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En hommage aux victimes, nous avons fait une banderole qui fût déposée sur le rond point fleuri suite à une marche silencieuse.
Nous avons retiré cette banderole ce matin suite à un vote hier soir du Comité d’Administration, et allons rapidement entrer en contact avec la Mairie de La faute sur Mer afin de faire faire une stèle qui permettra d’avoir le plus tôt possible un lieu de recueillement.
Nous insisterons sur le fait que l’emplacement de cette stèle devra être choisi avec concertation des familles de victimes.

L’association des victimes des inondations fautaises (Avif) a organisé une marche silencieuse ce samedi, à la mémoire des disparus. Une banderole portant les prénoms et âges des défunts, qui avait été installée bien en vue sur le rond-point Fleuri, avant d’être ôtée par les services communaux, a été remise en place sur le même rond-point, et des fleurs déposées au pied. « Nous ne voulons pas qu’on oublie ces 29 personnes disparues suite à des erreurs humaines », déclare Yannick Lange, président de l’Avif. Du côté de la mairie, c’est un autre son de cloche. « Les 29 victimes, des proches, des amis, nous ne les oublions pas, et nous ne les oublierons jamais. Mais la commune et ses habitants ont le droit de continuer à vivre, sans être en permanence dans une ambiance morbide, que cette banderole contribue à entretenir. »

Les familles des victimes de la tempête et des habitants de La Faute-sur-Mer portent plainte.

Par TONINO SERAFINI

Après le choc de la perte d’un proche, l’inévitable période de deuil et le délai nécessaire au montage juridique des dossiers, le temps des recours en justice est venu. Hier matin, Me Corinne Lepage a déposé auprès du procureur de la République des Sables-d’Olonne 41 plaintes émanant de familles de victimes de la tempête Xynthia, qui a fait 29 morts dans la nuit du 27 au 28 février à La Faute-sur-Mer. A ces plaintes individuelles s’ajoute celle de l’Association des victimes des inondations de La Faute-sur-Mer (Avif).

Ces plaintes contre X visent les délits d’«homicide involontaire», de «mise en danger de la vie d’autrui» et d’«abstention de combattre un sinistre», sorte d’équivalent du délit de «non-assistance à personne en danger» pour les catastrophes majeures. Et aussi de «prise illégale d’intérêts» pour «faire la lumière sur les liens entre élus et opérateurs immobiliers», précise Me Benoît Denis, collaborateur de Corinne Lepage. Ces recours vont être joints à l’enquête préliminaire ouverte quelques jours après la catastrophe.

«Miraculés».«J’ai besoin de comprendre ce qu’il s’est passé.» «Comment en une nuit tant d’hommes, de femmes et d’enfants ont pu mourir à La Faute-sur-Mer ?» disent pêle-mêle les membres de familles de victimes ou les rescapés (lire ci-contre). Outre les proches des personnes décédées, on compte parmi les plaignants des habitants qui ont échappé de justesse à la mort : souvent en se hissant sur les toits de leurs maisons, parfois en restant accrochés pendant des heures aux barres d’une véranda, le corps plongé dans l’eau glaciale, en attendant l’arrivée des secours. Nombre d’entre eux se considèrent comme des «survivants», des «miraculés», et peinent aujourd’hui à retrouver une «vie normale».

Promoteurs. Des propriétaires de résidences secondaires, qui auraient pu se trouver sur les lieux lors de la tempête, ont aussi porté plainte. Parmi eux, Ludic Taillefait. Ce week-end-là, il avait prévu d’aller à La Faute-sur-Mer avec sa femme et ses deux enfants. Mais un impératif professionnel les a contraints à rester chez eux, à Saint-Hilaire-du-Bois (à l’intérieur des terres, en Vendée) : «Rétrospectivement, je me dis que nous avons eu beaucoup de chance. Notre résidence secondaire se trouve en plein dans la zone de La Faute-sur-Mer où l’on a recensé le plus de victimes.»

Dans les plaintes déposées hier, personne n’est mis en cause explicitement. Mais on devine la volonté des victimes de faire émerger d’éventuelles responsabilités d’élus locaux, de promoteurs immobiliers ou de représentants de l’Etat. «C’est un drame d’une ampleur nouvelle qui mérite que toute la lumière soit faite afin d’en tirer les conséquences pour cette affaire et pour d’autres qui pourraient survenir», souligne Corinne Lepage. Les questions posées touchent notamment à «l’urbanisation d’une zone de marais où des constructions n’auraient jamais dû être autorisées», et à la «façon dont a été gérée la prévention une fois les bulletins d’alerte météo publiés», souligne l’avocate. Le travail de la justice sera probablement long. «Les victimes posent des questions simples et sont légitimement en attente de réponse, pointe Me Benoît Denis. Mais dans ce type de dossier, les réponses sont souvent longues et complexes à obtenir.»

