligné la préfecture de Vendée. Habituellement, « l’état de catastrophe naturelle prévoit la remise en état des biens, pas la destruction des biens, comme ce sera le cas dans un certain nombre de sinistres en Vendée. Là, on fait face à un phénomène inédit. On va éradiquer des zones et il n’y a pas de solution dans l’arsenal législatif existant. C’est une vraie difficulté », a expliqué à l’AFP Franck Chaulet, sous-préfet.

« La prise en charge par les assureurs des maisons qui vont être détruites est un sujet majeur. (…) Il faut avoir une négociation au plus haut niveau avec les assurances. On est dans une situation exceptionnelle ! Si l’on s’en tient à l’état actuel, la plupart des gens ne pourront jamais (avec l’indemnisation reçue des assurances) soit racheter un bien, soit se faire construire autre chose », a estimé Franck Chaulet.

Cellule de relogement

« La position des assurances est un sujet de difficulté » qui va « devenir essentiel », a poursuivi le sous-préfet. « On n’a pas aujourd’hui de bilan global de la manière dont les assurances vont traiter les sinistres. Mais elles donnent l’impression de vouloir faire les choses a minima « , a-t-il déploré. Selon Franck Chaulet, des médiateurs ont été mis en place à cet effet pour aider les assurés. « Certaines personnes sont dans un état de détresse telle après ces événements qu’elles ne sont pas en mesure de se défendre » face aux assurances, a-t-il dit.

Concernant les personnes sinistrées, 155 familles, soit plus de 300 personnes, ont été prises en charge par la cellule de relogement mise en place par les pouvoirs publics. Un tiers « ont retrouvé un logement durable », et une centaine sont toujours en hébergement provisoire. Mais selon le sous-préfet, un certain nombre de familles, qui se sont débrouillées par elles-mêmes jusqu’à présent, vont avoir besoin d’aide dans la période à venir puisqu’elles ne pourront pas retourner chez elles comme elles l’espéraient. Cette population pourrait être de l’ordre de 600 personnes. Un des lotissements du secteur inondé de la Faute-sur-Mer « a moins de cinq ans » et il sera vraisemblablement détruit. « Ça va être dur pour les gens de ne pas y retourner. Il faudra les aider à passer psychologiquement ces difficultés », a ajouté Franck Chaulet.

Le secrétaire d’État au Logement, Benoist Apparu, a estimé jeudi à Bordeaux pouvoir informer dans « les huit jours les élus locaux des communes » qui ont été dévastées par la tempête Xynthia sur « les zones noires » qui seront rendues inconstructibles. « D’ici la fin de la semaine prochaine, l’ensemble des éléments seront réglés et nous pourrons informer les maires sur les zones sur lesquelles on ne souhaite pas le retour des populations », a indiqué le secrétaire d’État en marge des sixièmes Entretiens de l’aménagement, colloque qui réunir à Bordeaux jusqu’à vendredi les professionnels de l’aménagement et de l’urbanisme.

Benoist Apparu, qui était en visioconférence mercredi avec « les deux préfets (de Charente-Maritime et de Vendée), Chantal Jouanno et les services de l’État » pour définir « les zones noires », a expliqué que le dossier avait pris « quelques jours de retard » par rapport à l’annonce qu’il avait faite il y a 15 jours lors de son passage à La Rochelle. « Ce qui nous guide (dans ce travail), c’est : où est-ce qu’il y a un risque de mort ? » a-t-il précisé, ajoutant que, « comme l’a dit le président (Nicolas Sarkozy), il y a des zones où il n’est pas acceptable que l’on autorise le retour de la population. »

En Charente-Maritime, 4.000 maisons ont été sinistrées lors du passage de la tempête Xynthia, dont 150 sont considérées comme inhabitables.

Xynthia : interdire la reconstruction

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Les zones qui deviendront inconstructibles seront annoncées « dans  les prochains jours » a annoncé le préfet Jean-Jacques Brot, ici lors  de la visite de Nicolas Sarkozy, à Brem-sur-Mer, le 16 mars. « On  s'inscrit dans le cadre fixé par le président de la République. » Photo   : Archives.
Les zones qui deviendront inconstructibles seront annoncées « dans les prochains jours » a annoncé le préfet Jean-Jacques Brot, ici lors de la visite de Nicolas Sarkozy, à Brem-sur-Mer, le 16 mars. « On s’inscrit dans le cadre fixé par le président de la République. » Photo : Archives.

Les secteurs interdits à la construction seront dévoilés « dans quelques jours ». Le préfet, vient de l’annoncer. Entretien avec Jean-Jacques Brot, préfet de la Vendée.