Photo Rodolphe Escher

Interview

Liliane Turcan et Jacqueline Millet. pointent l’attitude de la mairie après la perte de leur mère et de leur sœur :

Par TONINO SERAFINI

«Aujourd’hui, nous avons besoin de réponses. Nous ne comprenons pas pourquoi, en une nuit, 29 personnes sont mortes à La Faute-sur-Mer. On souhaite savoir quelles sont les responsabilités. Pourquoi n’a-t-on pas averti les gens de l’ampleur de la tempête ? Pourquoi n’ont-ils pas été évacués préventivement ? On a du mal à accepter tout ça. Nous avons perdu notre sœur Maryvonne âgée de 61 ans et notre mère de 82 ans qui habitaient ensemble dans la zone la plus meurtrie. Il y a une quinzaine de jours, l’Avif [l’association des victimes, ndlr] a organisé une marche silencieuse. Nous avons inscrit les prénoms et l’âge des personnes décédées sur une banderole que nous avons plantée sur un rond-point fleuri. Mais au bout de quelques jours, la mairie a demandé son enlèvement. Nous trouvons cela très choquant. De même, nous n’avons jamais reçu un mot de la mairie nous présentant des condoléances. Des gens sont morts, tant pis. C’est incroyable que l’on porte si peu de considération à des gens qui habitaient la commune depuis tant d’années. Notre mère et Maryvonne y étaient installées depuis cinquante ans.

«En ce qui nous concerne, nous habitons en Touraine. La veille du drame, nous avons entendu à la radio qu’il y avait un avis de tempête en Vendée. Mais nous ne nous sommes pas inquiétées. Des tempêtes, il y en a eu d’autres à la Faute-sur-Mer. On a pensé au vent violent, mais pas aux vagues dévastatrices. Le lendemain matin, nous avons essayé de joindre maman et Maryvonne. En vain. Dans un premier temps, on a pensé que la tempête avait abîmé les lignes téléphoniques.

«A 13 heures, la télévision montrait les images terribles des inondations. Nous avons appelé la gendarmerie et la préfecture, sans parvenir à obtenir d’informations. En prenant des contacts avec notre famille sur place, nous avons su que notre mère et notre sœur étaient portées disparues. A 14 heures, l’une de nous [Liliane, ndlr] a pris la route et est arrivée sur place à 17 heures. Là-bas, pas de nouvelles. Et vers 17 h 30, nous avons su que notre sœur et notre mère avaient été retrouvées noyées. Le lendemain, nous sommes allées identifier les corps. Elles portaient les lettres B et C. Elles avaient été retrouvées parmi les premières. Nous savons qu’on ne pouvait pas arrêter l’eau. Mais il aurait fallu prévenir et évacuer les gens.»

Rappel : « Samedi 15 mai nous étions nombreux à honorer la mémoire des 29 disparus lors de la catastrophe qui a endeuillé notre commune.

La banderole installée par l’AVIF au Rond Point fleuri et déclinant les prénoms et les âges des victimes était une façon de rendre hommage à tous ceux qui ont souffert cette nuit là.

La mairie, s’arguant de quelques plaintes, a décidé de l’enlever moins de huit jours après la cérémonie.

C’est scandaleux !

L’AVIF et tous ses adhérents n’accepteront pas qu’on veuille ainsi tenter de faire oublier le drame qui a secoué toute une commune. Les familles endeuillées ne méritaient pas de subir un tel affront. »

C’est pour cette raison que l’AVIF organise en mémoire des victimes de Xynthia, un rassemblement

Samedi 29 Mai à 15 Heures

avec marche silencieuse du Pavillon des Dunes jusqu’au Rond Point Fleuri de la Faute-sur-Mer.

Cette marche silencieuse sera ponctuée de la remise en place de la banderole là ou elle était samedi 15 mai.

Venez nombreux pour soutenir cette action et si vous le souhaitez apportez des fleurs qui seront déposées solennellement sous la banderole.

Anne-Cécile Juillet

A La Faute-sur-Mer (Vendée), trois mois après le drame, les victimes de la tempête Xynthia ne désarment pas. Alors que certains semblent satisfaits de l’offre de l’Etat de racheter leur maison située dans les zones noires, l’Association des victimes des inondations de La Faute-sur-Mer (Avif) souhaite, elle, que toutes les responsabilités soient établies dans ce drame.

Quarante plaintes déposées demain. Le dossier est en passe d’être bouclé, au cabinet de Me Corinne Lepage. Demain, vendredi au plus tard, Me Benoît Denis, son collaborateur, déposera au parquet des Sables-d’Olonne (Vendée) une plainte au nom de l’Avif, représentant quarante et une personnes, victimes directes ou proches de personnes décédées pendant le passage de Xynthia. Cette plainte contre X, pour « homicides involontaires, mise en danger de la vie d’autrui, abstention de mesures prises pour combattre un sinistre et prises illégales d’intérêt », s’adjoindra à l’enquête préliminaire ouverte par le parquet des Sables-d’Olonne après le drame.

Un nouveau référé auprès du tribunal administratif. Fin avril dernier, l’Avif avait obtenu auprès du tribunal administratif (TA) de Nantes que lui soient communiqués les documents concernant l’élaboration des zones noires dans un délai de quinze jours. A La Faute-sur-Mer, 674 maisons, dont 92 résidences principales, sont concernées.

« Mais la préfecture a tardé à nous transmettre un document qui, de surcroît, ne correspond pas à ce que nous attendions », rage Renaud Pinoit, de l’Avif. En tout et pour tout, la préfecture de Vendée a communiqué aux sinistrés une note de synthèse de huit pages, rédigée après l’annonce du zonage. « Nous attendons toujours les rapports d’experts dont on nous avait dit qu’ils avaient inspiré les décisions », assène Xavier Machuron-Mandard, le président de l’Avif. Un nouveau référé a été déposé auprès du TA de Nantes.

Toujours des tensions avec la municipalité. Tout est parti d’une banderole, sur laquelle les noms des vingt-neuf victimes de la tempête Xynthia ont été inscrits, « en leur hommage », explique-t-on à l’Avif. Mais voilà, moins d’une semaine après l’accrochage de cette banderole sur l’un des ronds-points de l’entrée du bourg, la mairie de La Faute l’a retirée.

« Ils ne veulent pas faire fuir les touristes et il y avait soi-disant des plaintes de riverains, explique Renaud Pinoit. Mais, pour les victimes et leurs proches, c’est un nouvel affront… » L’association de sinistrés promet que, coûte que coûte, elle sera réinstallée.

Un premier groupe de 40 personnes dépose plainte contre X par l’intermédiaire de L’AVIF et du cabinet HUGLO-LEPAGE demain 27 Mai 2010 auprès du tribunal des Sables d’Olonne.

Ces plaintes reposent sur les chefs d’infractions suivants:
Homicide par imprudence,
Mise en danger de la vie d’autrui,
Abstention de combattre un sinistre,
Prises illégales d’intérêt.

Samedi 15 mai nous étions nombreux à honorer la mémoire des 29 disparus lors de la catastrophe qui a endeuillé notre commune.

La banderole installée par l’AVIF au Rond Point fleuri et déclinant les prénoms et les âges des victimes était une façon de rendre hommage à tous ceux qui ont souffert cette nuit là.

La mairie, s’arguant de quelques plaintes, a décidé de l’enlever moins de huit jours après la cérémonie.

C’est scandaleux !

L’AVIF et tous ses adhérents n’accepteront pas qu’on veuille ainsi tenter de faire oublier le drame qui a secoué toute une commune. Les familles endeuillées ne méritaient pas de subir un tel affront.

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25/03/2010 17:21

Un mois après la tempête, les sinistrés essaient de retrouver leurs habitudes. Mais la nuit du drame reste bien présente dans les têtes

Le calme est revenu dans les stations balnéaires de L’Aiguillon et La Faute-sur-Mer où 29 personnes ont péri dans la tempête du 28 février 2010. Les centaines de gendarmes, pompiers et militaires venus de toute la France ont quitté les lieux, après deux semaines d’intense mobilisation. Dans les rues désertes, on ne croise plus de journalistes, stylo ou caméra en main. Seuls quelques véhicules de la Protection civile continuent de stationner dans les quartiers les plus touchés, tandis que le Secours catholique maintient une permanence d’accueil à côté de la mairie de L’Aiguillon-sur-Mer.