Plus de trois semaines après le passage dévastateur de Xynthia, est-ce qu’on en sait plus sur les maisons qui seront détruites et sur les zones qui seront désormais interdites à la construction, à La Faute-sur-Mer et à L’Aiguillon-sur-Mer ?

C’est sans doute une question de jours. On a une feuille de route, elle a été définie précisément par le président de la République. Nos services travaillent d’arrache-pied, car on sait que beaucoup de gens s’impatientent et s’interrogent, et la situation est déjà suffisamment traumatisante pour eux. Nos services font un travail extrêmement minutieux pour ajuster les périmètres qui seront interdits à la reconstruction.

La fameuse « cuvette » comprenant les lotissements des Doris et des Voiliers à l’Aiguillon sera interdite ?

J’ai pris mes responsabilités pour la fermeture du camping municipal Côte de Lumière de La Faute (Ouest-France du 21 mars), je les prendrai aussi pour protéger les personnes. Là où des personnes ont été piégées de façon tragique et injuste, il serait inconcevable qu’on laisse reconstruire. Tout le monde savait qu’il existait des dangers ici, personne ne sera donc surpris que l’État prenne des décisions.

Et à la Pointe de L’Aiguillon-sur–Mer où ont poussé des habitations un peu sauvages depuis 50 ans ?

Là aussi, personne ne s’étonnera que l’État prenne des mesures très nettes concernant un habitat, souvent de médiocre qualité architecturale, qui s’est développé de façon illégale sur le domaine maritime.

A Noirmoutier, 70 % de l’île est en zone submersible. Que comptez-vous faire et est-ce qu’il y a urgence ?

A Noirmoutier, des travaux de défense contre la mer avaient été engagés sous l’impulsion de mon prédécesseur, Thierry Lataste. Ils ont montré leur efficacité lors de la tempête du 28 février. D’autres travaux auront lieu. Une réflexion est également en cours entre le maire de Noirmoutier et la sous-préfète des Sables-d’Olonne. Aujourd’hui, il y a très clairement un avant et un après 28 février.

De nombreux Vendéens habitent en zone inondable, près de la mer ou des cours d’eau. Comment peut-on faire pour les protéger des inondations ?

L’État doit jouer pleinement son rôle. Si le droit des sols n’est pas respecté sur une commune, ça ne me dérange pas du tout de saisir les juges. Il faut aussi accélérer la mise en place des plans de prévention des risques inondation (PPRI). Nous avons actuellement 63 communes qui ont ces PPRI. Ces PPRI pourraient aussi à l’avenir contenir un plan d’évacuation des populations. Des plans communaux de sauvegarde pour se préparer en cas d’alerte doivent aussi être mis en place. 69 communes sont concernées. 14 communes en ont un, pour six d’entre elles, c’est en cours, et j’ai écrit aux 49 autres. Nous devons aussi faire de la pédagogie, car la culture du risque est très pauvre, y compris chez certains de nos élus. Il règne une certaine apathie face aux risques naturels. Comme si nous étions à l’abri. Xynthia nous l’a montré.

Recueilli par Philippe ECALLE et Loïc TISSOT.

Les constructions en zone inondable, c’est terminé. En visite en Charente-Maritime et en Vendée, mercredi 16 mars, Nicolas Sarkozy a prévenu : « Là où il y a risque mortel, personne ne reviendra y habiter. » Deux semaines après la tempête Xynthia, qui a fait 53 morts en France le 28 février, et provoqué une polémique sur l’urbanisation effrénée du littoral, le chef de l’Etat a choisi la fermeté. Et plutôt que de construire correctement, là où l’on avait mal urbanisé, de tout arrêter.

Si ces directives sont appliquées à la lettre, des centaines de maisons devront être détruites : 150 maisons sont déjà jugées inhabitables en Charente-Maritime et 563 autres en Vendée. Les chiffres pourraient encore grimper. Le président de la République a demandé une modification de la loi pour permettre aux préfets d’accélérer la mise en oeuvre des plans de prévention des risques d’inondation (PPRI), face au peu d’empressement des municipalités. 46 communes seulement sur les 864 exposées au risque d’inondation par la mer en sont dotées.

Ces PPRI pourraient réserver des surprises : dans les dernières versions à l’étude, 250 maisons à L’Aiguillon-sur-Mer et la majorité des lotissements de La Faute-sur-Mer, les deux communes de Vendée les plus touchées par Xynthia, sont classées en zone rouge, inconstructible. 200 maisons de Charron, en Charente-Maritime, pourraient connaître le même sort.

Combien de quartiers devront ainsi être rasés ? « Il ne s’agit pas de passer d’un excès à l’autre et de condamner la totalité du littoral français », a pris soin de préciser M. Sarkozy. En un an, le changement de ton est pourtant radical. Dans son discours sur le Grand Paris, le 29 avril 2009, le chef de l’Etat appelait ainsi à « sortir du respect passif d’une réglementation de plus en plus pesante » et à « rendre constructibles les zones inondables pour des bâtiments adaptés à l‘environnement et au risque ».

Une tempête plus tard, les architectes du Grand Paris à l’origine de cette inspiration, Yves Lion et Roland Castro, n’ont, eux, pas changé d’avis. « Nous savons construire en zone inondable, seulement cela demande de l’attention, or notre époque n’a eu de cesse de s’affranchir de toutes les contraintes », analyse M. Lion. Pour lui, « le comble de la catastrophe, c’est d’avoir imposé n’importe où le modèle de la maison de pêcheur vendéenne, de plain-pied, au nom du pittoresque rural, là où un étage ou des pilotis auraient offert aux habitants la sécurité et une vue sur la mer, et non sur la digue ».

Roland Castro va plus loin. « Il y a en France une pensée obsessionnelle du risque : à chaque nouveau problème, on invente un règlement, on élargit les PPRI, conçus pour permettre aux préfets de dormir tranquilles. » C’est en fonction de la qualité des projets que l’on doit délivrer ou non des permis, estime M. Castro, et non « de pointillés sur une carte ».

L’urbanisation des Pays-Bas, largement situés sous le niveau de la mer, ou la reconstruction de La Nouvelle-Orléans après l’ouragan Katrina donnent un aperçu des solutions possibles : maisons sur pilotis, pavillons à étage sur rez-de-chaussée inondable, habitations posées sur des caissons flottants semblables à des pontons, matériaux faciles à ravaler après le passage de l’eau, bitume poreux laissant l’eau s’infiltrer dans le sol…

Les Américains sont allés jusqu’à théoriser deux modèles de construction : le « wet floodproofing », qui consiste à concevoir la maison de sorte qu’elle supporte d’être inondée, et le « dry floodproofing », qui s’attache à la rendre étanche. Autant de choix plus coûteux que des pavillons standards, et qui supposent d’accepter l’éventualité d’une inondation au lieu de prétendre écarter le danger. Bref, de passer d’un culte de la sécurité à une culture du risque.

« On n’est plus complètement dans l’approche sécuritaire, les documents de l’Etat intègrent la culture du risque, mais ses services la pratiquent de manière incohérente », estime Helga Scarwell, directrice de l’UFR de géographie et d’aménagement à l’université Lille-I. Cette spécialiste de l’urbanisation en zone inondable souligne que « les permis de construire pour des maisons sur pilotis sont refusés une fois sur deux ».

Pour la chercheuse, « l’Etat pratique une culture du risque en vase clos : c’est une culture de la négociation entre les élus locaux et les services du préfet, sous la pression du développement économique et démographique. Le message est brouillé, jamais accessible au public. Il faudrait une concertation transparente pour pouvoir aménager avec le risque ».

Le jeu en vaut-il la chandelle ? Pour le réseau France nature environnement (FNE), la réponse est non. « Face à la montée du niveau de la mer, on ne pourra pas se battre partout, soupire Benoît Hartmann, responsable mer et littoral pour FNE. Les pilotis ne règlent pas tout, et développer les digues sur l’ensemble du littoral n’est financièrement pas faisable. Il faut raisonner en termes de coût et de bénéfice, choisir de rester là où l’intérêt pour la collectivité le justifie et ailleurs, accepter de céder du terrain, avoir le courage de détruire les zones construites. » Plier bagage, une autre manière de s’adapter au risque climatique.

Grégoire Allix

Pierre-André et Annick Coirier.
Pierre-André et Annick Coirier.

Édition du jeudi 18 mars 2010

Après les annonces de Nicolas Sarkozy, des Fautais s’interrogent. Regards croisés.

TémoignagesPierre-André et Annick Coirier, résidant à Benet, ont leur maison secondaire à La Faute. Comme eux, quelques maisons plus loin dans la même rue des Voiliers, Daniel Beauget nettoie après le passage de Xynthia. Dans le drame, il a perdu ses deux parents. Sur l’avenir du lotissement, ils ne portent pas le même regard.