Dans leur maison aux volets clos, Thierry Lauriol, sa fille et sa femme, épaulés par un ami, continuent à nettoyer le rez-de-chaussée, complètement ravagé par la boue. Aujourd’hui, les assurances sont passées et la famille croise les doigts pour que les lieux soient remis en état d’ici à l’été. Car cette maison n’est autre que le gagne-pain de Thierry. À chaque saison estivale, il y loue des studios aux vacanciers. « J’ai besoin de savoir si on va redémarrer mais c’est le flou total, confie-t-il. Du coup, le stress fait remonter mon diabète. »

Une nouvelle vie va commencer

Gisèle Arnault a perdu bien plus que son outil de travail. La nuit du drame, l’eau a emporté son père Roger, âgé de 74 ans, qui vivait seul dans une maison de plain-pied, à quelques encablures de chez elle. « On s’était installé à La Faute-sur-Mer pour être plus près de lui, raconte cette mère de famille de 40 ans. Je déjeunais avec lui tous les midis. Tout ce qui me reste, c’est sa petite chienne, récupérée par les pompiers trois jours après la tempête. »

Son propre logement, où elle vivait avec son mari et leurs deux enfants, a été rongé par l’eau salée. Tous vivent provisoirement dans une maison secondaire de L’Aiguillon-sur-Mer, prêtée gracieusement par des particuliers. Gisèle s’est déjà rendue plusieurs fois au Secours catholique, où elle a pu discuter avec des bénévoles et récupérer un réfrigérateur pour son futur logement. « Tous nos meubles et notre électroménager sont à remplacer. »

D’ici quelques jours, la famille va déménager dans une nouvelle location à Angles, à une vingtaine de kilomètres. Une nouvelle vie va commencer, loin de ce quartier passé en quelques heures du paradis à l’enfer. Mais après avoir été très entourée, notamment par sa famille venue du Tarn pendant quinze jours, Gisèle redoute la solitude.

« Ce qu’on a vécu n’est pas anodin »

C’est aussi l’état d’esprit de Frédéric, artisan plombier de 42 ans, locataire à La Faute-sur-Mer. Sa maison, dont le sol et les murs sont gorgés d’eau, va subir des travaux de remise en état. En attendant, il vit avec sa femme dans la maison de son père, à L’Aiguillon-sur-Mer. « Beaucoup de gens sont venus nous voir pour nous aider à déblayer et redonner un semblant de vie, indique-t-il. Les assurances ont aussi répondu présent rapidement. Mais maintenant que la pression est retombée et que tout le monde est reparti, le plus dur est à venir. »

Impossible d’oublier l’ampleur du drame, surtout à La Faute-sur-Mer, qui a concentré la majorité des victimes. « Ce qu’on a vécu n’est pas anodin, soupire Frédéric. Plusieurs de mes clients sont décédés, d’autres sont restés des heures durant dans le froid à moitié nus. » Lui a doucement repris son activité de plombier. «J’en avais besoin, pour ne pas craquer. »

La phase la plus longue : celle de la reconstruction

Directeur diocésain du Secours catholique, Éric Becque est bien conscient de la situation. « Ce sentiment d’abandon est naturel après le départ des secours, explique-t-il. Il va falloir des mois pour que les gens reprennent le cours de leur vie. Certains sursautent rien qu’en entendant le bruit de la mer. » Par ailleurs, tous les habitants n’ont pas sollicité d’aide matérielle ou de soutien psychologique. Voilà pourquoi des bénévoles de l’association sillonnent encore les deux communes pour rendre visite aux sinistrés isolés.

« Certaines personnes ayant peu de liens sociaux ont préféré se débrouiller seules », constate Éric Roger, conseiller municipal de L’Aiguillon-sur-Mer. « J’ai rencontré des personnes âgées qui n’avaient pas pu ou pas voulu se déplacer pour demander de l’aide. » Passé la première urgence qui fut de secourir les victimes, puis le nettoyage et la distribution de l’aide matérielle, « nous entrons dans la phase la plus longue, qui est celle de la reconstruction, dans tous les sens du terme », poursuit l’élu.

Le tout dans un contexte d’incertitude, où plusieurs quartiers inondés seraient condamnés. « Comment se reconstruire quand on ne sait pas si l’on pourra rentrer chez soi ? » s’interroge ainsi Isabelle, animatrice au Secours catholique vendéen.

Florence PAGNEUX, à La Faute et l’Aiguillon-sur-Mer (Vendée)

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Zone interdite (mkv)

Des catastrophes pas si naturelle que ça (flv)

Documentaire de l'agence CAPA diffusé sur FR3 (wmv)

Débat avec PPDA sur FR3 (wmv)

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