L’habitation

Pierre-André Coirier : « La Faute est notre résidence secondaire. Elle a été construire en 1978. Elle a un étage. Je me disais que s’il y avait un tsunami, on serait protégés. Nous n’étions pas là, au moment du drame. Ma femme ne voulait pas venir à cause de la tempête. Il y a eu 2,50 m à l’intérieur. L’eau est restée plusieurs jours à l’intérieur. Nous, au final, n’avons pas le droit de nous plaindre. »

Daniel Beauget : « Ça fait 35 ans que nous venions à La Faute. Avant, c’était le bonheur. Maintenant, c’est l’enfer. La maison qu’occupait mes parents a été la première du lotissement Claire Joie. Aujourd’hui, mes parents, René et Simone, sont morts. Quand ils ont construit en 1975, il n’y avait que des champs autour, avec des zones inondables. Nous, on nous avait certifiés que ça ne risquait rien, même si la maison sentait l’humidité. Et aujourd’hui, regardez autour de vous : il y a des maisons partout alors qu’il y a trente ans, il y avait interdiction de construire. »

Entre rester et partir

Pierre-André Coirier : « L’expert en assurances est passé. Nous avons pris de nombreuses photos des dégâts. Si je peux revenir, je reviendrai. Nous avons un devis estimé à 150 000 € pour tout reconstruire à l’intérieur. J’ai la chance d’oublier vite, autrement on ne vit plus. Ça me ferait de la peine de devoir partir, quitter cette maison. Mais si nous n’avons pas le choix… Nous nous posons la question de savoir quelles sont les zones les plus touchées après ce qu’a dit M. Sarkozy ? Est-ce à dire qu’il faut raser la moitié de La Faute et de L’Aiguillon ? »

Daniel Beauget : « Aujourd’hui, on se demande : mais qui a décidé de construire tout ça et pourquoi ? Aujourd’hui, on est en colère, ça ne devrait pas arriver. Et être en colère contre qui ? Ça ne ramènera pas mes parents. Je ne peux pas oublier cela. Maintenant, c’est matériel. Le 27 février, cette maison valait de l’argent, le 1er mars, elle ne valait plus rien. Les cloisons commencent à tomber. Ce qui va être décidé par l’Etat, par les assureurs ? Je ne sais pas. Moi, je n’ai plus envie de venir ici. Et je n’ai pas envie que demain, d’autres personnes soient exposées à un drame, car ça peut à nouveau arriver. Je suis d’accord avec ce qu’a pu dire le chef de l’État. Et la nature reprend ses droits. »

Loïc TISSOT.

Nicolas Sarkozy a estimé mardi que les dégâts causés par la tempête Xynthia étaient « aussi le résultat d’une cascade de décisions litigieuses ou contraires au bon sens, de négligences, de prescriptions non respectées, d’expertises négligées ».

Lors d’un déplacement en Charente-Maritime et en Vendée, le président a demandé « aux préfets et aux maires concernés de prendre sans délai les mesures destinées à éviter la réoccupation à des fins d’habitation » des sites qui ont été dévastés par la tempête Xynthia le 28 février dernier.

« Là où il y a un risque mortel, personne ne reviendra », a-t-il promis dans un discours prononcé devant les secouristes, au conseil général de Vendée, à La Roche-sur-Yon.

« Dans ces zones, il est indispensable que toutes les reconstructions et aménagements soumis à permis de construire soient désormais interdits », a-t-il poursuivi. « Dans le même temps, les personnes qui ne pourront retrouver leur domicile ravagé par Xynthia seront indemnisées pour la perte de leur maison ».

Le président a également demandé aux préfets « de coordonner les actions des élus locaux, des assureurs et de l’Etat pour faire en sorte que les personnes qui ne pourront plus habiter dans les zones à risques puissent retrouver un logement ou en reconstruire un autre dans une zone à proximité, mais sans risque ». AP

Délocalisation et relogement des habitants de La Faute sur Mer suite à la tempête …

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Par Europe1.fr

Le président du conseil général de Vendée, Philippe de Villiers, a salué mardi, la « fermeté » avec laquelle Nicolas Sarkozy s’est opposé à tout retour dans les habitations les plus touchées par Xynthia. Le président du MPF s’est dit réjouit que « la cuvette de la mort de La Faute-sur-mer ne sera pas réhabilitée« . Une décision qui ravit également le maire de l’Aguillon-sur-mer, Maurice Milcent qui dans le malheur qui frappe sa commune, a annoncé que « la tempête va permettre un nettoyage« . Nicolas Sarkozy a annoncé mardi en Vendée qu’il n’y aurait plus de constructions en zone inondable et que les sinistrés ne pourraient pas revenir vivre là où existent des « risques mortels« . « Les personnes qui ne pourront retrouver leur domicile ravagé par Xynthia serot indemnisées de la perte de leur maison« , a-t-il promis.

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Zone interdite (mkv)

Des catastrophes pas si naturelle que ça (flv)

Documentaire de l'agence CAPA diffusé sur FR3 (wmv)

Débat avec PPDA sur FR3 (wmv)

Audition du préfet au sénat (flv)

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